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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Forums Généalogie

joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 12 septembre 2008 08:58



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 577
Bonjour Khalida et tou le monde,

Lascar, du persan Lashkar, était le nom donné au XIXe siècle aux matelots indiens, en particulier à ceux qui étaient embarqués sur les vaisseaux français navigant dans les mers des Indes Orientales. Le terme a pris depuis un sens péjoratif.

Autre étymologie :

Lascar vient du mot lascarias qui signifie « mercenaire »
Lascar vient du mot arabe El hascar qui signifie « militaire ».

Bonne journée à tous, mettez votre petite laine, il fait pas chaud ce matin...


LISTES DES METIERS DEJA ETUDIES PAGE 15

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 12 septembre 2008 12:08



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 577
Désolée, pas le temps aujourd'hui, des amis e Nantes en vacances dans les pyrenées, passent me voir pour le week end. Beaucoup de chose à faire et à préparer.

On se retrouve lundi,je compte sur vous pour remonter la file.

Bisous à toutes et tous.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 13 septembre 2008 05:57


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Messages: 971



Merci Joelle pour le métier de Lascar.


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 13 septembre 2008 09:04



Inscrit le: 01/09/2006
Messages: 2 929
Bonjour Khalida, bonjour Joëlle, bonjour à tous et à toutes,

J’en ai un ! Mon ancêtre Jean André Kitzinger était
armurier
puis maître armurier à Dunkerque de 1759 à 1790

Cordialement

Jean
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 13 septembre 2008 23:33


Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 971
je vous laisse, je suis fatiguée

bisous bisous à tous
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 14 septembre 2008 10:53


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Messages: 971



"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Geraldine.T29
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 14 septembre 2008 17:17


Inscrit le: 19/03/2008
Messages: 40
Bonjour à la file,
J'ai regardé sur la liste des métiers déja recherché et je n'ai pas sur voir celui de mon ancêtre: Maître valet...
Si au cas ou j'ai loupé l'explication, merci de me dire sur qu'elle page elle se trouve.
BRAVO pour toutes vos recherches...
Cordialement

Géraldine and CO
31: TISSINIER-FINES-BORDES-BOUZIN-PAYRAS-THOULOUSE-FOURCASSIER
32: SANS-DESLCAUX-BROUSTE-SEGUIN-LENFANT
09: FINES-SANS
47: TRABAREL-GAYRAL
Region Parisienne: VIDRON-TILLIEN-LAMY-GALLEY
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 14 septembre 2008 18:39



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 577

Bonjour Gérarldine,

voici un article trouvé sur internet :



L'économie traditionnelle du Lauragais
La molasse se décompose en surface en donnant des sols très fertiles : les terreforts et les boulbènes, parmi les plus féconds du Midi de la France. Un climat plutôt favorable (650 mm de précipitations annuelles) et notamment des pluies d’orages en été, déterminent une économie céréalière : blés (ou encore le terme de froment), orge, avoine ; le maïs d’origine américaine apparaît au XVIe siècle. Il devient la base de l’alimentation humaine et animale, le millas pour les hommes, les grains pour les porcs et les volailles. Une très large place est réservée aux féculents : lentilles, ves-ces, fèves ; les haricots, d’origine américaine, sont une des bases de l’alimentation ; autre base : la pomme de terre, développée tardivement au XIXe siècle. La vigne est omniprésente en fournissant un vin de qualité médiocre mais fortement consommé. Autres plantes très intéressantes : les plairies artificielles, trèfle, sainfoin, luzerne, cultivés tardivement au XIXe siècle, fournissent directement un engrais par leurs racines et aussi une nourriture abondante aux bovins, donc plus de fumier épandu dans les champs. Chaque borde possède un troupeau de moutons (30-40 têtes) pour la laine et donc les vêtements. Une race est spécifique au Lauragais : la lauragaise. Une partie de la laine est commercialisée.
Les travaux sont effectués avec des boeufs gascons pour les labours. L’énergie humaine est le support pour les moissons à la faux, les sarclages du maïs avec la houe, la bêche pour le potager. Chaque borde vit en économie fermée, on consomme seulement les produits venant des champs voisins de l’habitation : le pain est "tiré" du blé, le millas du maïs, les fèves de "la favière". Un peu de blé excédentaire, souvent de la laine, de la volaille sont commercialisés, d’où l’importance des marchés de Revel, Castelnaudary, Bram ou Baziège et Nailloux (marchés aux grains et à la volaille).
Cette économie agricole lauragaise a connu des périodes de plus grande prospérité mais aussi de longues crises de mévente. La grande période de "l’âge d’or du froment" débute en 1681 par l’ouverture du canal du Midi (ou canal royal du Languedoc) : le blé lauragais est exporté vers Narbonne et Sète et au delà en Provence, et en Catalogne. La construction de ports sur le canal au XVIIIe siècle, entraîne un formidable essor de l’ensemble du Lauragais : le prix du blé s’accroît régulièrement pendant un siècle jusqu’en 1790. Le pays se couvre de châteaux, de "maisons de maître". Cette prospérité prend fin en 1820 lorsque apparaissent sur les marchés de Marseille et de Sète les blés venant d’Ukraine (Russie), par Odessa : leur prix très bas fait une concurrence victorieuse au blé lauragais. Une crise de mévente s’installe : elle durera jusqu’en 1937 !
Deuxième catastrophe : l’arrivée du chemin de fer en 1857, de Bordeaux à Narbonne et Sète. Les blés du Bassin Parisien (Beauce, Brie) arrivent à Toulouse à très bas prix et luttent victorieusement contre le blé lauragais qui s’enfonce dans une crise durable : les grands propriétaires vendent leurs domaines, maîtres-valets quittent le Lauragais, embrassant un exode rural qui les conduit vers le vignoble du bas Languedoc (Béziers), l’Algérie ou et surtout à Toulouse, Castelnaudary, Carcas-sonne, Pamiers.

