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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Forums Généalogie

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 18 septembre 2008 20:01



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
Désolée Joelle....

Pour toi ces 2 poèmes:

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,
Tant son timbre est tendre et discret;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde.
C'est là son charme et son secret.
Cette voix qui perle et qui filtre,
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.
Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a plus besoin de mots.
Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,
Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux!

(Baudelaire) Les fleurs du mal



De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu’on soir
J’en fus embaumé, pour l’avoir
Caressée une fois, rien qu’une.

C’est l’esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il Dieu ?

Quand mes yeux, vers ce chat que j’aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,
Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement

(Charles BAUDELAIRE)


bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 18 septembre 2008 20:03



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
Liste des métiers déjà étudiés p15

Bonne soirée.

A demain.

bisous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 18 septembre 2008 20:11



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 638
Merci Béné,

bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 1Cool
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 18 septembre 2008 20:59



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 314
Bonsoir Joëlle.
Permets moi de prendre part à ton chagrin.
Dis toi une chose : là où il est maintenant, il ne souffrira plus et Saint François d'Assise en prendra bien soin. Il se peut que le rouquin croise aussi Saint Roch qui ne lui voudra que du bien.
Allez, console -toi,l'épreuve est difficile mais on est toutes et tous avec toi pour te consoler.Neutral
Katia.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 18 septembre 2008 21:41



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 5 558
bonne nuit avec une petite pensée pour Joëlle pour son Chat


pour ma part ,moi c'est la scie circulaire et le marteau en ce moment et un peu d'électricité

sinon c'est fin octobre pour le chauffage et l'eau chaude par géothermie et pompe à chaleur


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/
Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/
Müller/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 18 septembre 2008 21:54



Inscrit le: 01/09/2006
Messages: 3 024
Bonsoir Joëlle.

Permets-moi d’exprimer, ici, toute ma sympathie.

Jean
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 10:33



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
Bonjour Joelle,Jean,Christophe,Khalida,Jean Marcettous les autres....

Ce matin,ayant passé un quart d'heure à chercher mes lunettes (comme je ne les mets que pour voir de près,ça m'arrive souvent....), j'ai pensé au métier de

Lunetier

Celui qui fabrique et vend des lunettes.

Mais d'abord...

Histoire des lunettes


Image empruntée à l’Atlas historique des lunettes et des lentilles de contact. W.Poulet.Editions Wayenborgh

Si les problèmes de vision furent évoqués dès l'antiquité par Aristote, dans le problemata, en particulier la myopie et la presbytie, l'invention des lunettes fut bien plus longue à venir. Elle est, par ailleurs, précédée par une foule d'anecdotes concernant l'utilisation empirique de lentilles, ou de verres grossissants - ainsi de l'exemple, rapporté par Pline, de Néron regardant les combats de gladiateurs à travers une émeraude, quoique l'on ignore s'il le faisait réellement pour mieux voir.
Viennent ensuite les premières études à proprement parler du pouvoir optique de certains éléments, études réalisées par Euclide et surtout le scientifique arabe Alhazen, à qui l'on attribue la première description du pouvoir grossissant des lentilles, dans son livre opticae thesaurus ; ces études sont alors purement théoriques, détachées de l'expérience - Alhazen ne parle pas, par exemple, d'une possible utilisation des lentilles pour faciliter la lecture.




Roger Bacon reprit ses travaux et continua d'étudier la réfraction à travers le verre et le cristal de roche. La première forme de lunettes, les lunettes clouantes, fut développée grâce au rivetage de deux verres. Roger Bacon eut la curiosité de s'intéresser à l'optique en plein Moyen Age, au cours de la seconde moitié du XIIIe siècle, on lui doit une invention géniale qui ravit aujourd'hui les myopes, les hypermétropes et les astigmates sans oublier les presbytes.



