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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Forums Généalogie

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 21:41



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonne nuit à tous

A demain

bisous
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 21:42



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 314
Liste des métiers déjà étudiés page 15


Jean, comment faisiez vous pour retrouver vos ancêtres dans les autres départements ? Y avait-il des bénévoles qui allaient aux AD pour vous?Book
Ca devait vraiment difficile est coûteux en ce temps là.
S'il vous plait Jean, parlez nous de votre expérience.Embarassed
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 22:10



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Messages: 3 025
J’ai commencé en me rendant en automobile dans les différentes AD dont je voulais consulter les registres. J’ai, aussi, adhéré à des cercles généalogiques. Le GGRN m’a particulièrement aidé sur le Département du Nord. Les cercles généalogiques éditaient des dépouillements de registres paroissiaux qui aidaient beaucoup - ( on peut encore les acquérir auprès de ces cercles. on les trouve maintenant sur Bigenet et Généabank où ils ont été numérisés). La généalogie "touristique" avait bien du charme et je pense que ceux qui établissent leur généalogie continuent à visiter les endroits où vivaient leurs ancêtres. Par ce moyen et, aussi, par l’entremise des cercles généalogiques auxquels j’adhérais j’ai rencontré de merveilleux cousins dont j’aurais, vraisemblablement, toujours ignoré l’existence. Nous avons fait des "cousinades". Je me suis rendu en Normandie et dans le Nord pour "cousiner".

Est arrivé, ensuite, l’ère des microfilms que les AD des autres départements envoyaient aux archives de votre département pour que vous puissiez les consulter sans avoir à traverser la France.

Mais tout cela n’est pas complètement du passé, pour les contrats notariés et bien d’autres documents, il faut encore se rendre sur place pour les consulter. Il y a encore bien du monde dans les salles de lecture des AD. Si le personnel est devenu plus sympathique, les règlements des AD se sont si alourdies au fil des années je commençais à m’en trouver rebuter.

Côté comique, dans le début des années 1980, le problème le plus gênant dans les AD était les "toilettes" – quand il y en avait d’accessibles au public, elles dataient du « néolithique supérieur » pour les plus récentes… C’était le "bon vieux vieux temps".
sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 22:11



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Messages: 1 249
Hiding

1981 oh la la j'était encore toute jeune, j'ai commencé l'année dernière, idem un peu comme Jean, ma mère étant abandonnée, j'ai commencé les recherches pour elle et cela à bien fonctionné. J'suis d'accord avec Jean-Marc de nous faire partager votre expérience cela ne devait pas être évident et d'énormes dépenses.

bisous à tous et très bonne soirée et j'éspère à demainVery Happy


Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 22:35



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Et puis il y avait les mairies. Les secrétaires de mairies étaient aimables et serviables et je n’ai jamais eu à m’en plaindre – à deux exceptions près. C’était vraiment un plaisir de se rendre dans une mairie.

Malgré tout, parfois, il y avait, et cela doit continuer, des loufoqueries qui pouvaient vous mettre en colère.

Un exemple :
La mairie de la commune où je suis né et où mes parents se sont mariés m’a refusé, quand je n’y suis rendu, de me montrer l’acte de mariage de mes parents… malgré mon livret de famille et ma carte d'identité. Je suis retourné chez moi, à cinq kilomètres de là, j’ai écrit à la mairie pour demander une copie de l’acte de mariage de mes parents – sans joindre aucune pièce justificative – et, le surlendemain, j’ai reçu, chez moi, la photocopie de l’acte qu’on avait refusé de me montrer…

Un autre exemple :
Mon grandpère et celui d'une de mes cousines se sont mariés dans la même commune mais à deux dates très différentes. Lorsqu’elle se rendait à la mairie et demandait l’acte de mariage de son grand-père, elle se voyait remettre l’acte de mariage de mon grand-père… et, moi, quand je faisais la même démarche, je recevais celui de son grand-père. Il a fallu que nous nous rencontrions pour avoir l’acte qui nous intéressait. Nos grands-pères, s’ils portaient le même nom, portaient des prénoms tout à fait différents, se sont mariés à des dates différentes et, naturellement, avec des épouses différentes…
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 09:06



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J'ai voté pour la photo de Joëlle qui a avancé, avec ses 19 voix, de plusieurs pages mais est encore loin des 1600 voix de la première.
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 10:48



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Bonjour à tous

Ai voté.