Tableau d'ensemble de la société traditionnelle
Ce tableau permet d’avoir une vision globale de la société, puis nous reprendrons chaque catégorie sociale. La coupure fondamentale sépare "les propriétaires" des "non propriétaires" (voir tableau ci-dessous).

Propriétaires (bientenants) 1 - les grands propriétaires plus de 50 hectares, de 5 à 10 bordes, un régisseur, un château.
2 - les moyens propriétaires entre 18 et 50 hectares
3 - les propriétaires autonomes ou les ménagers 1 ou 2 bordes : 10-20 hectares
non-autonomes : 3 à 5 hectares
Les Sans Terre
(ou non possédants) 1 - les fermiers
2 - les métayers
3 - les maîtres-valets voir un contrat
4 - les brassiers, saisonniers, estivandiers, les valets de ferme, de labour, conducteurs


Dans les villages : très nombreux artisans, les meuniers, commerçants, négociants, maquignons.

Les grands propriétaires
Ils sont peu nombreux, 1 à 2 par commune. Au XVIIIe siècle, ils sont tous membres de la noblesse, détiennent le pouvoir politique et désignent les consuls chargés de lever les impôts ainsi que les membres du Conseil politique, sorte de conseil municipal. Ils résident dans leurs châteaux souvent imités de Versailles, toujours au XVIIIe siècle, grande période de construction. Le domaine est divisé en 5-6 bordes, parfois plus, où résident les métayers et les maîtres-valets ; certains se désintéressent de l’agriculture et habitent souvent à Castelnaudary ou à Toulouse où ils possèdent de magnifiques hôtels particuliers ; c’est un régisseur qui s’occupe du domaine. Cependant, parmi eux, au XIXe siècle, certains ont joué un rôle essentiel dans les progrès et les transformations de l’agriculture, ainsi De Villèle, Picot de la Pérouse, d’Hautpoul : ils introduisent de nouvelles variétés de blé, développent les prairies artificielles, enrichissent de moutons mérinos leurs troupeaux de lauragaises. Ils publient un journal remarquable : Le Journal des Propriétaires (vers 1820-1850). A Castelnaudary, des membres éminents de l’aristocratie locale, de Laurens-Castelet, de Mas-Latrie, Serres de Gauzy, de Rigaud, de Lordat, ont fondé en 1885 le Syndicat Agricole de Castelnaudary qui deviendra plus tard, la Coopérative Agricole du Lauragais. Il s’agit d’une oeuvre exceptionnelle, fer de lance de tous les progrès agricoles de l’agriculture du Lauragais de 1885 à 2007 (voir le livre de Jean Piat : "la terre, le vent, les hommes" - 1985). Ces grands propriétaires introduisirent le machinisme agricole dans nos collines : ce sont eux qui achètent les premières faucheuses, les premières batteuses, les moissonneuses-batteuses ; le premier corn-sheller (récolteuse à maïs) travaille sur le domaine de Roquefoulet à Montgeard-Nailloux, en 1949.


