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Forums Généalogie » Généalogie » Nom et noms » Tour de France des noms SAINTS de VILLES ou VILLAGES !
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Bonjour André, toutes et tous ... vous comprenez vous ? moi pas ...
24 Février, Sainte Modeste, Saint Flavien, Flavian, Saint Montan ... Allez un petit tour en Ardèche, on y va Janine : située dans le Bas-Vivarais, la commune de Saint-Montan s'étend autour de son ancien bourg médiéval. C'est un village dynamique et vivant qui sert de cadre, en saison, à de multiples évènements festifs.
SAINT-MONTAN située au nord de BOURG-SAINT-ANDEOL, à quelques kilomètres de la Vallée du Rhône, recèle un potentiel archéologique extrêmement riche. Toutes les périodes, de la Préhistoire au Moyen Age, y sont largement représentées. Mais, ce qui frappe lorsqu'on arrive au village de SAINT-MONTAN, c'est l'imposant ensemble castral qui domine celui-ci.
Au Château proprement dit s'adjoint un important BOURG CASTRAL, encore partiellement enfermé dans ses enceintes. La partie haute, abandonnée progressivement depuis l'époque moderne, a fait, et fait encore, l'objet d'une restauration et d'une mise en valeur depuis 28 ans par les soins de l'Association des Amis de Saint-Montan, sous le contrôle de l'architecte des BATIMENTS DE FRANCE de l'Ardèche. Depuis 1994 l'association a fait appel à Monsieur LAFFONT, archéologue spécialiste des châteaux médiévaux, en collaboration avec Monsieur BRECHON, pour étudier le château de SAINT-MONTAN. Une première série de travaux a permis de dresser un plan d'ensemble et d'effectuer des fouilles de vérification. Cette opération a illustré l'intérêt de l'archéologie des élévations pour la connaissance et la compréhension des sites médiévaux.
Le CASTRUM de SAINT-MONTAN est attesté relativement tard dans la documentation, il est mentionné pour la première fois en novembre 1171, lorsque ROBERT, Evêque de VIVIERS, donne au prieuré augustinien de SAINT-MEDARD, au diocèse de DIE, l'Eglise SAINT-MONTAN et la Chapelle du castrum, dédiée à la Vierge. Cependant, une famille, portant pour patronyme "DE SAINT-MONTAN", apparaît dans les textes dès 1110. Cette mention d'une famille aristocratique portant le nom de SAINT-MONTAN, à cette date, laisse supposer que le château existe alors déjà. Nous pensons, à la lecture de divers textes, que cette famille, à l'origine du château, en conservera l'intégrale seigneurie jusqu'à la mise en place d'une coseigneurie dans le courant du XIII ème siècle à une date qui reste à déterminer. Pendant plusieurs siècles, modifié et agrandi, l'ensemble du castrum restera très partagé.
Le Château de SAINT-MONTAN est un site castral de grande ampleur (plus de 2000 m2) occupant le sommet d'une longue serre de calcaire crétacé orientée approximativement Nord-Ouest / sud-est au confluent des ruisseaux du VAL CHAUD et d'ELLIEUX, qui forment tous deux des gorges très encaissées. Relativement bien conservé, il présente un plan complexe où se lisent de très nombreux remaniements, mettant en évidence trois états principaux dans son évolution.
