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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Bonsoir Christophe, bonsoir Joëlle, bonsoir à tous et à toutes,
En 1650, Louis Breau habitant des Ulmes (49) était couvreur de chaume
Cordialement
Jean
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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 "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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Bonjour Jean Marc,
tu mérites une bonne note pour avoir jouer le jeux et avoir donner les bonnes réponses (marchand d'oublies...)

bon dimanche, à bientôt. Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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Bonjour Jean Marc, Etant née et ayant grandie en normandie je vais vous traiter le sujet du couvreur en chaume.J'espère ne pas être hors sujet Corrigez moi si je me suis trompée
COUVREUR EN CHAUME définition : -Celui qui coupe le chaume. -Celui qui couvre de chaume les habitations.
LA CHAUMIERE
REMARQUE : - chaumière est un mot récent, en place duquel on disait auparavant chaumine.
 chaumière La chaumière est une maison d’habitation agricole tirant son nom de sa toiture recouverte de chaume (paille de blé ou de seigle, tiges de roseaux) De nos jours, outre la signification traditionnelle, on emploie le mot chaumière pour désigner une habitation familiale ou simplement une vieille bâtisse rurale.
 chaumière normande En France, les chaumières se trouvent dans plusieurs régions, et particulièrement en Normandie (étretat) et en Bretagne. Il en existe dans de nombreux pays européens : îles britanniques, Allemagne, etc.
 chaumière bretonne
 chaumière irlandaise
 chaumière kényane 2) Origine
La construction des maisons dans la campagne normande permettait aux paysans d’utiliser tous les matériaux communs de leur habitat : l’eau mélangée à la terre argileuse, des pierres, du bois en abondance et les céréales cultivées comme le blé ou le seigle.
La base de la maison est souvent faite de silex en raison de ses propriétés d’étanchéité bien utile pendant l’automne et l’hiver. Les murs et le toit sont faits à partir d’un assemblage de poutres de bois de chêne, appelé colombage, entre lesquelles on met un mélange de paille, d’argile et d’eau, appelé torchis.
Pour être étanche, le toit de chaume doit avoir une forte pente. Ainsi, pour que sa hauteur reste raisonnable, la maison doit être étroire, quitte à être très longue : c’est ce qui explique la forme caractéristique de la chaumière normande traditionnelle ; celle-ci se compose souvent d’une succession de pièces communiquant entre elles et possédant chacune une fenêtre et une porte vers l’extérieur. Enfin, pour protéger la façade, un enduit composé d’un mélange de chaux, de terre, de sable et de paillettes de lin est appliqué, donnant une couleur blanchâtre tranchant avec la noirceur du bois des colombages.
A bientôt. Khalida "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Bonjour Khalida,
Magnifique !
Merci
Jean
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Inscrit le: 14/09/2005 Messages: 314
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Bonsoir à toutes et à tous. Merci Khalida pour la bonne note. Un petit somme avant de me lever demain à 4h00.
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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 "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 26/03/2008 Messages: 226
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Bonjour, pouvez vous me renseigner sur un métier que j'ai découvert en faisant ma généalogie. Une des ancêtres de mon mari était coquetière. Que signifie ce métier ??? Je vous remercie encore Nelly
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonjour Nelly, bonjour à tous
Nelly le métier a été étudié page 37, et j'en ai redonné une définition page précédente (77)
Marchand d'oeufs.
Excellente journée à tous
LISTES DES METIERS DEJA ETUDIES PAGE 15
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Chers amis de la file des métiers.
N'y voyez aucune amertume, mais il serait bon d'assimiler plusieurs choses avant de poster une demande d'étude de métier.
- consulter la liste des métiers déjà étudiés qui se trouve en page 15
- et pour celui ou celle qui entame une nouvelle page retranscire le message "LISTE DE METIERS DEJA ETUDIES PAGE15"
Merci de votre compréhension
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Galvacher
Les galvachers étaient des agriculteurs originaires du Morvan qui partaient "se louer" avec leurs bœufs afin de réaliser des travaux de hâlages requérant une forte puissance de traction. Il s'agissait essentiellement du débardage] des forêts. Ce métier a pris une forte expansion au XIXe siècle pour s'éteindre après la Seconde Guerre mondiale.
Traditionnellement les galvachers quittaient leurs villages après avoir planté les pommes de terre (au printemps) et revenaient à la Saint-Martin (en automne). Ils restaient donc absents durant à peu près six mois.