Car à l'époque, ce fut avant tout pour corriger les inconvénients de vision provoqués par l'âge -la presbytie- que ce franciscain (1215-1294) songea à insérer deux verres plan-convexe dans deux cercles de bois, reliés par un clou.
Les lunettes sont apparues en Italie, à la fin du treizième Siècle, d'après ce que rapportent, comme par accident, certains ouvrages, tel le traité de conduite de la famille de Sandro di Popozo, écrit en 1299 : Je suis si altéré par l'âge que sans ces lentilles appelées lunettes, je ne serais plus capable de lire ou d'écrire. Elles ont été inventées récemment pour le bénéfice des pauvres gens âgés dont la vue est devenue mauvaise. Il ne s'est pratiquement trouvé aucun philosophe ou homme de science qui se soit interessé au sens de la vue et de l'optique pour mentionner, souvent par dérision ces petites lunettes, encore appelées lentilles : ni Marsile Ficin, ni Léonard de Vinci ne leur accordent d'importance.
Les lunettes se sont secrètement insinuées dans le monde, avec la plus extrême discrétion, en y entrant par la porte la moins exposée, celle de l'existence de ces pauvres gens âgés auxquels on ne prête pas attention et qui seront bientôt rejoints, mais sans même que l'on s'en aperçoive, par une bonne partie du reste du monde. La diffusion des lunettes, autant que leur invention, est à l'image de cette insinuation timide, mesurée, dans nos existences - on connaît, ainsi, l'exemple d'un italien, Allesandro Spina, qui avait fabriqué des lunettes après qu'un inconnu lui en avait appris le procédé, qui les distribuait autour de lui et diffusait son savoir à tous ceux qui s'y intéressaient.



La fabrication de verre blanc était à cette époque là une exclusivité des souffleurs de verre de Venise. Les célèbres verreries de Murano peuvent être considérées comme étant le berceau des lunettes: C'est des verreries vénitiennes que vinrent aussi les premiers verres de lunettes surfacés. La fabrication de ces verres fut réglementée en 1300 en définissant les premiers critères de qualité et les conditions de cette dernière. Ces aides visuelles nommées Bril étaient faites d'un verre surfacé convexe, entouré d'un cercle en fer, de corne ou encore de bois, puis équipé d'un manche pour être tenues.
C'est avec quelque effort que ces lunettes devaient être retenues sur le nez à la main, elles permettaient par contre la lecture et l'écriture jusqu'à un âge avancé.

Au quinzième siècle, les verres concaves, correcteurs de myopie apparaissent, s'ajoutant aux verres biconvexes - on ne savait, jusqu'alors, corriger que la presbytie.
Ce n'est que vers la fin du 15 ème siècle que les lunettes clouantes furent remplacées par les lunettes à branches ou des montures à arc faites d'une seule pièce. Les matériaux utilisés à cet effet étaient le fer, l'argent, le bronze ou le cuir. Afin d'améliorer le siège sur le dos du nez, on utilisa un pont à ressort, muni d'une lamelle laquelle exerça un effet de serrage sur le nez. Ces lunettes à lamelles munies de branches furent offertes jusqu'au 18 ème siècle.

Le développement se poursuivit aux 16 ème et 17 ème siècle en Espagne. Là-bas, le port des lunettes était un signe de richesse et de niveau social: Plus grand les verres, plus cher étaient les lunettes et plus nobles furent leurs porteurs. on développa en Espagne les lunettes à fil sur lesquelles deux nœuds assuraient le maintien autour des oreilles.
Johannes Kepler vint ensuite marquer de son nom l'histoire des lunettes, en devenant le véritable fondateur de la dioptrique actuelle.


Autoportrait de Chardin avec des bésicles.

Le problème principal des lunettiers demeurait la bonne fixation de celles-ci sur le visage. Aux 17 ème et 18 ème siècle, ils expérimentèrent des branches métalliques à ressort. Les lunettes en fil de fer de Nuremberg, également connues sous le nom de "pince-nez", connurent un succès énorme. Elles s'imposèrent à travers toute l'Europe.


Femme avec pince-nez.




Les techniques les plus diverses firent leur apparition, comme p.ex. les lunettes à ruban, celui-ci entoura la tête pour fixer, les lunettes à bonnet, les verres étaient fixés au pare-soleil d'une bonnet. Un modèle muni d'une sorte de cerceau en acier - dit besicles frontales - auquel était fixé les lunettes était également en vogue.


Portant monocle.