:: A l'état 1 le château est caractérisé par un petit bâtiment quadrangulaire implanté à l'extrémité Est de la serre. Il mesure 6 m x 7 m pour une épaisseur de mur de 1m 40. Sa construction peut être placée dans la première moitié du XII ème siècle. :: L'état 2 est marqué par la construction d'un bâtiment englobant à l'Ouest les rares vestiges du petit donjon précédent qui est presque totalement arasé. Cette construction de 11 m x 6 m hors-d'œuvre, en petits moellons de calcaire, se compose de murs de différentes épaisseurs, la partie Ouest non protégée par l'enceinte jouant un rôle de bouclier. Ce donjon est extrêmement fruste dans les aménagements intérieurs de ses deux étages, et sa terrasse sommitale. En ce qui concerne la datation, il n'existe pas d'éléments précis. Cependant, la présence à la fois de caractères novateurs par rapport au donjon du XII ème siècle, et de l'aspect globalement archaïque du bâtiment, ainsi que de la rareté et l'étroitesse des ouvertures, incite à placer sa construction dans le courant de la première moitié du XIII ème siècle. L'état 2 est associé à une enceinte de taille réduite, approximativement triangulaire, enserrant une basse cour qui se développe à l'est ; l'ensemble occupe une surface d'environ 770 m2. :: A l'état 3 correspond l'extension du château vers l'Ouest avec la création d'un nouvel ensemble castral et, en parallèle, l'abandon du château primitif. Le nouveau château forme un ensemble important de 1 400 m2, occupant l'extrémité Ouest de la crête sur le point haut du relief. Il est composé de deux grandes entités, présentant chacune un grand nombre de remaniements :
:: A l'extrémité est un ensemble compact de bâtiments, clos par une enceinte crénelée qui, à l'Est, réutilise en grande partie les murs pignons. :: A l'Ouest, et reliant cet ensemble bâti au château primitif, deux très longues courtines sans tour. Quatre bâtiments, présentant un certain nombre de remaniements, sont visibles dans le réduit fortifié; :: Au Sud, se succèdent, en enfilade, deux parties voûtées, probablement à vocation de stockage au rez-de-chaussée; :: Au Nord, un bâtiment accueille une citerne taillée en partie dans le rocher et enduite au mortier de tuileau. A l'Ouest, le retour du rempart, barré par un mur Nord-Sud dessine une tour de plan très irrégulier suivant le contour de l'éperon rocheux. Ouverte à la gorge dans un premier temps, elle a été fermée, puis une plate-forme a été implantée à son sommet. C'est actuellement le point le plus haut du château et elle a pu jouer, un temps donné, le rôle de donjon; :: A l'Est, la construction d'une barbacane, en avant de cet ensemble clos, marque le dernier état des modifications de ce second château. Divers critères typologiques et architecturaux placent la construction de l'ensemble de l'état 3 dans le courant du XIV ème siècle avec des aménagements au XV ème siècle, et peut-être même au XVI ème siècle, et semble tout à fait correspondre à la pleine phase de la coseigneurie.
Les coseigneurs, nombreux, logent, soit dans des maisons du castrum, soit, pour les plus puissants d'entre eux - Les BALAZUC - Les LAGORCE - Les CHATEAUNEUF - hors du terroir de SAINT-MONTAN. Parallèlement aux diverses phases de construction du château, se développe un important BOURG CASTRAL fortifié, sur le flan sud de l'éperon, probablement lié à la recherche des meilleures conditions climatiques possibles, ensoleillement maximum et protection contre le vent dominant, le mistral, ainsi qu'à la présence de l'eau. Au fur et à mesure de son extension, il sera protégé par des enceintes successives avec remparts et tours de défense, encore visibles de nos jours.
Dans le courant du XV ème siècle, le BOURG MEDIEVAL atteint les berges des deux ruisseaux et englobe la chapelle, église paroissiale actuelle dédiée à Sainte Marie-Madeleine, reconstruite au siècle dernier. Le Bourg s'entoure alors d'une importante enceinte, longée par une longue rue circulaire desservant tout le bas du village. SAINT-MONTAN est un exemple caractéristique de village né auprès d'un château et devenu après dix siècles d'histoire un véritable bourg où se mêlent toutes architectures, du Moyen Age à nos jours.
Il nous faudrait plusieurs pages pour parler de cette commune, le site www.mairie-st-montan.fr sera plus rapide !
Bonne visite, et belle journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
BONJOUR ,fidèles animateurs et lecteurs!
Merçi pour ce saint Montan que je découvre! ma curiosité m'a pousé à aller voir l'origine ou plutot vérifier! ce nom (il y eut d'ailleurs plusieurs saints à le porter!) vient bien du latin "montanus" =endroit élévé, mont!
On fete ausi St LEOBARD, variante de Libert (=libre)! je n'ai pas trouvé de st Léobard mais une commune dans le lot dénommé Léobard!