L'aire géographique de l'action des galvachers est grande, puisqu'elle s'étend au nord jusqu'à la région parisienne et la Champagne.
Le bœuf est au cœur du métier de galvacher à tel point que l'on peut parler d'une "civilisation du bœuf". À l'origine ils utilisaient la race "barrée", maintenant éteinte, une espèce petite, rousse, avec une barre blanche sur le poitrail, puis la salers, enfin la charolaise. De l'achat de la bête lors des grandes foires comme la Saint Ladre à Autun jusqu'à son utilisation dans les forêts, c'était toute une éducation complexe qu'il fallait mettre en œuvre afin de faire obéir et travailler un animal qui pouvait peser jusqu'à une tonne.
Les techniques employées étaient variées et ont évolué avec le temps. Elles permettaient de charger sur les charrettes des grumes d'une dimension parfois extraordinaire et pesant plusieurs tonnes. Le spectacle de la lente traction des grumes au rythme chaloupé des bœufs encouragé par les galvachers au son d'un chant très particulier appelé "tiaulage" était fort impressionnant.
Par delà l'intérêt financier indéniable de cet "exil" de plusieurs mois, la galvache a permis à une part de la population morvandelle, au même titre que l'industrie des nourrices, d'entrer en contact avec d'autres territoires et d'autres mœurs.
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Bonjour Joëlle, bonjour Nelly, bonjour Khalida, bonjour à tous et à toutes,
Le problème, pour moi, n’est pas de consulter la liste de la page 15 mais celui de trouver des métiers qui n’y figurent pas…
Je crois que j’en ai un !
En 1700, Jean Vincent habitant de Chênehutte (49) était garde bois profession qui, je suppose, se rapproche de celle de garde forestier.
Le proverbe du jour : "Mieux vaut être garde bois que garde-boue, c'est moins salissant"
Cordialement
Jean
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonjour Cher Jean,
pour ton garde bois, je n'ai âs trouvé grand chose, je suppose que cela rejoint le métier qu'avait étudié Béné "garde coupe" (page 39) ouvrier chargé de surveiller le bois coupé, en attendant sa vente ou son enlèvement.
Garde-Vente Garde forestier qui couche dans une forêt pour assurer la sureté des bois coupés.
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Je pense qu'il s'agit aussi d'une sorte de garde-chasse. Il doit veiller à ce que personne ne coupe ou ramasse du bois dans la forêt seigneuriale et, aussi, que personne n'y chasse ou n'y braconne.
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonsoir à tous, ce soir réunion, je vais rentrer très tard.
Bisous et à demain

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Inscrit le: 19/09/2005 Messages: 5 558
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bonsoir,
 patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/ Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/ Müller/Martin/Dumolt/Hilt patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonjour Christophe, Jean, Jean Marc, Khalida et tous, on n'est pas matinal aujourd'hui!!!!!
Béné est toujours en vacances, (y'en a qui on de la chance) et de par le fait, la liste page 15 n'est pas à jour, attention!
Bisous à tous et bonne journée
à+
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Bonjour Joëlle, bonjour Christophe, bonjour à tous et à toutes,
En 1834, mon arrière-arrière-arrière- arrière-grand-mère, Mathurine Jeanne Challes qui vivait à l’Épine à Ercé-près-Liffré (35), était rentière un "métier" pas très fatiguant mais qui demande d’avoir quelques moyens.
Ce "métier" semble avoir disparu de la page 3. Quelqu'un a dû filer avec les rentes !
Cordialement
Jean
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Coucou jean, le rentier et la rentière sont passés en page 2, peut être y a-t-il eu des messages effacés, car la liste des métiers était auparavant page 16. Les miracles ou les mystères de l'informatique.
Mais je ne me fais pas de mouron, Béné remettra tout en ordre quand elle rentrera.
 marchande de mouron (pour les petits oiseaux)
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Merci Joëlle,
J’ai constaté, avant-hier, lorsque j’ai ouvert la file, que des messages avaient été effacés dans les premières pages, mais je ne sais qui en est responsable : Mon "porteur de messages en train de disparaître" avait avancé d’une page !