Puis vint le monocle qui fit son apparition vers la fin du 18 ème siècle. En Angleterre et en Allemagne se répandit un verre unique, avec une monture ronde, qui fut tenu en place grâce aux muscles des paupières. Les lunettes "à ciseaux" avaient leur origine en France, elles ne furent pas portées sur le nez, mais tenues devant les yeux. Ces lunettes que l'on pouvaient, si le besoin se fit sentir, rapidement faire disparaître, rencontrèrent un avis favorable même chez les "ennemis des lunettes", Napoléon et Goethe pour ne pas les nommer. La lorgnette, avec un manche latéral, donc également des lunettes à tenir devant les yeux, fut introduite par l'opticien londonien George Adams.


Lorgnette en écailles de tortue et femme la portant

450 ans après l'apparition des premières lunettes on eu pour la première fois l'idée de fixer les lunettes contre les tempes ou au-dessus des oreilles au moyen de branches. L'opticien parisien Thomin réalisa en 1746 une monture à laquelle furent appliqués latéralement deux branches. En France, ces lunettes à tempes furent appelées " lunettes à tempes permettant de respirer à l'aise" - ceci par "égards" aux "pince-nez" alors largement répandus. La pression mena à la longue toutefois à des maux de tête.

Quelques années plus tard (1752), un autre opticien londonien connut un moment de gloire: Il avait prolongé les branches latérales et les équipa d'une articulation. Les branches articulées étaient nées. Les pièces ajoutées passèrent au-dessus des oreilles et améliorèrent ainsi le maintien. Ces lunettes furent appelées lunettes à oreilles. Quasi cent ans plus tard c'est une paire de lunettes sans branches qui arriva sur le marché. Une version améliorée et allégée du pince-nez.. Et lorsque l'opticien parisien Poulot inventa finalement en 1857 le support nasal, le bonheur avec les lunettes était quasi total.

Enfin, Thomas Young décrivit le problème de l'astigmatisme en 1807, et l'on inventa dans le courant du siècle les lunettes capables de le corriger. Quant à l'invention des verres à double foyer, on l'attribue à Benjamin Franklin, mais sans certitude. Ce n'est que très récemment que l'on introduisit les verres progressifs, dernière étape en date de l’histoire des lunettes.

C'est dans les années 20 du vingtième siècle que le look actuel et le design anatomiquement parfait devint réalité. Les formes et matériaux actuels ne connaissent pratiquement pas de restrictions.

(àsuivre)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 10:53



Inscrit le: 11/02/2006
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Lunetier

Jusqu’au XVIIIème les lunettes sont fabriquées dans des ateliers par des artisans appelés miroitiers-lunettiers-opticiens

Voici un extrait de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert:

Les ouvrages permis aux maîtres de la communauté, à l'exclusion de tous autres, sont des miroirs d'acier, & de tous autres métaux, comme aussi des miroirs de verre, de crystal & de crystallin, avec leurs montures, bordures, couvertures, & enrichissemens, des boutons pareillement de verre & de crystal; des lunettes & des besicles de toutes sortes, montées en cuivre, corne, & écaille de tortue, les unes & les autres de crystal de roche, de crystalin, ou de simple verre; enfin tout ce qu'on peut appeller ouvrage de bimblotterie d'étain mêlé d'aloi, comme boutons, sonnettes, annelets, aiguilles, & autres petits jouets d'enfans, qu'ils nomment leur ménage & leur chapelle, même des flacons d'étain servant à mettre vin & eau, cuilleres, salieres, & autres légeres bagatelles d'étain de petits poids, & à la charge que les salieres entre autres ne seront hautes que d'un demi - doigt, & ne pourront peser qu'une livre & demie la douzaine. (....)
Les découvertes d'Optique & d'Astronomie ont beaucoup augmenté les ouvrages des maîtres Miroitiers - Lunettiers, à cause de la taille des verres & de la fabrique des miroirs de métal dont les Astronomes & les Opticiens ont besoin, les uns pour leurs expériences, & les autres pour leurs observations célestes: c'est pourquoi ils ont pris la qualité de Miroitiers - Lunettiers - Opticiens.
Outre les verres oculaires & objectifs qui se trouvent dans leurs boutiques, comme lunettes simples, télescopes ou lunettes de longue vûe, les binocles, les lorgnettes, les microscopes, & autres semblables qu'ils vendent tous montés, ils sont aussi fournis de cylindres, de cônes, de pyramides poligones, de boîtes à dessiner, de lanternes magiques, de miroirs ardens, soit de métal ou de verre, de prismes, de loupes, de verres à facettes; enfin de tout ce que l'art a pu inventer de curieux & d'utile dans l'Optique.
Les outils, instrumens, & machines dont se servent les maîtres Lunettiers - Opticiens sont, le tour, les bassins de cuivre, de fer ou de métal composé; les molettes, le rondeau de fonte ou de fer forgé; le compas ordinaire, le compas coupant; le gravoir, le polissoir; les spheres ou boules; divers moules de bois pour faire les tubes: enfin la meule de gres doux.
Les matieres qu'ils emploient pour travailler leurs verres, les adoucir & les polir, sont le grès, l'émeril, la potée d'étain, le tripoli, le feutre & le papier