Voiçi un peu de patrimoine qui appartient à cette commune!
Bonne lecture! André
L'Abbaye NouvelleLéobard en Bouriane entre Quercy et Périgord
L’Association de Sauvegardede l’Abbaye Nouvelle
Créée en 1980, l’association œuvre pour la sauvegarde de l’Abbaye. Elle organise des animations sur le site, fête des plantes, concerts, conférences et sensibiliseun large publicà l'intérêt et à la beauté de ce monument. Chaque année, l'association s’inscrit dans le cadre des journées patrimoine européen et accueille de nombreux visiteurs
Le monument est ouvert lors des journées du patrimoine et lors de ta fête des plantes le 3ème dimanche du mois de mai.The Abbey is open during "Les Journées du Patrimoine" in september and during the horticultural fête, the third Sunday in mays.De Abdij s geopend voor het publiek tijdens de " Monumentendagen " in september en tijdens het bloemen- en plantenfestijn, dat de derde.
BONJOUR à toutes et tous!
en ce 25 Février, nous fetons ,outre ste Walburge chère à Clairemarianne,saint Gerland (mais apparemment pas de lien avec le quartier de Lyon, son stade ou la commune de Gerland en cote d'Or!) un certain Robert d'Arbrissel (+1116), fondateur de l'abbaye de Fontevrault.....appréciez la beauté et la douceur angevine chère à Rabelais!
Non loin de Saumur en Anjou (maintenant Maine-et-Loire), l’abbaye de Fontevraud a été fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel, près du confluent de la Loire et de la Vienne.
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Réformateur religieux et itinérant qui avait le soutien du pape Urbain II, Robert d'Arbrissel s'est trouvé à la tête d'un groupe de plusieurs centaines de personnes, à majorité féminine. Avec l'aide de Pierre II, évêque de Poitiers, il a dû commencer à organiser la vie communautaire en fixant son groupe au fond du vallon de Fontevraud, à côté de la source fons Ebraldi.
« Cependant, voyant augmenter la foule de ceux qui le suivaient, il décida, pour éviter tout acte inconsidéré, et puisqu'il importait que les femmes habitassent avec les hommes, de rechercher un lieu où ils pussent vivre sans scandale et de trouver un désert, s'il en rencontrait. Or, il y avait un lieu, inculte et aride, planté de buissons épineux, appelé Fontevraud depuis les temps anciens... » Baudri de Bourgueil, évêque de Dol, Vie du bienheureux Robert d'Arbrissel
Cette abbaye avait donc la particularité d'accueillir, séparément, des femmes et des hommes. Le premier protecteur en a été le seigneur de Montsoreau, dont le château est tout proche. Le rayonnement du fondateur, apparaissant comme un féministe avant la lettre, y attira de nombreuses femmes nobles dont la duchesse de Bretagne, Ermengarde d'Anjou, qui y fit venir son frère Foulque V d'Anjou, lequel favorisa l'établissement par ses dons. Henri II Plantagenêt, successeur de Foulque et roi d'Angleterre, en fit une abbaye royale et la nécropole de sa dynastie. C'est pourquoi lui-même et son fils Richard Cœur de Lion y ont toujours leurs gisants, de même qu'Isabelle d'Angoulême, femme de Jean sans Terre, et Aliénor d'Aquitaine qui y finit ses jours.
Relevant de la règle bénédictine, Robert d'Arbrissel établit une règle inédite — non dans la mixité [1] —, mais en instituant qu'après sa mort, survenue en 1116, ce serait l'abbesse qui dirigerait aussi le monastère des hommes. Les 36 abbesses qui ont dirigé de 1115 à 1792 l'abbaye de Fontevraud ont toutes appartenu au milieu aristocratique. Parmi elles, on trouve quatorze princesses, dont cinq de la famille des Bourbons.
L'ordre de Fontevraud, supprimé avec tous les autres par suite de la Révolution française, était divisé en quatre provinces, à savoir :
L'habit des hommes consistait en une robe noire, une chape, un chaperon ou grand capuce, auquel étaient attachées par derrière et par devant deux petites pièces de drap nommées roberts. L'habit des femmes consistait en une robe blanche, une cuculle noire, un surplis blanc et une ceinture de laine noire. En prononçant leurs vœux, les hommes et les femmes promettaient stabilité, conversion de mœurs, chasteté pure, pauvreté nue et obéissance.