Pour changer des rentières :
La vie de marin sur les voiliers, autrefois présentait certains charmes et agréments et en plus les matelots profitaient du bon air iodé
 Un petit coup de tabac vers 1860 (illustration de F MEAULLE)
Cordialement
Jean
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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je vous souhaite une bonne soirée ce soir c'est télé "les bronzés le retour" à demain si vous le voulez bien

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 "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Mais où est passée Sibie?
 "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonjour Khalida et toute la file,
pas la grande forme ce jour, mal au dos!!!!! et dur de rester devant l'ordi. Bisous à+
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Bonjour Joëlle, bonjour Kahlida, bonjour à tous et à toutes,
Il est vrai que la profession de marin présentait quelques aléas :
 Voyage autour du monde par le comte de Beauvoir ( 1868 ) – p 284
Légende de l’illustration : "En passant par le travers de l’île Mercredi, nous voyons les mâtures des navires qui ont eu leur coque brisée par les coraux et qui ont coulé."
Cordialement
Jean
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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4 - Les grades de la Marine marchande.
Comme la plupart de nos marins acadiens ont commencé mousse, nous commencerons aussi par ce grade le plus bas pour terminer par le capitaine.
A - Le Mousse
C'est le degré le plus bas de l'échelle hiérarchique des marins. Le mousse est un enfant. Ce n'est qu'en 1841 que la loi interdit de faire travailler les enfants de moins de huit ans. Cependant, le plus généralement il a au moins 12 ans En 1907, une loi interdira aux moins de quinze ans de s'embarquer pour Terreneuve ou l'Islande.
Le mousse est sous la responsabilité d'une personne majeure, souvent un parent. Le mousse touche, en général, moitié moins que le matelot. Si sur les grands navires, c'est un serviteur qui devra se former sur le tas et obéir à la tyranie de ses maîtres, sur les petites embarcations familiales, ce sera plus un élève, un marin en devenir.
B - Le Novice
C'est le mousse qui a grandi, pris des forces et se forme au matelotage. Ou c'est le jeune volontaire de plus de 16 ans. Les meilleurs novices sont ceux qui proviennent des bâtiments de commerce. Ils savent et peuvent faire tout le travail du matelot.
C - Le Matelot
Marin dont la position est hièrarchiquement celle du soldat dans l'armée de terre. Il est habile à faire tout ce qui constitue le métier pratique de la mer. C'est l'ouvrier spécialisé des océans. Sur les long-courriers, se sont eux qui asssuraient les travaux compliqués de gréement et de matelotage. Ils vivaient dans la mâture.
D - Les Officiers non mariniers
Ce sont le cuisinier, le boulanger, le muletier etc. Ce sont soit d'anciens matelots qui se sont, par goût, spécialisés dans une activité qui n'est pas directement liée à la conduite du bâteau, ou bien des professionnels attirés par les métiers de la mer. Leurs tâches se trouvent compliquées par les aléas de la mer et la reraté des approvisionnements.
E - Les officiers Mariniers
Le Maître d'équipage, d'abord nommé contre-maître, souvent connu sous le nom de Bosco. Il dirige les matelots dans les travaux d'entretien des filins, fils à voile, lignes. Il dispense suif et goudron. C'est un matelot d'expérience, bon matelot précieux et écouté à bord d'un long-courrier. Le Charpentier avait à assurer l'étanchéité des ponts, à réparer poulies et barres, pièces de mâture, embarcations, à graisser les appareils de manoeuvre. Il intervenait dans la mature. Le Maître calfat veille à l'étanchéité du navire et à l'entretien des pompes.
F - Les officiers majors
Sur les bâtiments de commerce long-courriers, les officiers sont le capitaine, le second, le lieutenant, le sous-lieutenant et le chirurgien. Dans la marine à voile, beaucoup de Capitaines ont commencé mousse et le moment venu ont suivi les cours de l'Ecole d'hydrographie. Entre 1853 et 1893, il y avait environ 70 capitaines reçus par an aux examens de pratique. Pour se présenter, il fallait avoir navigué pendant environ cinq ans. Le Capitaine, à terre s'occupe des affaires de son navire, en mer il ne fait pas de quart et dispose à son gré de ses instants : il n'a, sur son batiment à essuyer aucun contrôle. Il commande et voilà tout.