A partir du XIXe siècle la lunetterie s’industrialise,notemment dans le Jura où ,en l'espace de vingt ans, de 1826 à 1848, la production des ateliers installés à Morez passe de 3 000 pièces à 720 000. L'ascension se poursuit à grande vitesse puisqu'elle atteint 11 millions de pièces en 1882 et fait vivre toute une région à travers des dizaines d'entreprises dont certaines continuent à travailler en parallèle dans d'autres métiers traditionnels de précision du Jura comme l'horlogerie, l'orfèvrerie. Morez s'est imposée comme capitale de la lunetterie française.


Atelier de lunetterie.

Actuellement,l’industrie mondiale de fabrication de verre optique ophtalmique est très concentrée. Elle est dominée par le groupe français Essilor présent sur tous les continents, qui a su maintenir sa position par de multiples accords et acquisitions. Loin derrière, le numéro deux du secteur, Carl Zeiss Vision est né, début 2005, du rapprochement de l’allemand Carl Zeiss et de l’américain Sola. En France, ces deux groupes, ainsi qu’une filiale du japonais Hoya sont présents industriellement. Ces leaders mondiaux ont une forte capacité de développement tant vers les marchés émergents de l’Asie que vers les pays développés, suite au vieillissement de la population
Le marché mondial de la lunetterie est dominé par les groupes italiens. En partenariat avec des grandes marques du luxe, ils se positionnent sur le haut de gamme. Les fabricants asiatiques, en particulier chinois, progressent à un rythme soutenu. Ils alimentent la basse et moyenne gamme. En France, la fabrication de montures de lunettes est en difficulté depuis quelques années. Elle est concentrée sur deux pôles : le site historique de Morez, dans le Jura, pour ses produits métalliques, et Oyonnax, en Rhône-Alpes, pour les montures en plastique. Le tissu industriel est composé essentiellement de PME qui subissent de fortes pressions exercées par les groupes leaders de la distribution d’optique. Pour faire face à la concurrence étrangère, ils doivent se positionner sur des niches du marché haut de gamme non exploitées, en partenariat avec les grands noms de la mode et les opticiens, pour répondre au succès actuel des lunettes griffées et/ou stylées.

Opticien-lunetier



À la fois commercial et professionnel de la santé doté de compétences techniques, il conseille une clientèle variée. En général à partir d’une ordonnance de l’ophtalmologiste, il réalise, adapte et délivre des lunettes ou des lentilles compensant les défauts de la vision. Ses activités sont très polyvalentes : depuis l’analyse scientifique de la vision jusqu’à la réalisation technique des lunettes, en passant par l’accueil et la vente à la clientèle et la gestion de son point de vente. Il est habilité à effectuer des examens de la vue et définit les besoins de correction du client grâce à ses connaissances scientifiques. Il dépiste les carences et détermine le type de verres correcteurs nécessaires. Il assure aussi le service après-vente : réparation, changement de verres, ajustement de vis... Ses compétences techniques lui permettent la réalisation des verres et l’assemblage des lunettes (bien souvent les monteurs en lunetterie s’en chargent, d’après les indications qu’il leur fournit). Ici, des aptitudes commerciales sont indispensables

Lunetier écailliste
Appartient aux métiers de l’artisanat d’art
Artisan fabricant des montures de lunettes en écailles de tortue.


bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 13:14



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
et hop



bisous
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 13:27



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 314
Bonjour à toutes et à tous.
Hier je vous parlais de St François d'Assise et de St Roch.
Voici ce que j'ai trouvé sur ce dernier.