La précarité des débuts de la communauté a rapidement laissé place à une prospérité matérielle, assurée d'une part par la générosité des riches familles angevines et d'autre part par le soutien du pape et grâce à l'amitié des évêques d'Angoulême et de Poitiers.
Dès le début du XIIe siècle, l'abbaye est une institution monastique indépendante qui n'a de compte à rendre que directement au Saint-Siège pour le spirituel et au roi de France pour le temporel. Cette situation privilégiée a bien sûr été la source de nombreux conflits avec les seigneurs et nobles environnants, que les abbesses successives ont toujours su gérer au mieux des intérêts de l'ordre fontevriste. À la fin du XIIe siècle, l'ordre est à la tête de 123 fondations, réparties dans l'ouest de la France — essentiellement dans les terres des Plantagenêts —, le Berry et le Limousin.
Pendant la guerre de Cent Ans, l'abbaye souffre de la crise qui touche les ordres contemplatifs. Les bâtiments ne sont plus entretenus, voire abandonnés.
Aux XVIe et XVIIe siècles, les abbesses de la famille des Bourbons, bénéficiant de l'appui royal, font de Fontevraud un centre spirituel et intellectuel, qui a connu la seconde période de faste de son histoire. Ce renouveau est accompagné d'une rénovation des lieux et de la construction de nouveaux bâtiments.
« Partout, qu'il pleuve ou qu'il vente, l'abbesse de Fontevraud a rente. »
L'enceinte de Fontevraud a compté jusqu'à cinq monastères :
Des filles de sang royal ont été pensionnaires à l'abbaye, issues des familles Plantagenêt, Bourbon, Valois. Parmi elles, Victoire (cinq ans à son arrivée), Sophie (quatre ans), Thérèse-Félicité (deux ans) et Louise-Marie (onze mois) ont été les plus illustres. Les filles de Louis XV quittèrent Versailles le 6 juin 1738, accompagnées de femmes de chambre, mobilier, argenterie, vaisselle, bagages et escorte militaire. Elles ont été installées précairement jusqu'à la fin de la construction du logis des Filles de France en 1741 et ne retournèrent à la cour qu'en 1750.
Le 2 novembre 1789, les biens du clergé ont été déclarés biens nationaux. Les religieuses évacuèrent l'abbaye à l'automne 1792, Julie-Gillette de Pardaillan d'Antin, la dernière abbesse, quitta l'abbaye la dernière, le 25 septembre 1792.
Le 18 octobre 1804, Napoléon Ier signe un décret qui transforme l'abbaye en établissement de détention, ainsi que celles de Clairvaux et du mont Saint-Michel. Les travaux de conversion, confiés à l'ingénieur des Ponts et Chaussée Normand, s'échelonnent de 1806 à 1814. Des réaménagements successifs seront apportés jusqu'à la fermeture de la prison, le 1er juillet 1963, sans toucher à l'essentiel des structures. Ces travaux ont vraisemblablement sauvé les bâtiments de la ruine, contrairement à ce qui s'est passé par exemple pour Cluny ou Jumièges.
Conçue pour recevoir 700 prisonniers, la centrale en a reçu jusqu'à 1 600 en 1842 (dont 350 femmes et 100 enfants) et 1 200 en 1943. Fontevraud fut considérée comme la centrale pénitentiaire la plus dure de France, avec celle de Clairvaux, comparable au bagne. on y comptait, en moyenne, deux décès par semaine. Les ateliers fabriquaient notamment des boutons, à partir du nacre des coquillages, des gants, des filets, des couvertures pour l'armée. Cette véritable manufacture assurait également la transformation du chanvre et du lin. La plupart des détenus sont évacués à la fermeture de la prison, sauf une quarantaine, employés à l'entretien des espaces verts et à la démolition des installations pénitentiaires. Ils quittent définitivement la prison résiduelle, le quartier de la Madeleine, en 1985, date à laquelle les lieux sont rendus à la « vie civile ».