Sous le joug, une paire de garonnais. les bœufs étaient très utilisées dans le Lauragais - dessin Paul Sibra

Les propriétaires moyens
Avec de 3 à 5 bordes environ ; une borde correspond à 10 hectares environ, ils résident généralement sur place, dans une maison de maître (avec toujours un étage) et utilisent comme main d’oeuvre des métayers et surtout des maîtres-valets. Ils n’ont pas les moyens financiers de suivre les grands propriétaires pour l’achat de machines ; avec la mévente du blé au XIXe siècle ils vendent rapidement leurs terres.

Les Ménagers
Ce sont de petits propriétaires qui travaillent de leurs bras, avec la famille : les femmes la-bourent, les garçons travaillent à 10-12 ans, les filles gardent les oies ou les moutons à 10-12 ans également ; ils possèdent 15-20 hectares, donc deux paires de labourage ; ils résident dans leur borde et sont aidés par un maître-valet et sa famille qui habite dans une partie de la même borde. Ils sont économiquement autonomes, vivent une économie fermée et vendent quelques excédents de blé aux négociants en grains des bourgs de Bram, de Castelnaudary, de Villefranche ou de Baziège, un peu de laine du troupeau, des volailles au marché hebdomadaire de Salles sur l’Hers, de Lanta ou de Caraman. Ils possèdent plusieurs paires de boeufs (3 ou 4 souvent, dont une paire de "braus" : jeunes) ; ils fréquentent assiduement les foires et "trafiquent" souvent sur les animaux. Ces ménagers se multiplient au XIXe et achètent les terres vendues par les grands propriétaires lorsque les domaines sont fragmentés, et non les domaines entiers qui ne trouvent pas preneur.
Ces ménagers jouent un rôle politique dans leur commune, à partir de 1880 : ils savent lire et écrire après les lois de Jules Ferry. Ils s’opposent aux grands propriétaires et sont "républicains" contre les royalistes, puis radicaux ; beaucoup sont maires dans leurs communes natales.

Les Sans-Terre ou Non Propriétaires, les Fermiers
Ils sont peu nombreux en Lauragais. Le preneur s’engageait à verser un fermage de 4 hectolitres de blé par hectare et par an (contrat devant notaire) ;
la durée du bail était de 3, 6 ou 9 ans ; l’année agricole commence le premier novembre, avec les semailles du blé. L’ensemble du matériel d’exploitation (charrues, charrettes, animaux) est entre les mains du fermier qui conduit les travaux en toute indépendance et s’engage seulement, à la fin du bail, à laisser les parcelles en bon état.

Les Métayers
Ils sont beaucoup plus nombreux : on les appelle, en occitan, les "miéjaires" car "ils sont à moitié", c’est à dire qu’ils partagent à moitié (50-50) les récoltes en grains ou le croît des animaux. Ils sont les acteurs d’une sorte d’association capital-travail : le propriétaire apporte la terre, les bâtiments d’exploitation, souvent du matériel (charrues) alors que le métayer arrive avec sa force de travail et celle de sa famille. Les garçons travaillent aux labours à l’âge de 12 ans, en guidant les boeufs, mais aussi le matériel, une charrue, des semences (très importantes pour le blé, car on sème très épais) - 150 kg à l’hectare. Le trait essentiel : le métayer, seul, organise les travaux à réaliser dans "l’ordre qu’il souhaite sans être soumis aux ordres permanents d’un propriétaire ou de son régisseur". Le partage des récoltes se fait, en principe, à moitié, notamment pour le blé, ce qui donne au métayer une quantité appréciable de grain qu’il commercialise. La condition du métayer est nettement supérieure à celle de maître-valet ; cependant le partage à mi-fruit n’est pas toujours intégralement respecté et la part du propriétaire est plus importante : un tiers contre deux tiers au maître du sol. Au XVIIIe siècle, lors de la belle époque du blé, le métayage recule au profit du maître-valetage.