Joueur de scie.

On rencontre de moins en moins de joueur de scie musicale dans les rues de Paris. La légende rapporte que l'instrument fut inventé par les bûcherons pour accompagner danses et chansons au cours des veillées. Croyons la légende.

Bonne journée.

bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 12:44



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Pour Jean

Vinaigrier

Celui qui fabrique et vend du vinaigre



Histoire

C’est grâce à la découverte du vin que le vinaigre peut exister autant dire que cela nous fait remonter à peu près vers l’époque Egyptienne.
La corporation importante qu'ils formaient à Paris portait les titres de maîtres vinaigriers, moutardiers, sauciers, distillateurs en eau-de-vie, buvetiers de la ville, faubourgs, banlieue, prévôté et vicomté de Paris. Elle était d'une ancienneté respectable, puisqu'elle datait du quatorzième siècle : ses statuts, qui dans leur première forme, remontaient à 1394, furent révisés en 1657, après avoir été assez longuement contestés dans quelques-uns de leurs articles par la corporation des maîtres tonneliers.
Les vinaigriers avaient quatre gardes jurés qui les inspectaient six fois par an. L'apprentissage dans cette corporation était de quatre ans, et le service chez les maîtres en qualité de compagnon, de deux ans. Apprenti ou compagnon, on était singulièrement lié dans ce métier-là : nul maître ne pouvait prendre à son service le compagnon ou l'apprenti d'un autre maître, à moins que celui-ci n'eût donné congé par écrit à son ouvrier, ou à moins que le temps du compagnonnage ne fût expiré. Ainsi, l'ouvrier s'engageait à rester, mais le maître ne s'engageait pas à garder. Une absence de huit jours sans permission de la part de l'apprenti pouvait le faire chasser, non seulement de chez son maître, mais du métier, qui lui était interdit à tout jamais.
A l'époque où leurs statuts furent renouvelés, c'est-à-dire en 1658, il y avait à Paris deux cents maîtres vinaigriers environ, dont chacun employait en moyenne trois garçons. En général, deux de ces garçons travaillaient dans la maison, tandis que le troisième parcourait les rues, pour le compte de son maître, avec une brouette chargée de fioles de vinaigre et de petits boisseaux en bois remplis de moutarde, et criant à tue-tête ses deux marchandises. Sauval et d'autres ont pris soin de nous apprendre quelles sauces vendaient les vinaigriers, et la composition de ces sauces. Elles étaient fort simples et en petit nombre. Il y aurait lieu de penser, d'après cela, que la cuisine de nos ancêtres était bien moins compliquée que la nôtre ; mais c'est qu'il y avait autre chose que les vinaigriers-sauciers.

Fabrication











Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers: contenant l'Histoire, la Description, la Police des Fabriques et Manufactures de France et des Pays étrangers : ouvrage utile a tous les citoyens
Autor Philippe Macquer, Pierre Jaubert
Colaborador Pierre-François Didot
Publicado por chez P. Fr. Didot le jeune, 1773



bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 12:48



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
Et si vous voulez en fabriquer chez vous....