Le Miracle de la rose de Jean Genet lui a été inspiré par son séjour à Fontevraud.
Dès 1840, grâce à l'action de Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, l'ancienne abbaye de Fontevraud figure sur la première liste nationale de classement des monuments historiques. Progressivement, le cloître en 1860, le réfectoire en 1882, la tour d'Évrau et l'église abbatiale au début du XXe siècle sont libérés de leur affectation et ont commencé à être restaurés. De la fermeture en 1963 à la fin du XXe siècle, les chantiers de restauration presque ininterrompus lui ont donné l'aspect que le visiteur découvre aujourd'hui. Elle a conservé une étonnante cuisine ronde dont le toit est surmonté d'une cheminée centrale et d'un cercle de cheminées plus petites.
Aucune communauté religieuse n'étant susceptible de faire revivre l'abbaye, le Centre culturel de l'Ouest est fondé en 1975. Son but est « la défense, le développement, l'animation et la promotion de l'abbaye de Fontevraud ». Cette association organise des classes du patrimoine, des manifestations artistiques, des stages d'initiation aux métiers d'art, au chant, et accueille des congrès, principalement axés sur l'Angleterre, l'architecture et le chant choral.
Bonne nuit André toutes et tous,
Ravie de revisiter FONTEVRAUD ... Nous avons eu le plaisir de découvrir et visiter cette Abbaye il y a deux ans ... tout simplement magnifique ! ... Hormis son histoire, son architecture etc ... nous avions été étonnés pas cette cuisine ronde dont il est fait mention dans le récit.
A demain pour une autre visite ...
Amicalement, Jacqueline Coët.
Bonsoir à tous! Mister error m'a empèché de poster dans les délais! on fete entr'autre un St Victor!ils furent nombreux à atteindre le stade de la sainteté! aussi , mon regard s'est posé sur un petit village des causses=caussenard! Melvieu - © Photo Escappade.com Saint VICTOR et MELVIEU 299 habitants MairieSt Victor12400 St Victor et MelvieuTél. 05 65 62 51 05 Syndicat d'initiativedes Raspes du TarnSalle de la TourSt Victor et Melvieu Tél/Fax. 05 65 62 54 92 Aire de jeu.Pétanque.Tennis à Melvieu.Chemins de randonnée pédestre et VTT.Pêche. Deux villages, une commune... Saint-Victor est un petit village caussenard dont la rue principale vous conduira sur une place chargée d'histoire. Sa tour de guet du XVIème siècle offre une vue panoramique sur les paysages environnants. Melvieu est un petit village de grès rouge aux ruelles enchanteresses. À voir sur place : A St Victor, dans l'église, les fresques byzantines de Nicolas Greschny, artiste contemporain.Le site de Notre Dame du Désert, d'où l'on a une vue remarquable sur les Raspes du Tarn. À ne pas manquer : Au départ de St Victor, le sentier de 10 km pour découvrir "Les Raspes du Tarn". Gens du pays : Artistes et artisans d'art Poterie de Melvieu Hébergement Gîte rural :"Les jardins de Dianne" - 05 65 62 52 90 Camping "La Tioule" à St Victor Tél. 05 65 62 51 93 Village Vacances Le Balcon des Raspes Chambres d'hôtes et dortoirs : Danielle Georget Activités touristiques et de plein air L'escapade des Raspes : Petit train de découverte des Raspes du Tarn - Tél/Fax. 05 65 62 58 21 Patrimoine Châteaux, monuments et demeures Château d'Ayres Château de Melvieu Domaine de Saint Victor Bonne soirée, ANDRE, 5 FOIS PAPY EN CE JOUR!
Bonsoir à tous!