A cette époque, les enfants participaient très tôt aux activités familiales. Ici, des enfants du côté de Lanta
Crédit photo : collection Labouche

Les maîtres-valets
Les propriétaires avaient un intérêt évident à utiliser des maîtres-valets comme de simples salariés en nature ; ils sont très nombreux aux XVIII et XIXe siècle, jusqu’en 1914. Souvent méprisés par les propriétaires, ou les métayers, ils vivent à plusieurs familles sur une seule borde où ils forment une "tribu" ; les mariages se font uniquement entre garçons et filles de maîtres-valets. Ce mépris peut conduire, dans certains villages de la région de Catelnaudary, à organiser à l’église une messe très tôt le matin, réservée aux maîtres-valets ; la messe, prestigieuse de 11 heures est "dite" pour les notables. Leur condition matérielle est très difficile : pour être plus précis voici un exemple des "conditions" réglant les rapports entre le propriétaire et le maître-valet.

Conditions avec mon maître-valet Soulié Raymond
"L’an 1853 et le 8 août, entre nous Tardieu Guillaume, propriétaire et instituteur à Caignac et Soulié Raymond maître-valet à la métairie de la Bouisse commune de Saint Michel de Lanès et dont la famille se compose de 3 personnes : Soulié Raymond, âgé de 35 ans, Marguerite Janine sa femme, âgée de 25 ans, Soulié Anne, leur fille, âgée de 1 an, a été convenu ce qui suit : à moi, Tardieu, je déclare avoir pris, en qualité de maître-valet pour la métairie de Bélair et pour l’exercice qui commencera le premier novembre prochain, le sieur Soulié Raymond, aux conditions suivantes :
1. je m’engage à lui payer, à titre de gages, dix hectolitres de maïs au mois de mars.
2. la somme de quinze francs, pour le bois de chauffage.
3. une quantité suffisante d’ajoncs et de buissons pour chauffage du four, ce bois ne devra en au-cune circonstance être détourné de sa destination.
4. 1 hectare 50 ares de terre à maïs travaillée à la bêche, suivi de deux sarclages, et même un troi-sième à l’époque de la cueillette sur la partie qui sera destinée à être ensemencée en blé ou en fourrages annuels, sur cette partie les tiges de maïs seront arrachées à la houe et soigneusement enlevées.
5. de la terre à haricots, celle qui pourra être fumée, elle devra être travaillée à la bêche ; de la terre pour ensemencer environ 50 litres de fèves et 4 ou 5 litres de pois ou d'autres légumes.
6. enfin de la terre à lin, celle qu'il jugera convenable, mais de manière qu'elle ne se trouve jamais sur l'assolement du blé.
7. le tout ci-dessus à moitié fruits.
8. je lui donne une paire de vaches à cheptel à moitié.
9. une paire de breaux et de génisses aux mêmes conditions pourvu toutefois qu'il y ait suffisamment de fourrage et qu'il y ait quelqu'un pour les garder en temps opportun.
10. deux cochons achetés avant l'hiver, s'il le désire, ou au mois d'avril, sur lesquels j'aurai le choix, à moins que par accident ou par maladie, il y ait une différence notable entre eux, auquel cas ils seront estimés. Je lui permets de les garder dans les trèfles et sainfoins jusqu' au 1 er avril, à moins que je ne lui donne plus long délai, ils ne pourront y rentrer qu'après la fenaison, sauf dans la partie qui sera réservée au regain ! en tout temps ils devront être muselés.
11. douze oies ou des canards achetés à la fin de mai, à moitié.
12. le droit d'élever six poules les années où le souleilha de la métairie sera en blé et dix, les autres années, sans partage ni rente. Enfin de la jeune volaille qu'il jugera convenable mais de manière qu'elle ne porte pas préjudice au bien.
13. pour travailler la vigne et pour faucher les fourrages, je lui donne deux litres de vin par jour et par homme. De son côté le sieur Soulié Raymond s'engage lui et sa femme à être à mon service toute l'année pour faire tous les travaux ordinaires et nécessaires à l'exploitation d'un bien de manière que se fasse en temps utile et en bon père de famille et comme il ne pourrait y suffire pendant l'été, il doit trouver un valet de labour depuis le premier mai jusqu'après les semailles du blé. Pour les travaux de l'été, il les fera de moitié avec l'estivandier. Pour faucher et la fenaison des fourrages de toutes espèces, il sera aidé par l'estivandier autant qu'il sera nécessaire. Sa femme s'oblige de faire laver et soigner la lessive, elle sera nourrie seulement pour la laver. Elle s'oblige aussi de nous charrier de l'eau, lorsque le puits est à sec."
Ce texte est intéressant car on y découvre la précision des conditions : le nombre de poules élevées, l'importance du maïs, le millas étant la base de l'alimentation du maître-valet; importance encore des oies, canards, cochon.