Le Second est l'homme le plus occupé du navire. Il faut d'abord qu'il soit en mesure de conduire le batiment et d'en diriger les affaires, puisque la mort du Capitaine, nommé par les Armateurs, l'investirait momentanément de cette qualité. Mais en dehors de cette éventualité, il a la surveillance de l'économie générale du bord, de la cargaison, de ses chargements et déchargements, arrimages et désarrimages. Avant la création, en 1893, du brevet d'officier pour la marine marchande, il suffisait d'avoir 18 ans et 2 ans de navigation pour embarquer comme second capitaine sur les plus grands navires
Le lieutenant partage avec le second la division du temps qu'on appelle quart, pour présider à la manoeuvre et à la route du navire. il s'occupe des calculs de route, il vérifie les ampoulettes, les lignes de loch et de sonde, les boussoles, il règle les montres, il surveille la domesticité du bord ; s'il n'y a pas de chirurgien sur le navire, il est chef de gamelle, c'est-à-dire qu'il veille à la distribution des rations de l'équipage. Sous la rubrique "Officiers majors", nous rencontrons aussi :
- Le Subrécargue (ou capitaine pêcheur), sur nombre de morutiers, particulièrement sur les Terreneuviers, le commandement est partagé entre le capitaine porteur, qui conduit les opérations de nevigation, et le capitiane pêcheur qui conduit les opérations de pêche et de préparation du poisson. Le subrécargue est l'homme de l'armateur.
- Le pilotin. C'est souvent le fils du Capitaine qui fait ses premières armes.
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Merci Joëlle,
J'ai lu, avec beaucoup d'attention, tout l'article.
J’ajouterai que, sur les navires de commerce au long cours au XVII° et au XVIII° siècles, la mortalité chez les matelots était terrifiante.
Jean
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Hé oui Jean,
les matelots étaient exposés à toutes sortes de maladies surtout le scorbut. et puis l'hygiène à bord était toute relative....
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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La nourriture, aussi, n'était pas toujours parfaite...
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Pour Jean, la nourriture à bord des navires était l'affaire des "cambusiers"
Le cambusier
Le cambusier est chargé de la gestion des vivres et ressource (bois) d'un navire. C'est lui qui donne la quantité de nourriture à cuisiner au coq. Il doit aussi s'assurer de l'étanchité des tonneaux, surtout ceux d'eau douce, et il doit assurer la sécurité de la nourriture: éviter la pourriture les parasites. c'est lui qui ordonne les câles, il place les ressources à de tels endroit selon leur importance. Les vivres seront placés après les marchandises afin qu'elles soient acéssible plus rapidement et facilement. La place étant quelque chôse de prècieux sur un navire il doit s'assurer que les ressoruces soient rangées afin qu'elles prennent le moins de place possible. il fabrique les tonneaux si besoin et il informe les officiers quand une denrée va manquer. Le cambusier essaye de savoir à l'avance si tels ou tels denrées va manquer et ainsi il peut déjà la rationné le moins possible afin d'éviter l'opposition des marisn et leur mécontentement mais ausis afin d'en garder le plus longtemps possible Sur certain navire petit ou avec un équipage petit (les pirates par exemple), le rôle de cambusier est rempli par le coq.
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bien dites moi heureusement que Jean était là aujourdhui, sinon je me seraisentie un peu seulette.
Je vous souhaite une bonne nuit et à demain. Je compte sur vous.
Bisous
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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 "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Bonjour Joêlle, bonjour Khalida,
Parfois la qualité de la nourriture créait des conflits. Une histoire bien conuue car portée au cinéma :
"Avant son achat par la Royal Navy, le 26 mai 1787, le Bounty était un navire charbonnier du nom de Bethia.
Le 16 août 1787, le lieutenant de vaisseau William Bligh prend le commandement du Bounty. Le navire appareille le 23 décembre 1787 ; le début de la traversée est marqué par une tempête qui oblige le navire à relâcher à Ténériffe pour réparer et réapprovisionner. À cette occasion éclate le premier conflit entre le capitaine Bligh et son équipage : suite à la disparition de fromages, Bligh supprime la ration de fromage quotidienne. L'équipage grogne car il suspecte Bligh d'avoir détourné ces fromages à son profit. Au cours de la traversée de l'Atlantique Sud, les mesures d'hygiène prises par Bligh permettent de ne déplorer aucun malade. Il fait ainsi procéder à la fumigation et à l'aération des entreponts, ainsi qu'au séchage des affaires personnelles.