Comment obtient-on naturellement le vinaigre ? Grâce à une bactérie qui s’immisce dans le vin. Cette bactérie est plus connue sous le nom de « piqûres acétique » ou de « mère ». Pour expliquer, il s’agit d’un vin qui a été mal protégé de l’oxygène.
Plusieurs méthodes sont possibles pour fabriquer le vinaigre. L’ustensile obligatoire est le vinaigrier. Le vinaigrier est un récipient qui permet de mettre en place le vinaigre. Il prend la forme d’une cruche, d’un petit tonneau qui peut être en bois, en verre mais surtout pas en métal. En effet, l’acide du vinaigre attaque le métal.
La première méthode consiste à prendre un vinaigrier. Le vinaigre de vin est fabriqué de la manière suivante : dans un premier temps il faut se procurer une « mère ». on entend par « mère » le dépôt qui se forme suite à la décantation du vin. Puis on dépose du vin dans le vinaigrier et on met par au dessus le dépôt. Il faut laisser macérer pendant 4 à 6 semaines.
La deuxième méthode consiste à mettre dans un vinaigrier deux litres de vins qui ne dépassent pas les 8 à 10 degrés. Il faut recouvrir le vinaigrier et au bout de 15 jours, une petite couche blanche apparaitra la « mère ». Puis au bout de deux mois, on ne prend qu’un demi-litre à la fois tous les 15 jours.
Le vinaigre est toujours crée de la même manière artisanale. Il n’y a que les compositions et les ajouts de gouts qui peuvent faire évoluer le goût. Ainsi nous retrouvons toutes sortes de vinaigre comme celui au miel, à la framboise pour les plus originaux mais aussi balsamique qui reste plus traditionnel.

bisous
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 13:28



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Encore mille bravos, Bénédicte !

Article parfait !

On attribuait au vinaigre plusieurs propriétés médicinales, par ailleurs on s'en est servi, longtemps, comme désinfectant.

En Chine, on s’en sert, toujours, pour traiter certaines variétés de pneumonies.

Ma mère rinçait les salades – et notamment les endives - dans de l’eau fortement vinaigrée avant de les préparer.


Janine-marie-eudoxie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:00



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 12 139
Bonjour,

j'ai trouvé sur un acte le métier de COKEUR, dans les mines des houillères du bassin des Cévennes.

Je n'ai trouvé que la définition suivante qui ne correspond pas vraiment :

Installation de raffinage pour le coke

mais j'en déduis que cet ancétre travaillait au raffinage du coke (charbon)

Qu'en pensez-vous ou avez vous une autre définition ?

Bonne après midi


Janine
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:32



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour Janine

Aucune définition pour le mot cokeur sauf celle que tu as donné (installation...)
et un mot d'argot créole qui n'a rien à voirWink ...

Je te mets 2 liens

un sur le coke:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Coke_(charbon) (cliquer sur le mot coke...)

et l'autre où tu trouveras une nomenclature des métiers de la mine, entre autres ceux concernant la cokerie:

http://www.histoires-de-chtis.com/les_ouvriers_des_mines.php

mais pas de cokeur....

bisous
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:35


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Passage rapide, bcp de retard dans la lecture de ce fil.
à très bientôt
bisous bisous à tous
Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Janine-marie-eudoxie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:35



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Merci Bénédicte,

Je vais regarder ces liens.

Et il ne me restera plus qu'à demander à un ancien mineur de chez moi ce qu'il sait à ce sujet.

C'était la première fois que je rencontrais ce métier.

Bisous
Janine
sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 17:10



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Messages: 1 249
Hiding et bonjour à tous

Jean il y a quand même du bon à pouvoir se déplacer pour se rendre aux archives, et le caractère des gens ça c'est une autre histoire encore aujourd'hui on trouve des gens très agréable et d'autre quoi j'ai eue l'experience pour le dossier de ma mère à la DASS.
Bénédicte il n'y a rien à redire toujours autant de plaisir à lire tout les résumés, mais pour se qui est du vinaigre maison je continuerais à l'acheter, Jean moi aussi j'utilise le vinaigre avant de préparer mes salades je les laissent tremper environ 1/2 heures avant et bien rincer ensuite et bien essoréeLaughing
Joëlle aujourd'hui j'ai voté.
bisous à tous aujourd'hui je suis très occupée, bonne journée à tous et @+


Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 19:36



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Bonsoir Jean, Sibie, Khalida, Janine, Bénédicte, et ceux que j'aurais oublié.bisous



Enfin en w.end!WOW
Merci Jean de nous avoir fait partager de votre avanture généalogique d'un autre temps. Rolling Eyes
Quand je pense que maintenant, en un clic, on a à peut prés tous les renseignements que l'on veut pour faire grandir son arbre... Et encore, on trouve le temps encore trop long... Rolling Eyes
De votre temps, Jean, il en fallait de la conviction pour en faire de la généalogie! Et de l'argent aussi!Thumb Up

Bénédicte : c'est toujours aussi plaisant à vous lire.Cool Cool


Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 21:47



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Bonne nuit Jean,JeanMarc,Sylvie,Khalida,Patricia,Christophe,Janine,Joelle.......

A demain

bisous
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 08:29


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Obligations familiales ce matin mais je reste impatiente de reprendre la lecture de tous vos travaux
Peut être plus de dispositions pour participer sur ce fil en soirée.
A très bientôt, je l'espère.
Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 10:57



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Bonjour à tous




Restez au chaud...!!

Bon dimanche

bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 13:09



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etThumb Up

bisous
Janine-marie-eudoxie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 13:16



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Bonjour,

Ici soleil et un peu frais, nous allons voir le tunnel des grands goulets sur la route de Villard de Lans.

Grands Goulets


La route a été taillée dans la roche, et le soleil ne pénètre jamais dans le défilé du Grands Goulets, moussu et humide. on a l'impression d'entrer dans une grotte. La Vernaison descend en cascades et la route est en encorbellement le long de la paroi.




Construction de la route des grands goulets. Un métier d'autrefois, creusement à la pioche !!!!

A suivre
Janine
Janine-marie-eudoxie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 13:25



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La mise en service du tunnel des Grands Goulets est prévue à l'été 2008. Avec ses 1700 m de long, cet ouvrage est l'un des plus grands chantiers de la région. Coût des travaux : 50 millions d'euros.


Le tunnel lors de l'inauguration :



Escusez moi car je suis hors sujet, encore que l'on voit la façon de travailler jadis et le résultat du travail de maintenant.

Une vidéo des travaux :

http://www.ladrome.fr/fr/la-drome-en-videos/les-grands-goulets/index.html

Que diraient les anciens qui ont construit la route en voyant la façon de procéder actuelle ?


Janine
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 14:32



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Merci Janine pour cet interessant reportage.
En effet, si un de nos ancêtres constructeurs de routes revenait, il n'en croirait pas ses yeux!

Très jolie région que le Vercors....ça me rappelle ´des vacances un été.... il y a longtemps, je devais avoir une douzaine d'années et je me souviens avoir descendu à vélo certaines de ces petites routes en lacets ..... vertigineux!

Bonne après-midi.

bisous
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 15:50



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Comme on se rencontre ! J’ai descendu et monté, par deux fois, cette route à bicyclette au mois de juillet en 1957 mais aussi celle qui descend de Lans-en-Vercors jusqu’à Grenoble. J’étais alors moniteur dans une colonie de vacances de la caisse des allocations familiales de l’Isère à Autrans.
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 16:18



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Bonjour Janine, Bénédicte, Jean et ceux que j'aurais oublié.bisous
Super le repportage.bravo
Ca mérite bien une petite visite.clinoeil
sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 16:34



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Hiding et bonjour à tous

bravo Janine pourquoi hors sujet non les metiers d'autrefois ont fait amélioré ceux d'aujourd'hui, il est intéressant de voir comment cela progresse.
Dites moi Bénédicte et Jean, à côté de vous deux nous sommes encore des tis bébésWOW
bisous à tous et très bonne fin de week-end malgré le temps.


Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 18:16



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Ah,ma ptit' Sylvie....