Roch, saint (v. 1295-v. 1327), saint qui aurait, selon la légende, guéri des pestiférés. Originaire de Montpellier, sa vie tient dans les légendes qui le rattachent aux épidémies de peste au Moyen Âge. Il est relié au christianisme par le pèlerinage à Rome qu'il aurait fait. Ayant soigné des pestiférés au cours de son séjour, il fut contaminé à son retour, guéri par un ange et soigné par un chien, mais rejeté par les habitants de sa ville natale qui ne le reconnaissaient pas. Son culte se répandit avec les ravages de la peste, et des confréries de Saint-Roch se créèrent en de nombreuses régions. Ses statues sont encore nombreuses dans les églises de campagne. Fête le 16 août
Jean.V268
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Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 14:39



Inscrit le: 01/09/2006
Messages: 3 024
Bonjour Jean-Marc, bonjour Bénédicte, bonjour Joëlle, bonjour à tous et à toutes,

Impressionnant et admirable article sur les lunettes !


Caïman à lunettes

========================================



J’ai relu tous les actes en ma possession et qui concernent mon ancêtre Jean André Kitzinger "maître armurier" à Dunkerque de 1759 à 1790, rien ne m’indique qu’il était marin embarqué à bord de navires. Il est présent à chaque baptême de ses huit enfants. Mes ancêtres marins et les ancêtres bateliers de ma femme n'étaient pratiquement jamais présents aux baptêmes.

J’ai pensé à deux autres possibilités :
armurier vendant aux armateurs et aux capitaines
ou
armurier des installations de défenses du port.

Cordialement

Jean
Katia.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 16:27



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 5 558
bonjour à tous,

en parlant de lunettes ,je suis myope depuis l'age de 6 ans et vers 15 ans j'ai mis des lentilles,
et un matin au réveil j'ai vu avec une excellente netteté mes posters posés au mur ,
j'ai cru que j'avais retrouvé une vision de 10/10 car en mettant mes lunettes sur le nez ,je voyais flou ,

mais quand ,en arrivant dans la salle de bain j'ai découvert mon étuis à lentilles vide,
j'ai compris mon malheur,je mettais simplement endormi en gardant mes verres de contact,ma joie ne fut que de courte durée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/
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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 16:28



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
En effet Jean, c'est tout a fait possible..je pencherais pour les défenses du port...

Si j'en crois ta photo Christophe, tu es revenu aux bonnes vieilles lunettes....

bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 18:44



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
Pour Jean Marc,Saint Roch et son chien



bisous
kty2112
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Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 19:50



Inscrit le: 10/08/2006
Messages: 4 452
Un gros bisous à Joëlle
Kty
Recherche JOUVE / CHANET , Montpellier , Carcassonne...
Geraldine.T29
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Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 20:24


Inscrit le: 19/03/2008
Messages: 41
Et bien merci pour toute ces explications....
Cela m'en dit plus long sur mes ancêtres qui de maître valet sont passés ménagers, puis propriétaires... C'est fascinant.
En plus vous me parlez de la région du lauragais et il s'avère que tous les ancêtres dont j'ai la connaissance pour l'instant sont situés dans la région toulousaine et sa banlieue.
Merci encore
Bonne soirée
bravo
Géraldine and CO
31: TISSINIER-FINES-BORDES-BOUZIN-PAYRAS-THOULOUSE-FOURCASSIER
32: SANS-DESLCAUX-BROUSTE-SEGUIN-LENFANT
09: FINES-SANS
47: TRABAREL-GAYRAL
Region Parisienne: VIDRON-TILLIEN-LAMY-GALLEY
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 21:26



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 314
Bonsoir Géraldine.
Bienvenue sur cette file. Very Happy
Bénédicte : SUPER COOL cette image de St Roch. J'en suis tellement enballé que je l'ai enregistrée.
En espèrant que notre Joëlle nous revienne vite avec un moral d'acier!
Bonne soirée. Sleeping
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 19 septembre 2008 22:17



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
Bonne nuit à tous

A demain.

bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 septembre 2008 10:06



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 963
Bonjour à tous

C'est le week-end, juste unpetit métier aujourd'hui:

Frotteur

Celui qui frotte les parquets



LES "FROTTEURS" DU LOUVRE ETAIENT CANTALIENS
Ce métier exercé principalement par des originaires de Montsalvy et de Saint-Flour était dur, mais bon pour certains. L'entreprise pouvait être lucrative et même outrageusement. Le bâton de cire et la clientèle pouvait se vendre "après bas de laine rempli" 1 000 et 1 200 Francs. Les frotteurs occupaient leur activité de deux manières différentes. L'une était indépendante, elle consistait à traiter de gré à gré avec la clientèle bourgeoise pour l'entretien des appartements, bureaux, ou petits magasins. Dans ce cas, le travailleur était maître absolu, il vendait ses services au prix qu'il lui convenait d'établir. La seconde méthode était réservée aux grandes surfaces : Samaritaine, Louvre, Bon Marché, Printemps, Galerie Lafayette etc.… dans lesquelles travaillaient ensemble de véritables compagnies de 50, 100 frotteurs liés par des contrats a un employeur. L'un de ces entrepreneurs de frottage avait mis au point un système "ingénieux". Il n'embauchait d'autres hommes que ceux qui consentaient à remettre entre ses mains un cautionnement. En fin d'année, tout homme qui réclamait le dit cautionnement était congédié sans que la somme lui soit pour autant remboursée. Une enquête au Louvre et à la Samaritaine révéla également que tout retard était sanctionné par une amende graduelle. Les frotteurs pouvaient ainsi perdre le salaire de la journée. on comprend, écrivait Camille Devilar (1), qu'à ce petit jeu certains entrepreneurs de frottage aient pu s'enrichir et donner naissance à "une progéniture de petits muscadins qui ne connaîtraient d'autres parquets que celui de la Bourse" citant l'exemple de l'un d'entre eux qui fit frotter davantage qu'il ne frotta. Il était venu disait-on "nu du fond de sa province" dont les fils aujourd'hui sont "mis comme des princes". Las de leur exploitation, 200 frotteurs se réunirent, salle Bastide, rue de Rambuteau pour former une Chambre syndicale avec le concours de Camille Devilar. La présidence du syndicat était assurée par un compatriote, M. Delostal qui, à l'issue de l'assemblée générale, remit un compte rendu à "L'Auvergnat de Paris", persuadé que ce journal qui habituellement s'épenchait sur la colonie auvergnate, s'intéresserait à la cause des plus humbles. Il n'en fut rien ! Son directeur s'était paraît-il promis de ne jamais faire de publicité à l'intrus qui s'était introduit dans les rangs des frotteurs…
(Extrait du site wiki.cantalpassion.com)


Bonne journée.

bisous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 septembre 2008 11:53



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 638
Bonjour tout le monde,

Hier pas d'internet, avec les ouvriers à la maison, enfin ils ont terminé l'installation ; aujourd'hui grand ménage.

Merci à tous pour vos messages de sympathie, pour mon petit "Chivas" alias "Choupinou"dit aussi Chupeté.

Bravo à Béné, qui comme à l'accoutumé nous a fait un article super, sur les lunetiers.

Gros bisous à tous et comme tous les weeke end, je vous dit Bonne fin de semaine et à lundu=i.

Bisous, bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 1Cool
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 septembre 2008 16:15



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Passe un bon week-end Joelle.

bisous
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 septembre 2008 18:50



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Bonjour Bénédicte, Joëlle et toute la file.bisous
Ben pour moi, c'était pas frotter les parquets que j'ai eu à faire aujourd'hui, mais comme beaucoup de monde, c'était "remplissage hebdomadaire du réfrigérateur" et pour demain, c'est boulot...pleure
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 21 septembre 2008 09:58



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Bonjour à tous

Bon boulot Jean Marc.




La pissaladière (pissaladiera en nissart, la langue niçoise) est une spécialité culinaire de la région niçoise. Parfois considérée comme une variante de la pizza, la pissaladière est certes confectionnée avec de la pâte à pain mais ne comporte traditionnellement pas de tomate. on l'achète chez les boulangers.

Outre la pâte à pain, elle est surtout composée d'un lit d'oignons qui doivent cuire assez longtemps à feux très doux pour « compoter » (90 mn à 2 h 30 de cuisson en fonction de la variétéWink et en prenant soin d'éviter tout brunissement (une cuisson à la cocotte est préférable à la poêle à frire).

La pâte à pain et l'oignon peuvent suffire, mais la vraie pissaladière ne saurait être faite sans pissalat, sorte de pâte ou de crème salée faite à partir de sardines et d'anchois salés, qui ont d'ailleurs donné son nom à la spécialité (du nissart peis salat = poisson saléWink. De plus en plus, on remplace le pissalat par de la crème d'anchois ou des filets d'anchois. Enfin, on a coutume d'ajouter à la pissaladière des olives noires, les caillettes (petites olives noires de Nice).