Afin d'économiser la nourriture, Bligh décide de remplacer les deux livres quotidiennes de pain par une livre de citrouilles achetées à Ténériffe. La répugnance de l'équipage vis-à-vis des citrouilles avariées provoque un nouvel accès de colère de Bligh."
Tout le monde cconnaît la suite.
Cordialement
Jean
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Inscrit le: 10/08/2006 Messages: 4 452
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Bonjour à tous ,
Depuis 1998, la population de Tubuai, dans l’archipel des Australes, commémorent le passage du Bounty sur leur île en 1789. Cette manifestation originale est née d’un désir de rassemblement de la part des nombreux descendants d’Edouard Young, l’un des instigateurs de la célèbre mutinerie du Bounty, compagnon de Fletcher Christian. Ils sont aujourd’hui près de 200 descendants officiels de ce marin intrépide qui avait pris pour compagne une Polynésienne rencontrée à Tahiti. C’est dans l’île de Tubuai, où les descendants d’Edouard Young sont nombreux, que se rencontreront les membres de toute la famille, venus de toute la Polynésie, mais aussi de Nouvelle-Zélande, d’Australie, du Chili et bien entendu de Pitcairn, l’île perdue où ont atterri les derniers mutins de l’épopée du Bounty. Les festivités sont organisées, avec notamment une reconstitution historique, des visites guidées sur le site du fort George (aujourd’hui totalement disparu), le lieu où les mutins s’étaient regroupés durant leur escale de près de quatre mois ainsi qu’une exposition artisanale permanente.
Pour mieux apprécier cet épisode de la fuite du Bounty, après leur célèbre mutinerie, voici le détail de leur périple à Tubuai entre juin et septembre 1789 :
Après s’être débarrassé de Blight et de ses compagnons, l’équipage du Bounty, revenu à Tahiti, coule des jours heureux. Nombreux sont ceux parmi les mutins qui ont trouvé compagne. Ils ont entamé une lune de miel salutaire, régulièrement bouleversée par d’incessantes bagarres avec les Tahitiens qui commencent à trouver leurs hôtes forcés encombrants et sans gêne. Conscient du sort que leur réservera la marine britannique si les mutins restent trop longtemps à Tahiti, Fletcher Christian décide de reprendre le large à la recherche d’une île plus isolée pour échapper aux éventuelles poursuites.
Le 28 mai 1789, après quelques jours de navigation en direction du sud, le Bounty arrive à Tubuai. Cette île n’avait plus revu d’Européens depuis la visite de Cook, en 1777. Après une prise de contact délicate avec les habitants, les mutins décident de s’y installer. Mais dès le lendemain, de violentes altercations entraînent la mort d’une dizaine de natifs de l’île. Cet épisode peu glorieux est entré dans l’histoire sous le nom du «Massacre de la Baie Sanglante». Fletcher décide malgré tout de faire de Tubuai sa nouvelle base. Il décide de retourner à Tahiti pour constituer des réserves de nourriture et réunir un cheptel de bétail. Le 23 juin 1789, le Bounty revient de Tahiti avec à son bord 460 cochons, 50 chèvres, des poulets, un taureau (qui rendra l’âme pendant le voyage), une vache, des chats et des chiens, ainsi que des réserves de graines et de semence.
A Tubuai, les relations avec les indigènes finissent par se dégrader totalement et c’est pourquoi les marins du Bounty s’installent loin à l’Est du village de Mataura, sur la plage de Taahuaia. Ils commencent, le 10 juillet, la construction d’une enceinte fortifiée baptisé Fort George en l’honneur du roi d’Angleterre. Mais les tensions demeurent et après un ultime affrontement, où plus de 50 insulaires vont perdre la vie, les mutins préfèrent regagner Tahiti le 17 septembre 1789, un peu plus de trois mois après leur première arrivée. L’île restera marquée à jamais par leur passage sanglant. Cochons, chèvres, poulets, chiens et chats, dont c’était la première apparition dans ces îles, entrent dans le quotidien des habitants de Tubuai... qui ne connaissaient jusqu'alors que le poisson, les langoustes, les ignames et le taro.

Bligh sur sa chaloupe
Bonne journée à tous Kty Recherche JOUVE / CHANET , Montpellier , Carcassonne...
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Inscrit le: 23/12/2007 Messages: 26
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Bonjour, Merci beaucoup pour votre presentations des metiers d autrefois , toute mes felicitations, il y a la a mon sens une richesse non negligeable bonne reception Anni
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