SUITE DE L'ARTICLE PRECEDENT
( Autre preuve formelle qu'il s'agissait d'un Chérif, c'est que du temps où l'on se rendait pédes- trement aux Lieux Saints, la coutume, dans le Maghreb, voulait faire chapeauter les groupes de pélerins par des descendants du Prophète ).
Pendant son séjour à la Mecque, des luttes intestines avaient, alors, éclaté entre tribus rivales (Ouled Djellab, Lahchachna etc... ) à Oued Righ ( Touggourt ). Les dif- férends étaient si nombreux et compliqués que les maintes média- tions de réconciliation avaient toutes été vaines.
Arrivé à Touggourt pour y faire escale comme à l'aller, Sidi M'hamed BENYAHIA avait pris connaissance des antagonismes qui opposaient les différentes tribus qui peuplaient la paisible oasis. C'est alors qu'il avait recommandé à ses compagnons de continuer le chemin sans lui, et s'était assigné comme obligation d'oeuvrer à éteindre le feu de la discorde.
Son objectif ayant été atteint, il avait été nommé Sultan de Oued Righ, titre et tâches honorifi- ques, qui avaient fini par revenir aux Ouled Djellab consécutivement à son désistement de plein gré.
En conclusion, je tiens ici à dire (tout en respectant les différen- tes assertions ) qu'à la lumière de ce que je viens de relater ( avec traditions orales popu- laires à l'appui ) que les BENYAHIA sont des Alaouites qui descendent de Moulay Idriss, lequel avait trouvé refuge au Maghreb après avoir fui les Abbassides, ses cousins, par crainte de représailles car ayant orchestré une conspiration échouée qui visait à détrôner Haroun Errachid.
Mohamed BENYAHIA.
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A tous les participants à ce forum, un bonjour de la grandeur de la famille BENYAHIA !
En fait, je suis un Algérien porteur de ce nom et originaire de Constantine où ma famille s'était établie il y a de celà plusieurs générations déjà.
Depuis toujours, je me suis intéressé à l'histoire de ma famille ainsi qu'à ses origines. Cette motivation est mue essentiellement par mon apparte- nance à un certain marabout du nom de Sidi M'Hamed BENYAHIA, mort en 1091 de l'hégire ( d'après l'épitaphe de la pierre tombale )et dont le sanctuaire est situé entre Constantine et Sétif.
Au printemps de chaque année, une "ZERDA" est organisée en l'honneur de ce saint aïeul qui, de son vivant, était un dévot à telle enseigne que les gens ne renonçaient pas, volontiers, à jurer par sa tête en signe de dévouement et de vénération. Jusqu'à une époque non lointaine, j'entendais encore dire : "OURASS BENYAHIA ECHAREF" ( le mot ECHAREF pris littérale-ment, il n'est en réalité que l'altération de l'attribut "ECHARIF" qui veut dire Chérif ).
Ce noble saint avait toujours été en mauvais termes avec le Bey de Constantine à cause de ces refus obstinés de payer l'impôt. ( A travers ce comportement rebelle, on déduit que ce M'hamed BENYAHIA était un Chérif de la lignée des Ahlu El Beit qui, en principe, étaient exonérés d'impôts en vertu d'une prescrip- tion divine ).
A Touggourt, au sud du pays, plus précisément à Nezla ; se trouve le mausolée du Sultan Sidi M'Hamed BENYAHIA "AL-IDRISSI" ( attribut relatif à sa descendance de Moulay Idriss )qui n'était autre qu'un arrière grand-père de celui cité plus haut. Il y était venu au 14 ème siècle de notre ère en provenance des environs de sétif ( soit du lieu où avait vécu et avait été enterré son descendant du nord ). Les raisons de son établissement dans cette contrée du sud sont dûes à un concours de circons- tances ayant coïncidé avec son retour de la Mecque à la tête d'une caravane qui venait d'effectuer le devoir du péleri- nage. (Autre preuve formelle qu'il s'agissait d'un Chérif, c'est que du temps où l'on se rendait pédes- trement aux Lieux Saints, la coutume, dans le Maghreb, voulait faire chapeauter les groupes de pélerins par des descendants du Prophète ).
Pendant son séjour à la Mecque, des luttes intestines avaient, alors, éclaté entre tribus rivales (Ouled Djellab, Lahchachna etc... ) à Oued Righ ( Touggourt ). Les dif- férends étaient si nombreux et compliqués que les maintes média- tions de réconciliation avaient toutes été vaines.
Arrivé à Touggourt pour y faire escale comme à l'aller, Sidi M'hamed BENYAHIA avait pris connaissance des antagonismes qui opposaient les différentes tribus qui peuplaient la paisible oasis. C'est alors qu'il avait recommandé à ses compagnons de continuer le chemin sans lui, et s'était assigné comme obligation d'oeuvrer à éteindre le feu de la discorde.
Son objectif ayant été atteint, il avait été nommé Sultan de Oued Righ, titre et tâches honorifi- ques, qui avaient fini par revenir aux Ouled Djellab consécutivement à son désistement de plein gré.
En conclusion, je tiens ici à dire (tout en respectant les différen- tes assertions ) qu'à la lumière de ce que je viens de relater ( avec traditions orales popu- laires à l'appui ) que les BENYAHIA sont des Alaouites qui descendent de Moulay Idriss, lequel avait trouvé refuge au Maghreb après avoir fui les Abbassides, ses cousins, par crainte de représailles car ayant orchestré une conspiration échouée qui visait à détrôner Haroun Errachid.
Mohamed BENYAHIA.
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