Mister error m'a empèché de poster dans les délais! on fete entr'autre un St Victor!ils furent nombreux à atteindre le stade de la sainteté! aussi , mon regard s'est posé sur un petit village des causses=caussenard! Melvieu - © Photo Escappade.com Saint VICTOR et MELVIEU 299 habitants MairieSt Victor12400 St Victor et MelvieuTél. 05 65 62 51 05 Syndicat d'initiativedes Raspes du TarnSalle de la TourSt Victor et Melvieu Tél/Fax. 05 65 62 54 92 Aire de jeu.Pétanque.Tennis à Melvieu.Chemins de randonnée pédestre et VTT.Pêche. Deux villages, une commune... Saint-Victor est un petit village caussenard dont la rue principale vous conduira sur une place chargée d'histoire. Sa tour de guet du XVIème siècle offre une vue panoramique sur les paysages environnants. Melvieu est un petit village de grès rouge aux ruelles enchanteresses. À voir sur place : A St Victor, dans l'église, les fresques byzantines de Nicolas Greschny, artiste contemporain.Le site de Notre Dame du Désert, d'où l'on a une vue remarquable sur les Raspes du Tarn. À ne pas manquer : Au départ de St Victor, le sentier de 10 km pour découvrir "Les Raspes du Tarn". Gens du pays : Artistes et artisans d'art Poterie de Melvieu Hébergement Gîte rural :"Les jardins de Dianne" - 05 65 62 52 90 Camping "La Tioule" à St Victor Tél. 05 65 62 51 93 Village Vacances Le Balcon des Raspes Chambres d'hôtes et dortoirs : Danielle Georget Activités touristiques et de plein air L'escapade des Raspes : Petit train de découverte des Raspes du Tarn - Tél/Fax. 05 65 62 58 21 Patrimoine Châteaux, monuments et demeures Château d'Ayres Château de Melvieu Domaine de Saint Victor Bonne soirée, ANDRE, 5 FOIS PAPY EN CE JOUR!
Melvieu - © Photo Escappade.com
MairieSt Victor12400 St Victor et MelvieuTél. 05 65 62 51 05
Syndicat d'initiativedes Raspes du TarnSalle de la TourSt Victor et Melvieu Tél/Fax. 05 65 62 54 92
Aire de jeu.Pétanque.Tennis à Melvieu.Chemins de randonnée pédestre et VTT.Pêche.
Deux villages, une commune...
Saint-Victor est un petit village caussenard dont la rue principale vous conduira sur une place chargée d'histoire. Sa tour de guet du XVIème siècle offre une vue panoramique sur les paysages environnants.
Melvieu est un petit village de grès rouge aux ruelles enchanteresses.
A St Victor, dans l'église, les fresques byzantines de Nicolas Greschny, artiste contemporain.Le site de Notre Dame du Désert, d'où l'on a une vue remarquable sur les Raspes du Tarn.
Au départ de St Victor, le sentier de 10 km pour découvrir "Les Raspes du Tarn".
Bravo au Grand-Père !
Bienvenue à ce petit bébé. Garçon ou fille, ce petit 5ème?
Le cercle de famille s'agrandit, l'arbre aussi.
Tous mes voeux de bonheur à ce nouveau-né et à ses parents et grands-parents.
J'imagine que vous devez être impatients de venir retrouver votre grande famille au chalet, s'il n'y a pas de neige vous ne manquerez pas de distraction !
Athénaïs
Bonsoir Athénais!
oh, pardon, dans mon émotion, j'ai omis de préciser son prénom, Lilou! le chalet sera assez grand! Un grand jour....
André
Bonjour André,
Tous mes compliments pour ce nouveau "grade", sans oublier ton épouse, vous devez être tellement heureux ... Bienvenue et douce vie à ta petite Lilou (un petit poisson de plus) ... Je félicite ses parents et leur souhaite beaucoup de bonheur ... Prompt rétablissement à ta fille, toute la petite famille doit être en forme pour la fin Mars !
Hier je me suis battue avec Mister Error en soirée j'ai pu faire un peu de lecture (dont cette bonne nouvelle) mais n'ai pu écrire de messages ...
Très belle journée, Amicalement, Jacqueline Coët.