Pendant longtemps, la majeure partie de la population française a vécu du travail de la terre
Crédit photo : Agathe Coutemoine

Les brassiers - estivandiers - valets de labour - valets de ferme
Ils constituent l'échelon le plus bas de l'échelle sociale : simples salariés payés à la journée, en nature ; surtout ce sont des saisonniers qui n'ont pas de travail assuré durant toute l'année; ils sont uti-lisés pour les labours, la moisson, la fenaison, le sarclage du maïs. Prolétaires parmi les prolétaires, ils quittent massivement le Lauragais lorsque le chemin de fer le leur permet, de 1860 à 1914, puis encore de 1920 à 1939.

Jean ODOL

Bibliographie :
Jean Odol : "Le Lauragais" réédition 2005
Jean Piat : "La terre, le vent, les hommes" 1985
Francis Poudou : "Vilatges al païs" canton de Salles sur l'Hers 1997 -
(très complet - vocabulaire occitan)
Thèses de Roger Brunet, Jorré
Gabrielli : archives privées.


Couleur Lauragais n°98 - Décembre 2007/Janvier 2008



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 14 septembre 2008 19:24



Inscrit le: 01/09/2006
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Article très intéressant.
Je ne connaissais pas les maîtres valets et je n'avais aucune idée de leur mode de vie
si difficile.
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 14 septembre 2008 22:05


Inscrit le: 04/04/2008
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Bonsoir tout le monde,

Beaucoup de détails, très explicite, le texte nous donne de bonnes informations sur chaque métier décrit.Merci joelle


à demain, Khalida.

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 08:41


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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 11:49



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Bonjour à tous,

Bisous à tous nos habitués, hommes et femmes sans distinction.

Pour Jean, je recherche qq chose sur ARMURIER.

à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 15:51



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Rien de transcendant sur le net, pour le métier d'armurier.

à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 17:02



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Ce n’est pas grave, merci

En 1705 Georges Bachot est
"maître de dances"
à Saumur
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 17:25



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Jean tu es sûr que cela s'écrit avec un "c"?

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 17:30



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Je crois que ce métier à été vu page 16 sous le nom de "maitre à danser" puis page 29 avec le "ménétrier"


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 19:14



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Bonsoir à tous,

encore réunion ce soir (comme tous les lundis)
alors pas d'ordi!!!!!!!!

Bises à tous
à demain


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Jean.V268
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Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 20:01



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Sur les actes paroissiaux de Saumur, en 1705, cela s'écrit avec un c.

Je vais chercher autre chose.
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 21:25



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Bonsoir à tous

Me voici de retour chez moi.
bravo à tous,vous avez bien travaillé pendant que moi j'étais en vacancesMr. Green

Ce soir, un peu fatiguée du voyage... je mettrai la liste à jour demain...

J'en profite pour souhaiter un



à Jean!!

bisous
Jean.V268
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Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 21:32



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Mille mercis !

Jean
Jean.V268
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Envoyé le: lundi 15 septembre 2008 21:32



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Bonsoir à tous et à toutes,

Massif Central


Vieille femme et jeune fille de la montagne – dessin de Jules Laurens
Le Tour du monde - 1866

Cordialement

Jean
khalida.137
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Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 07:11


Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 971
Bonjour tout le monde

Pour JEAN :

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 11:18



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Bonjour à tous

Joelle,Khalida,Jean,Jean Marc, Christophe...etc

La liste est enfin à jour...

Et puisqu'on a parlé de Lourdes ces jours-ci, un métier qui ne se trouve que là :