......vous disiez?

bisous
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 19:23



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J’ai une autre idée à proposer pour les "sucriers" de Saumur :
Ce pourrait être des voituriers par eau spécialisés dans le transport de sucre. Il fallait bien que le sucre, partant de Nantes, arrive dans les grandes villes.
Katia.L12
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 20:24



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bonne soirée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/
Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/
Müller/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 21:57



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Bonne nuit à tous.

A demain

bisous
khalida.137
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Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 05:18


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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 07:20



Inscrit le: 01/09/2006
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Je vote chaque jour pour la photo de Joëlle mais elle n'est pas prête de rattraper la première !
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 10:14



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Bonjour à tous

De toutes façons Jean,il y a d'autres prix que le premier.....alors votons...nous verrons bien.

Aujourd'hui je ne me suis pas fatiguée...l'article que je vous présente est pris sur le Web.Je remercie son auteur.

Amadoueur

Fabricant d’amadou.

L'amadouvier, Fomes fomentarius (L. : Fr.) Fr., est un champignon lignicole poussant sur des arbres morts ou vivants :






A l'époque préhistorique, les hommes allumaient le feu grâce à des étincelles produites par la percussion d'un morceau de bisulfure de fer marcassite ou pyrite contre une roche dure (du silex, par exemple). Pour récupérer l'étincelle, il était nécessaire d'utiliser une substance capable de s'embraser facilement. L'amadou, chair de l'amadouvier, compte parmi les matières les plus efficaces dans ce domaine. on a d'ailleurs découvert un morceau d'amadou dans le matériel d'Ötzi, cet homme de l'âge du cuivre, retrouvé parfaitement conservé, car congelé, dans un glacier à la frontière austro-italienne en 1991
L'amadou reste la matière préférentiellement utilisée pour s'embraser au contact des étincelles.



Une fois celui-ci allumé, la flamme est produite grâce à un petit bâtonnet soufré, nommé allumette, qui est mis au contact de l'amadou incandescent. Les briquets à silex ne disparaîtront totalement en France qu'au début du XXème siècle.

Les étincelles produites par le briquet ne peuvent que difficilement mettre le feu à un morceau d'amadou. Pour être efficace, il doit être traité et conservé à l'abri de l'humidité.



Différentes méthodes furent utilisées pour améliorer l'amadou. Le traitement au salpêtre était au XVIIIème siècle le plus communément employé en Europe.
Ainsi, le mycologue Persoon (1761-1836) nous donne une description précise de ce procédé:


"Voici la manière de préparer l'amadou …. Après avoir exposé l'amadouvier dans un milieu frais ou dans une cave, pour le faire ramollir un peu, on le coupe ensuite par tranches minces ; on rejette la partie par laquelle le champignon adhérait à l'arbre ; on retranche aussi les tuyaux : on bat ces lames sur une pierre unie ou sur un billot de bois avec un marteau de bois ; on les dispose ensuite par lits dans une grande marmite de fer ou un chaudron ; on y verse de l'eau en suffisante quantité pour que le tout surnage, et on ajoute du salpêtre selon la quantité d'amadou : on fait bouillir le tout une demi-heure ou une heure. Après ce temps, on retire ces tranches et on les fait sécher lentement à l'ombre ou dans un lieu médiocrement chaud ; ensuite on recommence à battre....”

Des bains dans une solution de poudre à canon, de suint extrait de la laine de mouton ou de cendres ont parfois été utilisés.

A l'époque moderne et jusqu'au début du XXème siècle, la fabrication de l'amadou était réalisée par des artisans spécialisés, nommés les "amadoueurs". Les principaux centres de fabrication se trouvaient en Allemagne, en particulier dans la Forêt-Noire et autour des villes d'Ulm et de Neustadt. Au début des années 1870, il y avait dans le Baden trois grosses firmes qui fabriquaient et commercialisaient l'amadou, une à Fribourg et deux à Todtnau . Au total, ces entreprises employaient près de 70 personnes. En 1914, la manufacture d'Ulm produisait encore 50 tonnes d'amadou par an. D'autres centres de production existaient en Suède et dans les Carpates. En France, l'amadou était fabriqué en Gironde ainsi qu'à Niaux dans l'Ariège. A côté de ces centres de production quasiment industriels, les gens de la campagne fabriquaient eux-mêmes leur amadou pour leurs besoins quotidiens.