Re bonjour André et tous les fidèles,
27 Février, Sainte Honorine, Saint Léandre, Saint Galmier ...
Du haut de son balcon, Saint-Galmier, département de la Loire (à 20 km de St Etienne) fait signe et invite le visiteur à se ressourcer. La ville tient les promesses de son site riant, pittoresque, arrosé de soleil. Un soleil qui lui donne un teint méridional, un parfum de vacances. Perchés sur son monticule, les vieux quartiers historiques dominent la Plaine du Forez.L’accueil confirme l’impression, Saint-Galmier est une ville de séjour agréable, où les équipements de sports et de loisirs sont à l’égal de la nature, divers et attrayants.Ilot de verdure, station verte de vacances, vieux bourg historique, tout concourt à faire de Saint-Galmier un lieu privilégié de détente.Saint-Galmier est également une station qui bouge et qui se mobilise pour offrir un éventail d’évènements toujours plus variés : concerts, théâtres, expositions d’art, manifestations sportives ou festives…en bref : "Il se passe toujours quelque chose à Saint-Galmier".Et surtout, la ville bénéficie d’un fleurissement exemplaire qui lui a permis d’obtenir une distinction au niveau national puisqu’elle est classée 4 fleurs et Grand Prix National du Fleurissement en 2001 et 2004 (plus de 12 hectares d’espaces verts : parc municipal, roseraie, bords de Coise,...) Une parure de fleurs, c’est le premier sourire que vous offre Saint-Galmier.
Savez-vous comment se nomment les habitants de Saint-Galmier ? Venez le découvrir à travers la visite du quartier ancien, pendant laquelle, vous serez amener à voir : l’église du XVème siècle, la Maison Renaissance, la Chapelle Notre Dame des Pauvres (vitraux profanes MAUVERNAY du XIXème siècle), la statue de Saint-Galmier, la Maison sur Pilotis, la galerie du Cloître et sa chapelle.
LA SOURCE BADOIT : Cette eau minérale gazeuse naturelle, déjà prescrite au XVIIIème siècle par les médecins locaux, était sans doute appréciée antérieurement par les Romains puisque des thermes ont été découverts sous l'emplacement actuel de l'usine Badoit. L'eau de Badoit jaillit naturellement gazeuse sous pression à une température constante de 16° dans un captage profond de plus de 100 mètres creusé dans le granit.Aujourd'hui, elle est l'une des eaux les plus prestigieuses des tables françaises. Au cours de la visite, vous découvrirez le puits d'origine et le matériel d'embouteillage d'époque qui contrastent avec les méthodes que l'on découvre dans les ateliers modernes d'où sortent plus de 300 millions de bouteilles par an.
Bonne visite, Amicalement, Jacqueline Coët.
Bonsoir tous!
Merçi Jacqueline pour ce st Galmier! je pense que le nom du village vient du nom du saint qui a été moine au monastère de st Just( sur loire je pense!) car il y en a beaucoup!en 650
En tout cas le habitants s'appellent les Baldomérier, puisque le prénom vient de l'allemand"wald" =celui qui gouverne! et sans doute ce balcon commande la vallée!
Bonne soirée! André
Bonsoir André, Jacqueline et tous les fidèles,
pour Lilou
Bonne soirée,
Bonsoir tous les fidèles.... Merçi pour vos marques d'attention pour le nouveau né! les nouvelles sont bonnes... On fete st Romain, frère de st Lupicin fondateur de la ville de Condat, aujourd'hui St Claude dans le Jura! leurs souvenirs ont été vivaces puisqu'ils ont donné leur nom à nombre de villes ou villages! J'ai retenu st Romain de Lachalm....sous la neige! Dans mon pays de jeunesse, Reignier, il y avait une petite paroisse qui s'appelait St Romain et le lieu-dit s'appelle toujours St Romain!
Bonsoir tous les fidèles....
Merçi pour vos marques d'attention pour le nouveau né! les nouvelles sont bonnes...
On fete st Romain, frère de st Lupicin fondateur de la ville de Condat, aujourd'hui St Claude dans le Jura! leurs souvenirs ont été vivaces puisqu'ils ont donné leur nom à nombre de villes ou villages!
J'ai retenu st Romain de Lachalm....sous la neige! Dans mon pays de jeunesse, Reignier, il y avait une petite paroisse qui s'appelait St Romain et le lieu-dit s'appelle toujours St Romain!