Feutier



Un bonnet noir vissé sur la tête, couvert jusqu’aux genoux d’un long tablier bleu et perché sur un escabeau, il insère délicatement de longs cierges dans les 96 douilles du grand candélabre placé au pied de la Vierge. "Que soy era Immaculada Couceptiou", peut-on lire en occitan bigourdan sur le socle de la statue. D’autres employés procèdent de même, en fagots cette fois, sur les longs brûloirs métalliques alignés des deux côtés de la grotte, là où Marie se serait confiée à Bernadette…
Ces hommes sont des feutiers. Ils brûlent l’hiver ce qui n’a pu l’être d’avril à octobre. Soit 400 tonnes de cierges qui s’ajoutent à 400 autres tonnes, offertes par les pèlerins tout au long de l’année pour accompagner les prières. Une quantité phénoménale de chandelles, qui n’autorise que rarement le croyant à voir brûler entièrement son offrande. Objet d’ailleurs de critiques parfois vives, certaines années : "N’est-ce pas de l’arnaque, ne revendez-vous pas plusieurs fois les mêmes cierges ?", s’exclamait-on, sceptique, de ce côté-là du Gave. "Aujourd’hui, la situation s’est sensiblement améliorée et les reproches ne fusent presque plus", rassure André Dohet. Le responsable de l’équipe des feutiers insiste sur l’effort consenti pour accueillir le mieux possible le public. "Nous prenons du temps pour expliquer la destination de leur offrande, nous leur montrons si nécessaire le lieu de stockage."
Jusqu’à l’an passé(199Cool, les feutiers assuraient en haute saison et en équipes tournantes des journées de travail de 5 heures du matin à minuit. Un seul jour de repos par semaine. Les tâches : accueillir et canaliser le flot de pèlerins, réceptionner les cierges, les placer dans un chariot pour ensuite les entreposer dans une réserve, nettoyer les brûloirs… L’accord sur la diminution du temps de travail ouvre de nouvelles embauches. Elles vont permettre une réorganisation de l’équipe et garantir pour la première fois deux jours de repos d’affilée, quatre même à certains moments. "Pour nous, c’est le paradis", avoue le chef feutier. Un "plus" apprécié pour la vie de famille et les loisirs. Et André Dohet savoure déjà ces moments de détente supplémentaire, consacrés au ramassage des cèpes dans les bois pyrénéens tout proches. Sur l’autel du temps libre, il y a place aussi pour les "nourritures terrestres"…

(Extrait d’un article du 4 février 1999 de l’Humanité.)


bisous Joelle
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 12:13



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Bonjour à tous,

1) BON ANNIVERSAIRE A JEAN - PLEIN DE BISOUS POUR TES T'HUIT ANS
2) BENE CONTENTE DE TE SAVOIR RENTREE EN PLEINE FORME - BISOUS BISOUS

moi je suis vannée, 2 h d'adua gym ce matin, j'ai les guiboles qui flageollent.
Un bon casse croute et hop ça repart.

à+


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 14:13



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Bonjour Joëlle, bénédicte, Jean, Khalida et ceux que j'aurais oublié.bisous
Pour Jean : Je vous prie de n'excuser de ce retard; Bon et heureux anniversaire. bougie
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 16:49



Inscrit le: 10/04/2003
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Merci Jean Marc, pour ce touchant MP.



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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 19:34



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et Thumb Up

Pour Jean qui cherchait sur l'armurier ,voir sur le site de France Pittoresque(métiers,les armuriers)
c'est assez complet....

Bonne soirée à tous.





bisous
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 21:00



Inscrit le: 14/09/2005
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Bonne soirée Bénédicte, Joëlle.
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 16 septembre 2008 22:40



Inscrit le: 10/04/2003
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Bonne nuit, Béné et Jean Marc,
à demain.



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khalida.137
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Envoyé le: mercredi 17 septembre 2008 06:42


Inscrit le: 04/04/2008
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à bientôt
Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 17 septembre 2008 10:12



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour..

...Joelle, Khalida,Jean Marc....

Hier j'étais dans les cierges,...je continue....



Marchandes de cierges en Bretagne.

Bonne journée

bisous
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 17 septembre 2008 12:31



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 577
Coucou tout le monde,
Béné, tu nous fais une crise de foi!!!!!!!!!!!!

Bonne journée à tous, cet aprem, je ne suis pas là, je participe à un dfilé en vélo, à l'occasion de la semaine de la mobilité, notre quartier organise cette sortie avec la municipalité
"BOUGEZ AUTREMENT".

Alors à ce soir

Bisous Béné, JeanMarc et Khalida, sans oublier notre Christophe facteur.

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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 17 septembre 2008 12:43



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Bonne balade Joelle!

bisous
Katia.L12
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Envoyé le: mercredi 17 septembre 2008 16:10



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 5 459
bonjour,vous pouvez éteindre vos cierges ,je crois que le Pape est reparti


d'ailleurs en parlant généalogie dans ma famille,
on descend de 3 Papes de père en fils c'est pas mal hein !!!!


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/
Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/
Müller/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen