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Inscrit le: 15/08/2008 Messages: 4
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Bonjour Bénédicte, je viens de voir le sujet sur la vannerie de noisetier et je suis vivement interressé car je viens de créer un blog sur les paniers de noisetier. Je suis à la recherche de vanniers sur noisetier pour compléter mon blog. auriez-vous des informations qui me permettraient d'en retrouver? Merci.
blog: http://panier.over-blog.com
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour Bernard
Le seul vannier travaillant le noisetier que je connaissais, était le voisin de mes grands-parents,mais il est décédé depuis une dizaine d'années. Je vais me renseigner et si je trouve un artisan toujours en activité, je vous donnerai ses coordonnées.
Amicalement
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonsoir Béné, Jean et tout le monde,
pour agrémenter le désert du forum voici le SPAHI

BONNE SOIREE ET GROS BISOUS A LUNDI
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 15/08/2008 Messages: 4
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Merci beaucoup Bénédicte.
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Inscrit le: 19/09/2005 Messages: 5 558
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un petit coucou ,toujours pas d'ordi
bonjour,
LISTE DES METIERS DEJA ETUDIES PAGE 15
 patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/ Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/ Müller/Martin/Dumolt/Hilt patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
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Inscrit le: 15/08/2008 Messages: 4
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Bonjour Bénédicte, seriez-vous des Hautes-Pyrénées? Amicalement.
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour à tous
Joelle, Jean, Christophe...
Bernard, ma mère vit et est originaire des Hautes Pyrénées; moi j'y vais pendant les vacances.... Amicalement.
à tous
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Deux des premiers pyrénéistes
1° Roger de Monts, né le 20 mai 1850 à Toulouse, mort le 29 décembre 1914 au château de Montbardon, dans le Gers, est un des grands pyrénéistes du XIXe siècle, réalisateur des grandes « premières » hivernales

2° Henri, Jean, Jacques Brulle, né le 29 janvier 1854 à Libourne (Gironde)
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonjour Béné, Christophe, Jean et tout le monde. Ma fille est arrivée cet après midi, donc pas d'ordi aujourd'hui.
Gros bisous à tous à+
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 14/09/2005 Messages: 314
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Bonjour Bénédicte, Bonjour Joëlle, Bonjour Jean et toute la file
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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 ouvrier qui repeint la Tour Eiffel (1960)
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Un petit coucou rapide à tout le monde On se retroue lundi, tout sera plus calme et bien renrée dans l'ordre.
Bisous béné, Jean, Jean Marc Christophe et Khalida, sans oublier Sylvie.
Bonne fin de seamine
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonsoir à tous
A lundi Joelle
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 19/03/2006 Messages: 14
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Je viens de découvrir qu'une branche entière de ma famille était marchand coquetier. Ils achetaient des oeufs dans les fermes et les revendaient sur les marchés. Tant de choses simples perdues...
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Inscrit le: 14/09/2005 Messages: 314
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Bonsoir Bénédicte, bonsoir Joëlle, bonsoir Jean, Bonsoir Mathieu. Mathieu : Tout d'abord, bienvenu sur ce forum. Ce soir je suis un peu fatigué , ce w.end je dois aller au boulot , mais quand j'aurais un moment de libre, je regarderais ce que je trouve sur ce métier. Bonne soirée .
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Inscrit le: 19/09/2005 Messages: 5 558
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bonjour et bon dimanche
 patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/ Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/ Müller/Martin/Dumolt/Hilt patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
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Inscrit le: 14/09/2005 Messages: 314
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Tiens, notre facteur est de retour. Bonjour Christophe. Bonjour la file
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Bonjour Jean-Marc, bonjour Christophe, bonjour à tous et à toutes,
LAURENDEAU François enterré le lundi 23 novembre 1665 à Brigné-sur-Layon (49) exerçait la profession de "faizeur de chaux et tuile et carreau"
Cordialement
Jean
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Inscrit le: 19/03/2008 Messages: 41
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Merci beaucoup pour vos explications J'ai d'autres intérrogations sur les noms Trabarel et Fines. Si vous avez le temps de vous y pencher... Encore mille merci pour ces précieux renseignements.
Géraldine and CO 31: TISSINIER-FINES-BORDES-BOUZIN-PAYRAS-THOULOUSE-FOURCASSIER 32: SANS-DESLCAUX-BROUSTE-SEGUIN-LENFANT 09: FINES-SANS 47: TRABAREL-GAYRAL Region Parisienne: VIDRON-TILLIEN-LAMY-GALLEY
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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un petit bonsoir rapide à tous vacances finies
à très bientôt Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 12/11/2007 Messages: 168
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bonne nuit à tous
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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Connaissez vous le terme de dinandier? C'est un métier que j'ai découvert pendant mes vacances.
Artisan d'art, le dinandier fabrique des objets utilitaires et décoratifs par martelage à partir d'une feuille de cuivre, d'étain ou de fer-blanc. Il fabriquait notamment les casseroles ou des fontaines en cuivre comme en Auvergne, ou encore les moules (comme les moules à kouglof en Alsace).
Ce nom est issu de Dinant en Belgique, où la tradition du travail du cuivre remonte au XIIe siècle.
Le mot dinanderie est apparu au XIVe siècle. Il est dérivé du radical de dinandier. Il désigne l'ensemble des ustensiles de cuivre jaune fabriqués à l'origine dans la ville de Dinant, en Belgique
La dinanderie est la technique du dinandier. Elle consiste à fondre et à mettre en forme le métal (cuivre, laiton, argent, étain…) par martelage. Les différentes techniques nécessaires à la réalisation d'une pièce sont :
* l'emboutissage et la rétreinte pour la mise en forme proprement dite ; * le sous-planage et le planage pour la finition de la pièce.
Ces opérations se font, généralement, après un traitement thermique qui consiste à chauffer à une température donnée pour chaque type de métal et à refroidir plus ou moins rapidement : le métal est recuit ; ainsi traité, il devient malléable.
Quelques indications de température pour les métaux les plus utilisés :
* étain et plomb, pas de recuit ; * or et argent, recuit teinte rose pâle ; * cuivre, recuit teinte rouge cerise ; * le laiton doit se chauffer à 500 °C, être refroidi à 300 °C, repasser à 700 °C, puis être refroidi lentement.
* L'emboutissage consiste à déformer le métal en frappant avec un marteau à boule ou un maillet à emboutir (panne du marteau spécifique), sur une forme creuse appelée « salière ».
* La rétreinte permet de faire passer le métal de la position horizontale à la position verticale. Pour avoir une idée plus précise, il faut prendre une feuille de papier, la poser sur la main gauche légèrement creusée. Avec le poing droit, presser la feuille pour la mettre en contact avec la main gauche. Les plis ainsi créés donnent une idée du déplacement du métal dans l'espace.
Une définition sommaire de la rétreinte consiste à éliminer ces plis, pour maintenir le métal dans la position verticale.
Une fois l'opération d'emboutissage et de rétreinte réalisée, la pièce possède des irrégularités. Le sous-planage et le planage termineront la mise en forme et donneront à la pièce un aspect fini.
* Le sous-planage se fait au maillet, le plus généralement. Il élimine les grosses irrégularités (creux ou bosses) de la mise en forme. Le coup est portant. La pièce est prise entre le maillet et le tas, on entend la résonance de la masse métallique (tas).
* Le planage se fait avec un marteau à panne plate ou légèrement bombé. Il termine la mise en forme et redonne une dureté à la pièce. Le coup est portant. La pièce est prise, comme dans le sous-planage, entre le marteau et le tas, on doit également entendre la résonance de la masse métallique support (tas). L'aspect final sera lisse ou facetté suivant le choix du marteau.
Cette méthode de travail permet d'obtenir des pièces de toutes formes et dimensions au poids relativement réduit puisqu'elles sont creuses et que la feuille de métal employée ne dépasse pas 1,5 mm d'épaisseur. Cette technique était, à la base, utilisée pour la création de récipients divers tels que chaudrons, bassines, pichets, assiettes, théières, aiguières réalisés dans des matériaux différents selon les castes sociales.
Aujourd'hui, elle apparaît aussi dans le domaine décoratif ou elle permet la réalisation de fontaines, baignoires, vasques, miroirs, luminaires et petits objets divers...
Historique
* Dès le 4e millénaire avant notre ère, le cuivre, qui contenait alors de l'arsenic, était travaillé en Égypte et en Chaldée. * La dinanderie proprement dite fut cependant pratiquée au début du XIe siècle dans la vallée de la Meuse, d'abord à Huy puis à Dinant (ville d'où cette discipline tire son nom). Elle est probablement à l'origine d'une importante tradition d'orfèvrerie liturgique qui se répand dans tout le pays mosan et produit des châsses, reliquaires, croix, reliures d'une grande richesse (art mosan). * Renier de Huy exécute, de 1107 à 1118, en laiton, les fameux fonts baptismaux de Saint-Barthélemy à Liège, d'une perfection classique exceptionnelle à l'époque. * Par la suite, les œuvres deviennent plus complexes, plus chargées et les matériaux plus variés. Godefroy de Huy emploie l'émail champlevé dans ses réalisations, notamment le chef reliquaire du pape Alexandre, réalisé pour l'abbaye de Stavelot et exposé aux Musées royaux d'art et d'histoire à Bruxelles. * Nicolas de Verdun exécute la châsse de Notre-Dame pour la cathédrale de Tournai en 1205. Le frère Hugo d'Oignies cisèle des œuvres délicates et raffinées qui sont visibles à Namur, au couvent d'Oignies. * Beaucoup d'œuvres anonymes, comme la châsse de Visé (XIIe siècle) ou celle de Stavelot (XIIIe siècle), sont des pièces de dinanderie appartenant également à l'art mosan.
Je ne vous mets pas mes photos de vacances se rapportant au dinandier car je ne sais toujours pas les réduire à bientôt, Khalida. "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Bonjour à tous, j'espère que vous avez passé de bones vacances et un excellent week end.
Pour ma part, j'ai toujours de la famille à la maison donc peu de temps à vous consacrer.
Toutefois Béné m'a chargé de vous faire parvenir un article que les briquetiers que je vous posterais ce soir. Le temps pour moi de le mettre en page avec les photos adéquates.
Bisous, bon après midi et à tout à l'heure.
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Tuilier briquetier
Fabricant de tuiles,de briques. . Comme on le sait, la fabrication des produits en terre cuite (briques, tuiles et carreaux, poteries, etc...) remonte à la haute antiquité. Le mot latin désignant la tuile était tegula, Nos ancêtres gallo-romains maîtisaient bien la fabrication de la brique et en faisaient grand usage La dénomination de "thuillier" est utilisée jusqu'au début du XXeme siècle pour désigner les petits fabricants de carreaux, briques et tuiles. La tuile traditionnelle est plate et présente peu de différences avec un carreau, ce qui explique peut-être la dénomination de tuilier alors même que la tuile se fabrique moins que la brique et le carreau.
On utilise de la terre argileuse. Les terres argileuses sont composées d’éléments très fins, provenant de la dégradation mécanique et chimique de roches préexistantes (en particulier les micas et les feldspaths). on trouve les bancs d’argile dans les sédiments déposés par l’érosion des eaux depuis l’ère tertiaire, au pied des montagnes et dans les grandes vallées fluviales. On distingue cinq stades dans la fabrication: l'extraction, la préparation de la pâte, le façonnage (ou moulage), le séchage et la cuisson
Extraction Le travail de briquetier commençait par la recherche de la matière première, la terre, ainsi que le bois ou le charbon qui servaient à alimenter le feu du four de cuisson. Il allait la chercher en charette faisant souvent plusieurs navettes dans la journée pour ramener la précieuse cargaison jusqu'à la briqueterie. Le bois servait jusqu’au tout début du 20ème siècle pour chauffer le four mais fut rapidement remplacé par le charbon . Pendant des siècles,l'extraction de l'argile fut un travail exécuté "à la pelle". Ce n'est que vers la fin du XIXe siècle que des excavatrices à moteur firent leur apparition. Il fallut pourtant attendre la deuxième moitié du XXe siècle pour que l'excavation à la pelle disparût entièrement en Europe. Voici comment décrit ce travail un vieux tuilier: ." on extrayait la terre durant l'hiver, par tranchées régulières de trois mètres de profondeur. Cela se faisait à la bêche. on mouillait le fer après chaque cube retiré, de façon que la terre ne colle pas à l'outil. C'était généralement la part du maître tuilier; un compagnon l'aidait parfois. Les autres ouvriers fagotaient dans les taillis car la prochaine saison de cuisson ne dévorerait pas moins de trente-cinq mille fagots !” Broyage La préparation de la terre est également un travail fastidieux et lourd qui n'a pu être mécanisé qu partir de la fin du XIXe. Notons qu'avant l'invention de la machine à vapeur l'homme se faisait assister dans cette tâche par le cheval, l'âne ou le bœuf. “En d'autres endroit, les tuiliers devaient procéder à la préparation de la terre. Ils mélangeaient par moitié l'argile maigre et l'argile grasse afin de composer une pâte adéquate. Débarrassée de ses pierres et de ses scories, la terre restait en repos au fond de la glaisière durant tout l'hiver. on affirmait qu'elle mûrissait en tas, autrement dit , qu'elle subissait les gelées.On ne pouvait pas la cuire aussitôt, car le quart d'eau qu'elle renfermait aurait causé son éclatement au feu "...
Façonnage On fabriquait les tuiles en été, lorsqu’il n’y a pas de gel, et parce que la température plus clémente rend l’argile plus malléable.
Les toutes première brique étaient moulées à la main sans qu'il fût usage d'un quelconque outil. Bien évidemment, ces briques là avaient des formes tout à fait irrégulières et ne se prêtaient guère à l'appareillage.Plus tard, on se servit de gabarits en bois ou en fer sur lesquels la pâte, préformée en galette, était plaquée. Le tuilier remplissait ses gabarits, les tassait parfois du sabot ou d’un coup de tirette en noyer, les surfaçait, enfin d'une secousse brusque les démoulait sur une planchette en bois pouvant supporter deux briques. Le porteur ,souvent un enfant appelé « goujat » prenait deux palettes,puis tout en courant, emportait sécher sa cargaison, dehors s'il faisait beau temps, ou sur des clayettes sous le hangar ou la halle si le temps menaçait. Il tirait d'un coup sec sur la planche pour les faire tomber à plat, et toujours en courant revenait en chercher une autre.
Pour les tuiles en canal,la légende veut qu'autrefois, pour lui donner cette forme, l'argile à l'état de pâte était moulée sur la cuisse, en précisant parfois "sur la cuisse de femmes...", ce qui pourrait avoir un rapport avec le qualificatif, encore attaché aux tuiles canal de grandes dimensions, de: "tige de botte". En fait, Le tuilier utilisait des palettes légèrement recourbées. On terminait les tuiles avec les doigts, pour les lisser et faire les crochets.. La terre moulée dans I'encoche située au sommet du moule était rabattue el modelée entre le pouce et le majeur. Cest pourquoi la trace des doigts des ouvriers est inscrite à I’intérieur des tuiles anciennes. 'Et le geste par lequel ils ont modelé le crochet est demeuré figé dans la terre cuite. Parfois un compagnon y gravait son nom et la date de son travail; d’autres tuiles, par contre, comportent des motifs décoratifs variés : oiseau, poisson, serpent ou simple dessin...car tous les ouvriers ne savaient pas écrire...
De nos jours, les tuiles-canal sont fabriquées mécaniquement par extrusion au travers d'une filière de section demi-circulaire, puis par découpage des bords de façon à obtenir la forme tronconique requise.
Séchage
Le séchage est fortement tributaire du climat local. Le risque de gel, dans certaines régions, détruisant irrémédiablement la production de briques en cours de séchage , a limité pendant longtemps la campagne de production à la période comprise entre le mois d'avril et octobre. on mettaient les tuiles à sécher "en traversier” ,c’est-à-dire en tas de 4 ou 5 m de large el 2,50 m de haut. Elles séchaient ainsi pendant un an.. Cuisson Le four de cuisson est le véritable cœur de toute tuilerie-briqueterie. De tout temps le tuilier-briquetier a eu le soucis de construire des fours permettant une cuisson régulière tout en étant économe d'un combustible pas toujours très bon marché. Voici le processus de cuisson raconté par un ancien tuilier: “Puis venait la cuisson, que l’on effectuait dans un four à brique, petit bâtiment carré ou rectangulaire de 5 ou 6 m de côté, haut de 6 à 8 m surmonté d’une grosse cheminée centrale, ronde au sommet, émergeant d’une voûte en terre ou en briques couverte en tuiles. Au sous-sol se trouvait le foyer : on y accédait par une descente. Deux arches, en briques ou en tuiles formaient les ouvertures. Au ras du sol une porte à enfoumer et à défoumer permettait d’installer les produits à cuire, briques ou tuiles, que I'on plaçait selon diverses méthodes (en plumes, c’est-à-dire appuyés les uns contre les autres de manière à former de petits tas successifs, ou en biais.) Il Fallait ménager un espace entre chaque tuile ou chaque brique, que l’on pouvait ainsi grouper en petits paquets. Tout dépendait de la fragilité de la terre. Quand elle était très fine, il fallait laisser plus d’espace- au premier étage se trouvait la porte à combler qui permettait de charger le four de quelques fagots qu’ils allumaient. II s'agissait pour commencer de faire un enfumage à pefit feu jusqu'à ce que la paille soit sèche cela voulait dire que les produits étaient déshydratés el qu’ils pouvaient supporter la pleine chaleur; cette opérafion durait environ une semaine, les ouvriers travaillant en continu et dormant sur place. Après quoi les cuiseurs bourraient le foyer de fagots et faisaient un feu d’enfer pour que le four atteigne une température de 900 degré pendant une journée ou une journée et demie : trente-six heures au maximum. Toutes les ouvertures étaient alors bouchées : on maçonnait les portes el l’on remplissait la cheminée avec des morceaux de briqueteaux el du sable. Le feu mourait el le four refroidissait lentement pendant cinq ou six jours”. on n’ouvrait pas tout de suite sinon les tuiles risquaient de se fendre. Le principe de la fabrication n'a guère changé depuis les plus lointaines origines. Le tuilier-briquetier contemporain opère toujours de la même façon que son ancêtre du temps des premières civilisations. Les seules choses qui aient évoluées sont l'organisation du travail et la mécanisation des opérations. (extrait d'évolution des techniques par Giovanni Peirs) Les tuiles comme les briques étaient généralement vendues localement avant d’être fabriquées .
Sources: Extrait du livre de Michel Vincent Maison de Brie et d’Ile de France.Edit. Christian de Bartillat. Résumé d’un article publié par les Etudes Roussillonnaises (tome XVII, 1999), revue d’histoire et d’archéologie méditerranéennes.
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Galerie photos tuiliers
 Moule tuiles en fer
 2)Peinture Médievale-Londres : 1 L'argile est prêt. Les marcheurs qui l'ont malaxé ont laissé leur pelle ferrée sur le tas et l'ont mise à ressuyer. 2 Les hotteux l'ont apportée sous la loge, un hangar à bois. 3 Le mouleux la forme en brique, sur l'établi. 4 Les pourteux protégés d'un tablier l'emporte, à la main pour les enfants, les apprentis, ou sur une brouette pour les adultes, les valets. 5 Pour assurer un bon séchage sans brutalité du vent et du soleil, des halliers ont disposé les briques avec ordre. 6 Le Maître de la briqueterie présent au Seigneur propriétaire de la Terre de l'outil de travail, les travaux de ses ouvriers. 7 Le four parce qu'il est seigneurial est figuré comme un château fort à tours d'argile. Au rez-de-chaussée la chambre de chauffe, au premier étage couverte de tuiles la chambre de cuisson. 8 Les briques cuites ont été empilés les unes sur les autres.
 briques empilées dans le séchoir
 briquetier utilisant un moule pour fabrication de briquettes
 fabrication de briques à la main (1902)
 courbette pour les tuiles canal
 défournage
 famille de briquetiers
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 filière à briques
 filière pour tuile canal
 four tuilier
 autre four tuilier
 fourche à brique
 séchoir à briques
 matrice pour marquer les briques
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Voilà ce que Béné vous à conconcté.
Je suis désolée d'avoir séparé le texte et les images,mais avec mon nouvel ordi, j'ai encore des petits problèmes de coordination.
Bonne nuit à tous à demain.
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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pour les photos, j'aimerais en faire autant
je m'entraine et il faut que j'y arrive

à bientôt, Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Merci Joëlle pour ce très intéressant article que j'ai lu avec autant d'attention que de plaisir.
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Inscrit le: 16/07/2007 Messages: 331
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Bonjour à toute la file métiers,
Je viens de découvrir un nouveau nom de métier dans un de mes actes. Je ne le connais absolument pas et je n'en ai jamais entendu parler, il s'agit de warcollier. L'acte date de 1795, si quelqu'un peut m'en dire plus sur le métier de cette époque, d'avance je le remercie. http://gw1.geneanet.org/sweetie57 http://www.planete-genealogie.fr/sweetie57/

Moselle (57) : Grosmangin - Gadelle - Dupont - Beurton - Michaux - Charette - Boury - Didelon - François - Bombardier - Lacour - Gilles Bas-Rhin (67) : Garing - Kempf - Voltz - Helmer - Klipfel - Dissel - Bild - Diebold - Michel - Schneider - Zwicker - Hans - Ostermeyer - Rodling Tarn et Garonne (82) : Combes Belgique : Wurth - Gausché - Schneider - Besch - Schaul - Watrin - Niles - Eischen - Kauffer - Meyer - Mauten - Orban Luxembourg : Kraack - Rewen - Rodesch - Schauls - Schaack - Schleich - Schroeder - Sonntag
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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Varcollier Fabricant de cache-col et de tout vêtement protégeant le cou. Voilà ce que j'ai dénicher, mais hélas pas d'image!!!!!!!
Amicalement
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 04/04/2008 Messages: 988
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 "Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Inscrit le: 01/09/2006 Messages: 3 024
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Bonjour Khalida, bonjour Joëlle, bonjour à tous et à toutes,
Un de mes ancêtres, en 1829, était "préposé aux douanes" à Fouligny (en Moselle)
Cordialement
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