Pour être utilisable, l'amadou doit toujours être conservé au sec. Des boîtes ou des cornes spécialement conçues permettaient donc de le protéger de l'humidité



Dans certains cas, les briquets étaient eux-mêmes munis d'un petit compartiment permettant de stocker un morceau d'amadou et un éclat de silex.
A partir des années 1840, l'amadou est parfois remplacé par des mèches de coton trempées dans une solution chimique. C'est ainsi qu'apparaissent les célèbres briquets "à amadou" qui ne contiennent pourtant plus d'amadou...



Outre son rôle dans la production du feu, l'amadouvier est utilisé depuis longtemps en médecine. Il est évoqué pour la première fois par Hippocrate au Vème siècle avant Jésus-Christ. Celui-ci propose de placer des morceaux d'amadou incandescents sur la peau du patient près de l'organe ou de la
partie du corps à soigner. Au VIIème siècle, le médecin byzantin Paul d'Égine évoque, dans un ouvrage intitulé L'Épitomê, son utilisation pour "cautériser la région de l'estomac". Cette pratique, nommée moxibustion, consiste à brûler le patient sur des points précis à l'aide de petits cylindres de matière combustible qui se consument lentement sur la peau, de manière à y déterminer une escarre.



Au XIXème siècle, l'amadou fut employé sous forme de bande ou de compresse pour conserver la chaleur, en particulier pour les personnes atteintes de douleurs rhumatismales. on utilisait également des plaques d'amadou pour prévenir les ulcérations de certaines parties du corps dans le cas d'immobilisations de longue durée. Certains médecins ont même proposé son application pour soigner des brûlures. Cependant, c'est en tant qu'hémostatique que l'amadouvier fut le plus utilisé. Ainsi, en 1750, Sylvain Brossard, chirurgien à La Châtre-en-Berry, propose un nouveau moyen permettant d'arrêter les hémorragies des artères. Ce pansement était réalisé à partir d'une "excroissance fongueuse" qui n'était autre que la chair de l'amadouvier : l'amadou. C'est Sauveur-François Morand (1697-1773), chirurgien en chef des Invalides, qui fut le rapporteur de la commission chargée de vérifier l'efficacité de cette découverte. Il décrivit dans un mémoire consacré aux "moyens d'arrêter le sang des artères sans le secours de la ligature" comment l'utilisation de l'amadou permit de réussir plusieurs amputations et "opérations de l'anévrisme". Brossard fut même récompensé en mai 1751 par Louis XV. Dans le cadre de cette utilisation, l'amadouvier était nommé "agaric des chirurgiens" ou plus simplement "agaric”.




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http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/botanique/d/a-la-decouverte-de-lamadouvier_218/c3/221/p1/

Bonne journée.








bisous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 12:15



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Bonjour Béné, Jean, Jean Marc, Khalida, Chrsitophe, Sylvie, et bienvenue à Janine M.......... (trop long à écrire)

C'est vrai que les tuneliers sont à la mode avec le percement des nouveaux tunnel sous les alpes.

Aujourd'hui cela nous semble facile, mais à l'époque
ils ont du en baver.

Quant à l'amadou, j'aurai jamais penser qu'il provenait d'un "champignon".

Bravo à tous et gros bisous.

(merci pour les votes, ca progresse doucement).


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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Jean.V268
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Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 14:07



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« L'extraordinaire chemin de la Mâture qui fait face au fort du Pourtalet »
en vallée d’Aspe, entièrement creusé à main d’homme, pour acheminer les troncs des arbres
des vallées situées plus haut afin de les utiliser comme mâts.