Une variante italienne existe, provenant d' Imperia, nommée Piscialandrea en référence à Andrea Doria (elle comporte malgré tout des tomates en plus des filets d'anchois, ail et huile).

(Wikipedia)

Bonne journée

bisous
khalida.137
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Envoyé le: dimanche 21 septembre 2008 10:46


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Hiding bonjour la file,
je vous ai un peu délaissé car un peu plus occupée par mon travail.

J'ai rattrapéBook aujourd'hui mon retard de lecture sur ce fil et encore comme toujours c'est un vrai régal.Thumb Up

Pour Joelle :Crying or Very sad Sad désolée pour ton petit chatbougie

journée chargée, comme d'hab donc à très bientôt
bisous bisous à tous
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean.V268
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Envoyé le: dimanche 21 septembre 2008 11:38



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Ma variante de pissaladière

Je la fais avec de la pâte feuilletée les jours où nous recevons
oooooo

Faire cuire à feu doux des oignons émincés dans de l’huile d’olive, sans les faire roussir. Égoutter. Laisser refroidir.
Tapisser le moule avec la pâte feuilletée.
Placer dessus les oignons, quelques filets d’anchois, des olives noires, de la poudre de romarin, poivre, ail. Lustrer avec de l’huile d’olive.
15 min. à four chaud.

Jean
Jean.V268
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Envoyé le: dimanche 21 septembre 2008 13:26



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Cette recette de "pissaladière du dimanche" m’a été donnée par l’oncle de ma femme qui était d’une vieille famille de l’arrière-pays niçois.

Il m'a donné, aussi, plusieurs recettes familiales dont celle d'une ratatouille dont toute la saveur est exaltée parce que l’on y fait revenir chaque sorte de légumes à part. Il y avait aussi la soupe au pistou et une recette de lapin à la provençale très savoureuse que je ne fais plus car elles demandent beaucoup de temps de préparation.

khalida.137
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Envoyé le: dimanche 21 septembre 2008 14:47


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Chef pour JeanChef : MIAM MIAMThumb Up ça à l'air très bon bravo bravo
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Gérard.R164
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Envoyé le: dimanche 21 septembre 2008 19:42

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bonjour
qu'est ce que le métier de" peigneron " vers 1860 dans la région de LILLE
Merci Cordialement Gérard à Toulon
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 21 septembre 2008 23:16



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Bonjour Gérard


Peigneron

Ouvrier qualifié travaillant dans l’industrie textille.Il travaille sur des peignes de cardage

Voici la définition exacte de son poste de travail dans la branche de la filature du lin:
Peigneron: Ouvrier chargé de l’ une ou plusieurs des fonctions suivantes: . verification et dressage des barrettes : garnissage en aiguilles ou en pointes des barrettes ou des moules
soudure des aiguilles sur des barettes : garnissage et calibrage des brosses; entretien des frotteurs, remplacement des douves de cardes.


Machine à carder du XIXème.

Il existe aussi le peigneur
Peigneur: ouvrier chargé de la conduite d’une grande peigneuse;il place les cordons de lin dans les presses, surveille la marche de la machine et remédie aux incidents non mécaniques; il veille à la régularité de l’étalage du lin à la sortie, en prévenant le contremaitre de toute anomalie.


Ouvrière dans une filature de lin lilloise.


*A noter qu’avant l’industrialisation et l’usage des machines le peigneron était le fabricant de ces peignes (il est devenu ensuite le peignier)
Alors que celui qui cardait et peignait était le peigneur.


Amicalement


Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 22 septembre 2008 10:06



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour à tous

Joelle,Khalida,Jean,Jean Marc,Christophe......et tous ceux qui nous rendent visite,

Bonne journée

bisous
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 22 septembre 2008 12:16



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Messages: 3 638
Bonjour Béné, Jean, Jean Marc, Christophe et Khalida, ainsi que Ktty.

Je vous souhaite un bon appetit
à tout à l'heure.

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SAVARD (45 et 1Cool
Jean.V268
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Envoyé le: lundi 22 septembre 2008 15:53