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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Forums Généalogie

Jean.V268
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 14:54



Inscrit le: 01/09/2006
Messages: 3 024
Même sur ce genre de chaise, je ne peux pas. Il faut que je m'occupe.

Je supportais mal de rester sur la plage.
sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 15:48



Inscrit le: 26/09/2006
Messages: 1 249
Hiding

heureuse que pour l'instant tout fonctionne et j'éspère bien que cela va durer. Bon c'est pas le tout mais il y a beaucoup de lecture quoi
bisous à tous et très bonne journée.
Un tiHiding à Joëlle au passage



DOMY.S
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 15:59



Inscrit le: 06/10/2007
Messages: 2 444
bonjour à toutes et à tous bonne journée!

1/ Une définition de la chaise


Le mot chaise vient du latin cathedra signifiant siège, banc, chaire de professeur et trône. Chaise résulterait de la transformation du « r » de chaire en sifflante « s ». La chaire désignera le siège d’un personnage important et la chaise sera attribuée à un siège d’usage courant ordinairement sans bras.

On s’assoit sur une chaise, c’est sa fonction première. L’homme a besoin de s’asseoir mais, il peut s’asseoir de différentes manières pour se déplacer, se reposer, lire, travailler… La multiplicité des expressions sont assez évocatrices là-dessus : chaise à bras, chaise longue, chaise percée, chaise haute, chaise de bureau, chaise roulante…

Indépendamment de ces pratiques culturelles, le siège soutient toujours le poids du corps et la pression exercée ainsi sur le bassin amène l’utilisateur à changer de position toutes les dix à quinze minutes. Cette gêne a sans aucun doute contribué à de nombreuses recherches de confort (support lombaire, inclinaison, rembourrage…). Et pourtant la chaise idéale ne semble toujours pas exister !

Ce bref résumé sur la chaise essaie de montrer comment l’essor des genres est lié à cette insatisfaction de confort et aux pratiques culturelles.



un exemple de chaire :
caquetoire en noyer (milieu du XVIe)





2/ Histoire du confort et des formes
Trônes et tabourets pliants en X, modèles les plus répandus jusqu’au Moyen Âge
Les sièges les plus anciens ont été découverts dans les tombes égyptiennes. Ce sont des sièges à dossier à angle droit, aux décors raffinés dont un des plus beaux exemples est la chaise de la tombe de Toutankhamon. Il s’agit d’un trône de cérémonie, muni d’accotoirs et d’un piétement en X. Les trônes symbolisent le rang social et le pouvoir. Cependant la simple vue montre l’absence certaine de confort due à un dossier très droit et une assise sans forme.

ployant en X, bois sculpté et doré, époque Louis XIV

A côté de ce luxe éclatant, le tabouret en X, hérité de l’Antiquité, est largement répandu car il se plie et se déplace aisément. Le trône de Dagobert ou faudesteuil est une conjugaison du trône et du tabouret pliant en X. Modifié tardivement par l’ajout des accotoirs et du dossier, c’est le plus ancien siège français parvenu jusqu’à nous.

Une chaise à part, le klismos grec



En Grèce antique, les vases peints et la sculpture nous font découvrir un nouveau type de chaise : le klismos, présente à côté des trônes massifs inspirés des modèles d’Egypte. La courbe est son principe : ses pieds arrières incurvés remontent jusqu’au dossier arrondi et adapté au corps humain. Il permet ainsi une position plus naturelle et plus confortable. Fait de bois et non orné, des coussins et des peaux d’animaux augmentent parfois le confort.
Le klismos entame un renouveau au cours du XIXe siècle européen avec la mode du classicisme et les découvertes archéologiques. Pour la première fois, une chaise est traitée dans un souci ergonomique et nous sommes frappés de sa modernité due à la pureté de ces lignes.

Klismos avec repose pied, une forme en courbe




Petites innovations et multiplication des genres de la Renaissance au XVIIIe siècle
Jusqu’au Moyen Age finissant, le trône, le tabouret pliant et le banc sont quasiment les seuls représentants du siège. Le point le plus frappant dans l’évolution du style des sièges ne réside pas tellement dans des innovations majeures mais dans l’abandon progressif de la raideur palliée par la diversification des matériaux et l’usage des courbes.

Les techniques liées au bois, les courbes arrivent

C’est à la Renaissance que l’on commence à tenir compte de la morphologie dans la conception du siège bien que la structure générale ne soit guère modifiée. Des lignes plus douces apparaissent : les accotoirs se courbent, les pieds se galbent, les traverses diminuent et s’arrondissent. La sculpture ornementale prend place. Le noyer va supplanter le chêne, resté longtemps le bois par excellence du mobilier. Le siège prend une forme « organique ».

Tissu, rembourrage ou la recherche de la souplesse

Déjà présent par l’intermédiaire des coussins, le tissu enrobe désormais le siège. Ce drap de laine épais ou ce velours se double d’un rembourrage de crin au XVIIIe siècle. Le crin est une matière résistante constituée de crins de cheval mêlés à d'autres fibres comme le lin, le coton ou la laine.

Plus tard au XIXe siècle on voit apparaître le capiton, une autre forme de rembourrage : la garniture est piquée et garnie de petits boutons à l’endroit des surpiqûres, évitant les déformations du rembourrage.


fauteuil en bois massif sculpté,
siège et dossier garnis de tissu, bras en courbe, époque Henri IV




L’influence des modes vestimentaires et des fonctions sur la forme

Outre sa fonction d’assise, le siège va servir à toutes sortes de pratiques culturelles qui le nommeront : la caquetoire ou caqueteuse du XVIe siècle utilisée par les dames pour faire la conversation, la chauffeuse pour se reposer au coin du feu, la fumeuse pour assister aux jeux de société…

De même, les modes vestimentaires influent sur la forme : les larges robes des XVIIe et XVIIIe siècles amènent à l’élargissement de l’assise. La chaise à vertugadin d’époque Louis XIII illustre le mieux ce phénomène : le vertugadin consiste en un bourrelet placé sous la robe de la femme pour la rendre bouffante et donc encombrante. Au contraire la mode vestimentaire de l’époque Empire, inspirée de la légèreté de l’antique, permet le retour aux chaises plus légères et à l’assise plus étroite.

l’histoire s’accélère, la chaise entre dans l’ère industrielle
Au XIXe siècle, la chaise a cessé d’être un symbole de pouvoir. La nécessité est de produire des chaises en masse et à coût réduit. La révolution industrielle a des effets considérables sur l’esthétique et certaines innovations techniques inhérentes à d’autres domaines que l’ameublement, vont servir à la chaise. Parmi celles-ci, le rembourrage à ressorts fut mis au point en 1826 pour atténuer les souffrances du mal de mer dues aux oscillations des bateaux. Autre innovation qui marque le début d’une ère industrielle : la technique du bois tourné à la vapeur inventé par Michael Thonet en 1830. Tous les éléments de bois sont ici structurels. Le style décoratif est donné par l’épure des lignes qui ont toutes une fonction. La chaise en bois tourné est une des plus populaires de l’histoire. Aujourd’hui, elle est encore produite et déclinée sous forme plastique.


chaise en bois tourné, Michael Thonet (1830)


le design d’aujourd’hui, tous les matériaux sont permis
Le XXe siècle est le siècle des échanges et des bouillonnements d’idées. Les genres de vie se modifient, la notion du confort abordable pour tous se met en place. Aux côtés de l’artisanat, des entreprises industrielles prennent en charge la production du mobilier. on ne parle plus de style mais d’expérimentations ou de propositions. Les designers comme les architectes dessinent des chaises selon des principes structurels, fonctionnels à partir de matériaux qu’ils utilisent dans d’autres domaines : tubes métalliques, bois contreplaqué, plastiques, mousse polyuréthane…

Tout est autorisé car tout semble possible, l’industrie s’étant mise au service de l’ameublement : revêtements, apparition des visseries, mélange des matériaux et des genres. on peut citer quelques exemples qui ont marqué ce temps :

Gerrit Rietvelt (1917), chaise « Red and Blue chair », approche radicale pour une chaise peinte comme un tableau de Mondrian, conçue comme une machine à s’asseoir, un meuble sculpture


Red and Blue Chair, Gerrit Rietvelt, bois peint (1917)




Marcel Breuer (1926), chaise « Wassili » en tube d’acier chromé qui révolutionne les principes traditionnels de construction ;




Wassili, Marcel Breuer, métal et cuir (1926)


Alvar Aalto (1931-1932), chaise « 39° » qui expérimente la flexibilité du bois de bouleau, il n’y a plus que des courbes et des contre-courbes ;

Charles et Ray Eames (1945-1946), chaise « LCW », dans laquelle on retrouve la fluidité des formes avec le plastique moulé.

L’exhaustivité est bien impossible tant les références sont innombrables. Chaque année de nouveaux modèles sont créés que l’on ne peut évidemment pas hiérarchiser selon des styles car le style n’existe plus. Cela conduit à penser que la chaise idéale n’existe pas.

3/ Quelques chaises particulières
Berceuse : Synonyme de chaise berçante ou de siège à bascule, c’est une chaise ou un fauteuil munis de berceaux, chantaux ou patins courbes sur lesquels il est possible de se balancer aisément.

Caquetoire : Aussi nommée caqueteuse, est une petite chaise particulièrement à la mode en France durant la seconde moitié du XVIe siècle. Définie par un dossier haut et étroit, deux accotoirs rectilignes et une assise trapézoïdale, la caquetoire était en général utilisée par les dames pour caqueter (faire la conversation). Elle indique un progrès dans la recherche de confort ; un des premiers sièges à dossier incliné.

Chaire : Siège de l'Antiquité et du Moyen Âge, en usage chez les Grecs et les Romains. Elle était le symbole de l’autorité. Les modèles les plus anciens étaient fabriqués en marbre, en pierre, en métal ou en ivoire. La chaire de l'époque médiévale, appelé aussi faudesteuil, était généralement réalisée en bois sculpté et présentait un haut dossier et deux accoudoirs. A partir du XVIe siècle, les chaires devinrent des sièges classiques dont l'assise profonde et le dossier étaient en général rembourrés et garnis de tissu.

Chaise « à la capucine » : Un siège « à la capucine » est une chaise à fond paillé, tressé, qui comprend des traverses de dossier courbes et chantournées. Le terme est lié aux religieuses capucines qui se sont installées à Paris au XVIIe siècle. Le roi donna l’ordre de ne pas utiliser l’or dans la décoration intérieur et de fabriquer un mobilier simple le moins coûteux possible. Fauteuil ou chaise dont le bois est simplement tourné, à l’assise de paille tressée ou d’osier canné.

Chaise « à la reine » : Fauteuil très répandu en France au XVIIIe siècle, notamment sous le règne de Louis XV. Elle était constituée d'un dossier droit et d'une assise rembourrée. Ce fauteuil se différencie de la chaise en cabriolet par un dossier plat et non concave.

Chaise à vertugadin : Siège à trois ou quatre pieds possédant un dossier bas qui permettait aux dames, portant un vertugadin et une coiffure encombrante, de s’asseoir. (le vertugadin est un bourrelet que les femmes portaient en dessous de leur robe pour les rendre bouffante, mode Henri III à Louis XIII)

Chaise curule : Terme français désignant la sella curulis. Siège romain ancien en forme de X, fabriqué en ivoire, qui était réservé à certains magistrats. Ce type de siège est revenu à la mode au XVIIIe siècle, durant la vogue des meubles à l’antique.

Chaise de commodité : Ce meuble offre un judicieux compromis entre une chaise à écrire et un lutrin. Il s'agit d'un fauteuil muni sur un de ces manchons, d'une petite planchette servant de pupitre et sur l'autre d'un lutrin où vient se positionner un livre. L'origine de ce meuble vient de la chaise à écrire fréquente au Moyen Âge. Néanmoins l'expression chaise ou fauteuil de commodité n'est par antérieure à la deuxième moitié du XVIIème siècle.

Chaise à l’officier : Chaise de style empire pour satisfaire les besoins spécifiques ; il s’agit d’un fauteuil sans accoudoirs auquel on a laissé les montants afin qu’un homme en uniforme portant un sabre puisse s’y asseoir.

Chaise percée : Meuble sanitaire en forme de siège ou de boîte, muni d’un couvercle ouvrant; le siège lui-même est percé d’un trou circulaire sous lequel est placé un seau hygiénique.

Chaise à porteurs : Nom français traduisant les mots sella gestatoria ou sellula ; petite chaise à porteur. Cabine munie de brancards et portée à bras d’hommes, utilisée pour se déplacer.

Chauffeuse : Chaise basse définie par un haut dossier, des pieds droits et une assise rembourrée. Utilisée en France, à partir du XVIe siècle, pour se chauffer, se reposer ou discuter près du feu.

Duchesse : Nom ancien désignant la chaise longue. La duchesse, élégante chaise longue capitonnée, utilisée surtout par les femmes comme lit de repos, est introduite en France sous le règne de Louis XV. La Duchesse brisée est, elle, constituée de deux ou trois éléments séparés (deux bergères et un tabouret de milieu). Très en vogue de 1745 à 1780.

Faudesteuil : Synonyme de chaise à tenailles ou savonarole, le faudesteuil est un siège pliant à piétement en X, fabriqué jusqu'à la Renaissance. L'exemple le plus ancien, datant du VIIe siècle, est le trône en bronze du roi Dagobert. Il fut en usage jusqu’au milieu du XVIIe siècle. Il était installé sur une estrade et protégé par un ciel suspendu. Siège de cérémonie destiné aux seigneurs, seul le banc permettait aux hôtes de s’asseoir. Le faudesteuil disparaît vers la fin du XIVe siècle.

Fumeuse : Modèle de chaise française du XVIIIe siècle, conçue pour assister aux jeux de société. Capitonnée, elle possède un dossier muni de compartiments pour ranger le tabac, les pipes et autres accessoires nécessaires au fumeur.

Klismos : Chaise grecque de l’époque classique à pieds en sabre, dont le piétement avant est recourbé vers l’avant et le piétement arrière, vers l’arrière.

Ployant : Tabouret pliable au piétement en X.

Tabouret : Petit siège de forme ovale ou circulaire, soutenu par quatre pieds droits, galbés, en ciseau ou cambrés. Son usage fut introduit en France sous le règne de Louis XIV. Sa forme initiale est celle d’un tambour. Au XVIIIe siècle, il devient rectangulaire avec un siège garni.

Voyeuse : Synonyme de siège voyelle, siège rembourré ou canné, sans accoudoirs, créé en France au milieu du XVIIIe siècle, utilisé sous Louis XV et Louis XVI, doté d'un dossier garni d'une manchette sur laquelle s'accoudaient les hommes spectateurs d'une partie de cartes, assis à califourchon, la poitrine près du dossier. Il présentait une assise plus large dans sa partie antérieure et plus étroite vers l'arrière

nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.


DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:14



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differentes chaises










chaises a porteur

japonnaise


espagnole



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DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:28



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En Égypte et en Mésopotamie

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Les chaises les plus anciennes que l’on connaisse viennent d’Égypte. Elles sont en bois peint ou incrusté de matières précieuses (ébène, ivoire ou métaux) ; elles ont parfois des dossiers incurvés, et leurs piétements imitent souvent des pattes d’animaux. Certains bas-reliefs et peintures des parois des tombes de l’Égypte ancienne témoignent de l’existence d’une assez grande variété de chaises. Dans la partie inférieure de la Mésopotamie, les chaises sont faites en bois de palme, essence facile à travailler, solide et légère. Les chaises-trônes des rois assyriens sont massives, mais sculptées avec raffinement de motifs qui décrivent souvent des scènes de cour.

3 En Grèce

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Les chaises grecques sont faites de bois plié (mis en forme par pliage) et possèdent fréquemment des dossiers inclinés. Réservée à l’origine aux femmes dans la Grèce et la Rome antiques, la chaise portable cathedra donne son nom à un type de chaise que les philosophes utilisent alors dans leurs assemblées. À l’époque paléochrétienne, le terme cathedra désigne la chaise sur laquelle s’asseoit l’évêque ; et c’est par extension que les églises où se trouve cette chaise prennent le nom de cathédrales.

4 À Rome

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Les chaises utilisées par les dignitaires romains sont appellées sellae, dont le modèle le plus important est représenté par la sella curulis, chaise pliante en forme de X dotée de bras mais sans dossier. Initialement réservée à la royauté, sous la République romaine elle devient le siège des consuls, des censeurs et des magistrats puis, sous l’Empire, celui des empereurs. Quand l’empereur s’absente de Rome, on place une statue à son effigie sur son siège.

La sella curulis possède, en général, deux paires de pieds en bronze, imitant parfois des défenses d’éléphant.

Dans les maisons romaines ou dans les amphithéâtres, on utilise la sedilia. Le terme sedilia est aujourd’hui réservé à certains sièges d’église qui sont, le plus souvent, assemblés en rangée de trois et utilisés par les officiants du clergé. À l’époque médiévale, les sediliae destinées aux dignitaires du clergé sont généralement rehaussées de sculptures, de peintures et de dorures.


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DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:30



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5 Au Moyen Âge

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Au Moyen Âge, il existe différents types de sièges (bancs, chaires, tabourets) d’usage courant, mais pas de chaises. Toutefois, on peut considérer que certains trônes, comme celui de l’archevêque Maximien au VIe siècle (Museo Nazionale, Ravenne) sont des chaises décorées de plaques d’ivoire richement sculptées. Il en est de même pour le trône de Dagobert Ier, chaise pliante carolingienne en bronze coulé (début du VIIe siècle, Louvre, Paris), dont le piétement est en forme de têtes et de pattes d’animaux.

6 À partir de la Renaissance

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C’est à cette époque que la chaise cesse d’être un emblème de pouvoir, et devient un article d’usage commun. Au XVe siècle apparaît en Italie le sgabello, un siège mobile à dossier dépourvu d’accoudoirs. Jusqu’au début du XVIe siècle, la plupart des chaises européennes ordinaires sont massives et lourdes, en chêne et dépourvues de garniture. En France, les chaises à bras sont en réalité des fauteuils, et c’est la mode du vertugadin — qui fait bouffer les robes — qui suscite la création de véritables chaises dites « à dos », sans bras. Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, on commence à utiliser des garnitures fixes en cuir, puis en velours, en tapisserie ou en soie et des cannages. Les pieds sont tournés (en chapelets ou en torsades) et maintenus par des traverses en H. Au milieu du XVIIe siècle apparaissent les hauts dossiers et les pieds réunis par des X. Au XVIIIe siècle, le dossier est abaissé et le siège approfondi. Désormais les pieds ne seront plus reliés. on utilise beaucoup le cannage et les bois, peints ou dorés. (Voir Henri IV, style ; Louis XIII, style ; Louis XIV, style ; Louis XV, style ; Louis XVI, style).

La chaise longue apparaît à la fin du XVIIe siècle sous la forme d’une bergère (large fauteuil à dossier rembourré et à côtés pleins) dont le siège a été allongé, puis à laquelle on ajoute un ou deux éléments. La chaise percée fait son apparition en France au XIVe siècle et commence à disparaître au XIXe siècle avec la généralisation des cabinets d’aisance.

7 Aux XIXe et XXe siècles

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Parmi les chaises les plus populaires et les plus novatrices fabriquées en Europe à la fin du XIXe siècle, figurent les pièces en bois plié produites par les frères Thonet à partir de 1849. Fabriquées à l’aide de baguettes de bois de hêtre tendre et généralement assorties de sièges cannés, ces chaises légères et résistantes se révèlent adaptées à la production en masse. Au XXe siècle, les concepteurs continuent à expérimenter des matériaux originaux et des techniques nouvelles, toujours dans le souci, propre à l’ère industrielle, d’obtenir une qualité esthétique satisfaisante dans la production en série.

Le Bauhaus se trouve à l’origine de la conception de chaises qui comptent parmi les plus originales des années vingt. Les architectes Ludwig Mies van der Rohe et Marcel Breuer produisent les modèles de chaises du Bauhaus qui connaîtront la plus grande longévité : la chaise Barcelona en acier chromé poli et en cuir de Mies, et le fauteuil Wassili de Breuer fait de tubes en acier et de toile. Les concepteurs scandinaves, comme Alvar Aalto, réalisent des chaises en contre-plaqué moulé. Aux États-Unis, Charles Eames et Eero Saarinen, qui ont souvent travaillé en collaboration, créent la fameuse chaise longue et le divan en contre-plaqué moulé tapissé de cuir, dessinés en 1946. on doit également à Saarinen la chaise piédestal en plastique moulé, souvent appelée chaise tulipe. Le sculpteur américain Harry Bertoia (élève, comme Eames et Eero Saarinen, d’Eliel Saarinen) crée, en 1952, la chaise en métal grillagé, que l’on appelle aujourd’hui la chaise coquille. Voir aussi Mobilier.

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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:32



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Bonjour Domy et bravo

Si Jean ne reste pas sur sa chaise avec tout ça....!!!



Chaise voyeuse.


bisous
DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:35



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chaise à capucine


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DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:43



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Bonjour Bénédicte


La Sella Curulis : le siège des Empereurs et des magistrats romains

1 2 3 4 5 (5 votes) La "Sella Curulis", c'est le siège des magistrats et des Empereurs romains. Le mot "Sella" est une contraction de "sedula", tirée de sedeo. Comme "sedile", "sella", désigne, en général, un siège. La sella, par opposition au trône, n'a pas de dossier ni de bras. C'était la forme de siège la plus commune, employée, dans toutes les classes, par hommes et femmes. Nue ou ornementée, mais jamais tapissée, on la couvrait d'un coussin (le "pulvinus"Wink avant d'y prendre place. Le mot "sella" s'appliquait à des sièges utilisés dans toutes les classes de la société romaine. Il sera ici question des Sella Curulis, c'est-à-dire des sièges officiels utilisés par les magistrats romains et par les Empereurs. L'étymologie la plus vraisemblable du mot "Sella Curulis" est liée à la disposition des villes anciennes qui ne permettait pas à tous de circuler librement en voiture dans les rues; les magistrats en avaient le droit dans certaines cérémonies; à l'origine ils jouissaient probablement sans restriction de cette prérogative. Entre toutes les attributions du pouvoir, la plus essentielle était la fonction de justice. Or elle restait attachée à la personne, non à un lieu déterminé; d'autre part, le magistrat agissant comme juge se plaçait toujours dans un endroit élevé sur une estrade (suggestus, tribunal) et il officiait assis. Sur l'estrade on posait la sella; tribunal et sella, d'après les textes, paraissent aller nécessairement ensemble. Le magistrat a le droit de procéder assis à toutes les affaires qui le concernent, telles que l'administration de la justice, la levée des troupes, la prise des auspices; peut-être même était-ce une obligation, à peine de nullité. Le caractère symbolique de la sella du magistrat tient à celui de la position assise : on est en devoir de la quitter et de se lever en présence d'un homme plus âgé ou honoré. Le public agissait ainsi quand le magistrat faisait son entrée dans l'amphithéàtre, pendant les jeux.
A César dictateur fut conféré en 708 le droit de s'asseoir sur la sella curulis dans la curie, à côté des consuls; en 710 celui de s'en servir en tous lieux. on l'accusa d'ailleurs de prétendre au pouvoir royal, quand il refusa de selever devant le Sénat. Les empereurs témoignaient de leur autorité en s'asseyant entre les consuls. Ainsi le magistrat avait toute liberté pour le choix du lieu où il rendrait la justice, et son siège lui était nécessaire, d'où la forme de la sella, siège pliant, facile à emporter et pouvant suivre le dignitaire, comme la hache et les verges; et il n'est pas besoin de faire fond sur la tradition d'après laquelle ces "altae curules" auraient été introduites, pour la première fois, à Vétulonie par Tarquin l'Ancien, qui les emprunta aux Étrusques. Les rois ont dû se servir du Solium à dossier; on retira le trône et le char aux magistrats de la République, héritiers de leurs attributions; mais le nom de curulis resta au siège du magistrat le plus élevé, en tant que juge; puis, même après avoir perdu toute juridiction sur la capitale, les consuls gardèrent et le tribunal et la sella ; tous deux se rencontrent plus tard, à titre isolé de simple distinction, en dehors de toute idée de juridiction.

La sella curulis était toujours carrée, probablement en ivoire et d'habitude soutenue par des pieds recourbés de hauteur sans doute variable. La forme en a pu être plus simple quand ce siège servait hors de Rome et dans les camps. Les monuments nous montrent, en effet, deux types : tantôt chaque paire de pieds est en deux branches incurvées enmme des tenailles, suivant le modèle gravé au revers de nombreuses monnaies, notamment d'une monnaie de Cyrène (Premier siècle av.-J.-C.), au nom de L. Lollius; on a retrouvé un spécimen de cette variété (gravure 1) dans les fouilles de Pompéi; tantôt le pliant est constitué de deux séries de bâtons parallèles et tout droits, reliées l'une à l'autre, de façon à basculer librement, au milieu de la longueur des bâtons, à la façon des ciseaux. Tel est le type d'une autre monnaie de la même province, un peu plus tardive d'après le style; il est exactementreproduit sur une pierre tombale du musée d'Avignon qui laisse voir le coussin supérieur maintenu par des courroies; le fond était d'ordinaire tressé, donc à jour. C'est à cette variété de sella curulis qu'il convient, selon toute vraisemblance, de rattacher la sella castrensis qui était placée pour le général en chef sur le tribunal, d'où il prononçait ordinairement toutes ses harangues. La possession de ce siège entraînait les qualificatifs de "magistrales curulis", "honor curulis"; elle allait de pair avec celle des faisceaux et se trouvait dévolue à tous ceux qu'accompagnaient des licteurs : le roi (indépendamment du solium), l'interroi, tous les magistrats pourvus de l'imperium consulaire ou prétorien, consuls, préteurs, décemvirs et tribuns de cette espèce, proconsuls, propréteurs, dictateur : l'elogium de M. Valerius mentionne qu'il eut dans le cirque une chaise curule d'honneur; de son vivant Jules César reçut une sella aurea et une couronne; elles sont gravées sur une monnaie à la légende : Caesar dic. per. Ajoutons encore le magister equitum, enfin les édiles curules. Pour le praefectus Urbi, qui n'est qu'un représentant, nous n'avons pas de renseignement positif : il semble pourtant qu'on puisse, dans l'affirmative, se prévaloir d'une monnaie. Dépourvu de licteurs et de pouvoirs judiciaires, le censeur avait toutefois, au moins à partir d'une certaine époque, le siège curule; mais il faut exclure de la série tons les magistrats inférieurs. on y ajoutera, en revanche, les magistrats municipaux, parce qu'ils ont les faisceaux : tel le quatuorvir d'Avignon et un duumvir jure dicundo de Nuceria. Parmi les prêtres, seul le flamen Dialis a la sella curulis, parce qu'il est investi de tous les honneurs de la plus haute magistrature. Les présidents de jeux, en principe, ne jouissaient pas de cette prérogative; c'est à un autre titre qu'on la conféra, pour les jeux de 714, au triumvir Antoine et à son collègue Octave. Il y a là peut-être un de ces exemples de faveurs exceptionnelles, qui font qu'on voit, en 378 apr. J.-C., Ptolémée, roi de Maurétanie, assis sur une sella curulis, comme la République en avait accordé une à Eumène de Pergame.

De par les nombreuses magistratures accumulées sur leur tête, les empereurs ont dû avoir de tout temps le droit de paraître en tous lieux assis sur un siège; mais bientôt ils n'usent plus de faisceaux et négligent de venir au Sénat. Ils prenaient place aussi, dans les solennités, sur le siège spécial appelé sella aurea, qui ne différait pas par sa construction de la sella curulis. A défaut de la curulis, d'autres magistrats avaient du moins une sella. Le questeur, en particulier, remplissait à l'aerarium des fonctions pour lesquelles il devait être assis; mais elles étaient attachées au temple de Saturne; il n'avait donc pas besoin de siège portatif; aussi sa sella, également sans dossier, reposait sur quatre pieds droits non échancrés et ne se repliant pas. Tous Ies questeurs, urbains et provinciaux, étaient à ce point de vue sur le mème rang, et aussi les proquesteurs; de même tous les présidents de tribunaux, civils et criminels, n'ayant pas droit à la curulis. Enfin les magistrats plébéiens ont le subsellium, siège plus bas, servant à plusieurs à la fois. L'ornementation des sellae est allée se développant, s'exagérant; on en a l'indication par les diptyques du Bas-Empire dont il a été donné ailleurs des exemples. Les griffes et têtes de lions ont été introduites dans ce mobilier sous l'influence d'idées chrétiennes.


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Jean.V268
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:45



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Là, c’est vrai, j’en reste assis ! Bravo ! Félicitations ! Formidable !

sur la " la liste des métiers & activités ouvrant droit à une exemption fiscale particulière"
j’ai trouvé
---- Joueur de Go.
---- Metteur au point d'aiguilles à faire les bas
---- Sécheur de drêches.
mais je n’ai pas trouvé le métier, si cher à Rabelais, de "grand dépendeur d’andouilles". Pourquoi cet ostracisme pour cette profession honrable qui connaît, elle aussi, bien des hauts et ds bas ?

Je me demande en quoi consistait, en 1951, le métier de Joueur de Go et pourquoi cette profession méritait d'ouvrir droit à une exemption fiscale particulière.
DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:47



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Les représentations de Sella Curulis sur les monnaies romaines
Outre les exemples cités ci-dessus on peut voir des représentation de la sella curilis sur des monnaies des familles Cornelia, Norbana, Lollia, Furia, Livineia, etc.
En ce qui concerne la "sella aurea" des empereurs, elle apparaît très souvent sur les monnaies impériales. Il arrive parfois que l'on voit deux chaises curules sur le revers d'une monnaie; c'est le cas d'une monnaie qui évoque Titus et Vespasien après leur disparition; il s'agissait d'évoquer la mémoire des absents. D'ailleurs, cette coutume était aussi en usage pendant les funérailles, au cours desquelles on plaçait une effigie du prince sur une chaise curule. on plaçait aussi des sièges curules vides dans les théâtres, toujours pour évoquer certains personnages disparus (ce fut le cas pour Faustine, l'épouse d'Antonin le Pieux).
On voit sur une monnaie dédiée à Vespasien divinisé un foudre posé sur une chaise curule : là encore il s'agit d'une évocation de la mémoire de l'Empereur mort.
Il faudrait ajouter que le siège curule est souvent attribué sur les monnaies aux diverses divinités.
De façon générale, on peut dire les sièges curules sont représentés sur les monnaies romaines dans trois circonstances :
-l'évocation des personnes vivantes qui ont bénéficié de ce privilège
-l'évocation des dieux et allégories bénéficiant d'office dans l'iconographie d'un privilège très codifé pour les humains ordinaires
-l'évocation de personnages absents ou des empereurs morts

nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.


DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:52



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chaise curule






la berçante

nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.


kty2112
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 16:56



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Bonjour Domy et bravo !
J'ai trouvé la Chaise qui conviendrait peut-être à Jean :



Le prie-Dieu ... le Porteur n'a toujours pas révélé son nom !!!
Wink
Kty
Recherche JOUVE / CHANET , Montpellier , Carcassonne...
DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 17:11



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Historique
du Jeu de Go





Les origines du go


Rien n’est plus obscur que les origines du jeu de go. Certains historiens remontent jusqu’au Tibet pour retrouver ses racines. Les chinois l’attribuent aux empereurs mythiques Yao et Shun, lesquels auraient inventé le go il y a plus de 4000 ans, pour éduquer leurs fils respectifs moins avisés et sages qu’eux. Une autre légende rapporte que le go aurait été imaginé au XVIIe avant J-C par un vassal soucieux de distraire son suzerain. Ce qui est sûr, c’est qu’il est le plus ancien jeu de stratégie du monde. on estime son éclosion réelle en Chine aux alentours de mille à deux mille ans avant Jésus-Christ ; mais la première trace écrite de son existence ne remonte qu’au cinquième siècle avant J-C. Le jeu de go est alors très empreint des philosophies et astrologies chinoises. Les premiers ouvrages concernant ce jeu (nommé " Weiqi " en chinois) ont été écrits sous la dynastie Tang, de 618 à 906.

Le go fut officiellement introduit au Japon via Kyôto en 735 – époque Nara, suite à une mission en Chine de l’ambassadeur Kibi No Makibi (il semble cependant que le go ait été connu plus tôt au Japon par le biais de la Corée). Le Japon, alors en pleine période de fascination pour son voisin chinois, réserva à ce jeu un bon accueil.

Le jeu de go prospéra ensuite au Japon jusqu'au XVIe siècle, mais, au début limité à la cour, le niveau resta faible. Par la suite, des écoles privées s'ouvrirent et, jusqu'en 1600, le go fut une discipline obligatoire de l'académie militaire japonaise. Les maîtres de go étaient reconnus, et bénéficiaient de privilèges à la cour des seigneurs féodaux.

En 1603, le shôgun Tokugawa Ieyasu fonda une académie pour la promotion du jeu de go (la Go-in) : le go s'organisa, se professionnalisa, et le niveau théorique augmenta. L'académie attribua des " degrés " aux joueurs professionnels, en utilisant le système des dans du judo. Cette académie perdura jusqu'en 1868, date à laquelle l'organisation étatique du jeu prit fin. Après 1868, le go va connaître sous l'ère Meijin un nouveau tournant ; la fondation de la Nihon Ki-in (organisation japonaise de go actuelle, dont le siège est à TôkyôWink. Celle-ci va achever de démocratiser et moderniser la pratique du go, notamment grâce à la presse et aux mécènes.

Au XXe siècle, le go a connu un essor spectaculaire au Japon, et une ouverture vers d’autres pays. Il existe aujourd’hui près de dix millions de pratiquants réguliers au Japon ainsi qu'un grand nombre de joueurs professionnels.




Le go dans le monde

Au Japon, le dernier grand tournoi traditionnel dans le cadre des " quatre familles " de go eut lieu en 1938. Ce tournoi symbolique marqua un tournant dans l’histoire du go japonais en montrant la défaite du go ancestral face à la modernité.

Désormais, le meilleur joueur de go n’était plus le chef d’une famille, mais le tenant d’un titre. Ce changement de statut s’accompagna très vite de l’arrivée des sponsors dans le monde du go, et, par l’internationalisation du jeu. La Fédération internationale de go fut créée en 1982, avec Sakata Eio (9e dan pro) comme premier président.



Nettement dominateur depuis près de quatre siècles, le Japon voit aujourd'hui sa suprématie remise en cause par le retour en force des joueurs chinois, et surtout l’arrivée des coréens. La Corée (où ce jeu se nomme " Baduk "Wink s’est en effet doté de structures performantes, permettant la détection et l’éclosion de jeunes talents. La domination asiatique reste cependant de très loin sans partage sur le reste du monde.

Le go fut évoqué par Marco Polo (1254-1324), mais sans qu’il ne sorte de son anonymat en Occident. A part cela, les Jésuites au XVIe siècle, furent sans doute les premiers occidentaux à voir un goban. Suite à un voyage au Japon, l’ethnologue et joueur d’échecs Otto Korschelt, rédigea le premier traité de go occidental en 1881, et ramena donc les règles en Europe ; mais celles-ci restèrent encore bien méconnues. C’est en 1920, aux Etats-Unis, que naquit le premier club de go en Occident ; suivi par la fondation, en 1934, de American Go Association à New-York. Puis ce fut au tour de l’Europe de s’intéresser petit à petit à ce jeu (création du championnat d’Europe en 1957). Le développement du go fut ensuite marqué par une accélération dans les années 1970, période d'éclosion du go français. En 1978, fut créé le championnat du monde des amateurs, marquant l’ouverture du jeu en dehors de ses frontières asiatiques originelles.



nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.


Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 17:17



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Très populairement, dépendeur d'andouilles, homme grand, maigre, qui a les bras longs ; mauvais sujet, chenapan, à qui sa haute taille permet de dépendre, c'est-à-dire d'enlever les saucissons ou andouilles que les charcutiers suspendent devant leurs boutiques pour servir d'enseignes.




Par contre,il existe bel et bienle métier de dépendeur:

Ouvrier qui dépend les harengs, lorsqu'ils sont fumés.


bisous
DOMY.S
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 17:20



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Insei (go)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherPour les articles homonymes, voir Insei.
Insei est le nom officiel donné aux Japonais qui étudient le jeu de go pour devenir des joueurs professionnels. on trouve des apprentis professionnels dans les pays où il existe une ligue professionnelle: le Japon, la Chine, et la Corée.


Insei au Japon [modifier]
Les études d'insei à la Nihon Ki-in (Institut japonais de go) permettent, une fois par an, à 3-4 joueurs de se qualifier lors d'un tournoi pour devenir professionnel de go.

La limite d'âge pour rester insei est de 18 ans, mais cette règle est en général assouplie pour les étrangers. Pour devenir insei, une personne a besoin d'être parrainée par un professionnel de la Nihon Ki-in. Il n'y a pas de manière officielle de contacter un professionnel pour qu'il parraine un insei. Les inseis vivent souvent avec leur "maître", qui les entraîne en plus des matchs de la ligue insei. Le "dojo" le plus connu était celui de Kitani Minoru, qui a formé bon nombre des meilleurs joueurs japonais.

Les insei n'ont normalement pas le droit de faire partie d'un club scolaire de go ni de participer à des tournois amateurs. Ils sont séparés en classes de niveau, dont le nombre varie suivant le nombre d'inseis. Un tournoi permanent permet de déterminer le niveau des inseis au sein de chaque classe, et un système de promotion/rétrogradation permet le changement de classe des plus forts ou des plus faibles joueurs de chaque classe.

Les meilleurs inseis peuvent participer directement au tournoi d'admission pour devenir professionnel (honsen) mais les autres inseis doivent d'abord franchir le tournoi préliminaire (yosen) où les joueurs amateurs sont également autorisés à participer.

L'univers des inseis a été popularisé par le manga Hikaru no go.

nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.


Jean.V268
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 17:46



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Je connais le jeu de Go - je l'ai pratiqué, quelque temps, dans ma lointaine jeunesse... mais en quoi consiste la profession de "joueur de Go" et en quoi mérite-t-elle d'être exemptée de certaines taxes ?
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 20:26



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C'est un mystère Jean car la première association française de Joueurs de Go ne voit le jour qu' en 1970 et on ne peut voir des joueurs professionnel français (s'il y en a..) qu'après cette date.

Un joueur de go professionnel est un professionnel appartenant à une fédération de joueurs payés pour jouer et enseigner le jeu de go. Le niveau requis pour devenir professionnel est extrêmement élevé, et seuls quelques joueurs par an parviennent à devenir professionnel.
La quasi-totalité des professionnels actuellement en activité sont d'origine japonaise, chinoise, coréenne ou taiwanaise, à l'exception d'une poignée de joueurs d'origine russe, européenne ou américaine.


Geisha jouant au go.


bisous
Jean.V268
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 20:56



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Il doit donc y avoir une autre sorte de go.

Gogo en goguette...
Gorille gothique...
Godillot gominé...
Gongalon gonflant...
Gobelet gobeur...


Selon Google, il esiste an France au moins un "Joueur professionnel de go"...
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 21:02


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bravo bravo la file
je vois que certains sont non seulement très actifsBook Book mais en plus ils ont bcp de répondant clinoeil
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 21:17


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savez vous ce qu'est un Johnnies.

je viens de trouver ce métier sur internet

Les Johnnies étaient des marchands d'oignons roscovites, qui, à partir du XIXe siècle, partaient chaque année en août, de l'autre côté de la Manche pour vendre leurs oignons.


En 1848, un cultivateur roscovite, Henri Ollivier, affrète un bateau, le charge d'oignons et, avec trois compagnons, se dirige vers l'Angleterre.

Tel fut l'initiateur et le fondateur du commerce d'oignons en Angleterre. Les vendeurs furent appelés les Johnnies (« les petits Jean » en anglais) ou ar Johnniged en breton. Les vendeurs d'oignons portaient leurs marchandises tressées sur leurs épaules puis sur leurs vélos et faisaient du porte-à-porte.

L'émigration saisonnière augmenta d'année en année. La région était surpeuplée, et les fermes suffisamment rentables pour nourrir les familles. Au début du XXe siècle, les légumes étaient livrés aux coopératives agricoles. Mais l'automne, morte saison, devait être rentabilisé.

Avant la Première Guerre mondiale, les Johnnies s'étaient organisés en « compagnies », associations saisonnières comprenant de quinze à trente membres. Certaines, comme celles de ar Bouteger, ar Broc'h, ar Pabor, Per-Hir, ar Pen-Polis, comptaient jusqu'à soixante membres. Après la Deuxième Guerre Mondiale, les compagnies disparurent peu à peu.




La traversée vers la côte sud (Penzance, Cowes sur l'île de Wight, Southampton, Portsmouth, Brighton, Douvres) durait de dix-huit à quarante-huit heures selon les vents ; vers la côte est : Hull, Sunderland et Newcastle, ou encore le Pays de Galles ou l'Écosse.

Peut on nous dire si ce métier était soumis à l'impôt?
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 21:18



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J'ai trouvé aussi le Joueur de Go belets...



Un joueur de gobelets, un escamoteur, celui qui sait jouer des gobelets.(LittréWink


bisous
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 21:21


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ce métier là,nous le connaissons tous...

le métier de troubadour.

Est ce vraiment un métier ou plus une vocation passion vers l'art lyrique et de tout autre forme chant, musique et danse.

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 18 juillet 2008 21:29