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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Forums Généalogie

joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 27 février 2008 19:23



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hop

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 27 février 2008 20:48



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bonne soiree bene a demain
bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 27 février 2008 21:52



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Bonsoir à tous
A demain Joelle bisous
P.Fontelaye001
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 27 février 2008 22:22


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Thumb Up Thumb Up

bonne nuit tout le monde

Sleeping Sleeping

Pat
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 09:10



Inscrit le: 10/04/2003
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BONJOUR TOUT LE MONDE
ENCORE ZOMBIE CE MATIN DEBOUT A 9H
QU EST CE QUI SE PASSE?
BONNE JOURNEE A TOUS
A+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 10:23



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Messages: 2 855
Bonjour à tous

Salut Joelle;c'est ton petit tour en Espagne qui t'a laissée KO?

Aujourd'hui:

Ecorceur(euse)
Celui ou celle qui écorce les arbres.


Ecorceur de Chênes et de Châtaigners




Dans certaines regions on récoltait les écorces de chènes ou de châtaigners; elles étaient destinéés à la fabrication de tanins utilisés dans le tannage des peaux.

Voir le site:


http://www.patrimoinedumorvan.org/metiers/Ecorceur.html

Ecorceur de Chêne-liège.

Le Chêne-liège est présent en Méditerranée Occidentale depuis plus de 60 millions d'années. Cependant, les fortes variations climatiques et anthropiques de cette longue période ont réduit considérablement son aire de répartition.



chêne liège centenaire


Les hommes ont très rapidement appris à extraire et à utiliser son écorce : le liège, dont les diverses propriétés avaient déjà été découvertes sous la Rome antique, on en a même retrouvé des traces en Egypte.
C'est à partir du 17e siècle, période à laquelle l'industrie du verre fit un bond en avant (découverte de l'utilisation de bouteilles en verre pour la fabrication des vins mousseux par le moine bénédictin Dom Pérignon), que l'industrie du liège connue sa première véritable envolée. En effet, le bouchon de liège s'est alors révélé être le meilleure matière pour la conservation des vins.

Le liège est l'écorce d'une variété de chêne liège qui a la propriété de reconstituer son écorce au rythme de 1 à 10 mm par an. Atteignant couramment 10 à 12 mètres de hauteur pour 1,5 à 2 mètres de circonférence, on ne le trouve que sur le pourtour du bassin méditerranéen occidental et sur la côte atlantique du fait de conditions climatiques spécifiques : beaucoup de lumière, relativement peu de pluie pour une humidité atmosphérique appréciable. Un chêne liège vit en moyenne 150 ans. Il faut attendre environ 40 ans avant de pouvoir utiliser son écorce.

On distingue le liège mâle du liège femelle :
Le liège qui se développe naturellement sur le tronc et les branches de l'arbre est appelé liège mâle. Il est susceptible d'atteindre une forte épaisseur (jusqu'à 25 ou 30 centimètres sur de très vieux individus jamais exploités), mais il se crevasse fortement en vieillissant, devient compact, siliceux, dépourvu d'élasticité, ce qui ne permet pas de l'utiliser pour fabriquer des bouchons. Ce liège doit être destiné à la trituration et n'a donc que peu voire pas de valeur. Il peut être retiré de l'arbre lorsque ce dernier a atteint une circonférence d'environ 70 centimètres à 1,30 mètres du sol, c'est à dire à un âge compris entre 30 et 40 ans, lors de l'opération appelée démasclage.



démasclage

Se développe alors une nouvelle écorce liégeuse, plus régulière, plus homogène, plus élastique et moins crevassée appelée liège de première reproduction ou liège femelle, qui sera de meilleure qualité mais ne pourra pas toujours être utilisée pour les usages les plus nobles à cause notamment de sa croûte souvent trop épaisse et crevassée.



L’écorçage du liège est une opération délicate qui consiste à séparer l’écorce femelle du chêne liège.Réalisé à la main à l’aide d’une hachette , l’écorçage ne peut avoir lieu qu’entre juin et septembre.Il ne faut pas abîmer la couche régénératrice de l’arbre afin d’assurer les récoltes futures.Le leveur a pour cela un hache spéciale, au tranchant très fin et au manche biseauté.

On distingue :
- la hache catalane au tranchant droit, utilisée en France, en Espagne et en Italie.


- la hache Portugaise au tranchant arrondi, utilisée au Portugal.

- la hache Extremeña en demi lune, utilisée en Espagne.




Si l'arbre est visuellement jugé apte à être écorcé, le leveur essaye de décoller le liège à divers endroits du tronc, au niveau des fentes naturelles du liège, pour voir si celui-ci se décolle effectivement
Le leveur réalise en premier lieu la couronne. Il fait une découpe circulaire à la hauteur souhaitée : une hausse est en général effectuée afin d'augmenter la production future de liège femelle. Le tronc est cylindrique et il faut donc découper le liège en planches
afin de faciliter à la fois le transport et la transformation. Vient alors le décollement proprement dit : le leveur utilise pour cela le manche biseauté de sa hache qu'il introduit dans les fentes préétablies, entre le liège et la mère, pour effectuer un mouvement de levier et séparer la planche du tronc, en commençant par le haut afin de la décoller sur toute sa longueur jusqu'au pied, sans la casser.




Une fois récoltées les planches doivent sécher en piles à l’air libre pendant au moins six mois avant de pouvoir être bouillies; elles connaîtront ensuite un nouveau repos d’environ quatre semaines qui leur permettra d’acquérir un maximum d’épaisseur, de souplesse et d’élasticité et les rendra propre à la transformation en bouchons.




transport à dos de mule.

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 10:37



Inscrit le: 11/02/2006
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Et bien sûr, le métier complémentaire:


Bouchonnier

artisan qui fabrique et commerce les bouchons de liège.

L'art des bouchonniers a évolué.

Le travail à l'ancienne selon Paul Ixart (sur le site de jeantosti.com)
“Celui qui faisait les bandes commençait par classer le liège : il prenait une planche et la coupait un peu, soit à la base, du côté des racines, soit en haut, pour voir l'épaisseur et la qualité. Selon la qualité, on pouvait faire telle ou telle qualité de bouchons”.
"Ensuite, on tirait les bandes. on les tirait, assis sur une chaise, en travers, sur laquelle il y avait une planche qui dépassait ; on avait un couteau qui coupait comme une faucille, avec un curseur qui servait de guide. Ce curseur tournait et, à mesure que vous tiriez, le couteau suivait sans accrocher (.....)



atelier de bouchonnerie

"Des bandes, on faisait les "carrés" ; des carrés on faisait les bouchons. Les carrés, vous les tailliez à la dimension correspondant aux bouchons que le client vous demandait. Pour les bouchons à champagne, il fallait un liège beaucoup plus épais.
"Le bouchon était pris dans le sens de la hauteur. Mais on en faisait aussi dans le sens de la surface vers le coeur de l'arbre : c'était ce qu'on appelait les bondes, qui servaient pour les fûts qu'on mettait en stock (pour le Banyuls par exemple), qui comme cela respiraient mieux. on s'en servait aussi pour les bonbonnes. Pas pour les récipients que l'on couchait, il y autait eu des coulures. on devait brûler la surface supérieure de ces bondes. C'était la tradition, pour enlever les mauvais goûts du liège, peut-être parce que quand le liège vieillit, parfois il "pourrit", dit-on, bien que ce ne soit pas une vraie pourriture.
"Ce n'est pas tout d'avoir le coup d'oeil juste et de tailler régulièrement les carrés... Il faut que l'ouvrier sache dégager la planche ou la bande, à mesure qu'il la débite, de toutes les parties défectueuses ; qu'il laisse celles qui, sous le couteau du bouchonnier, doivent disparaître, parce qu'elles se trouvent dans les angles du carré. Dans cette prévision continuelle, il faut enfin ménager le liège de telle sorte qu'en dernier résultat la confection d'un bouchon exige le moins de liège possible. Ce n'est pas ici le fait d'un court apprentissage. Une longue expérience est nécessaire, même à l'ouvrier le plus intelligent."

Puis le travail s’est mécanisé.




“Une machine allait tirer les planches en bandes : c'était la "tireuse en bandes" ou machine à "llesquer".Ces bandes étaient passées dans une tubeuse, un tube en acier aiguisé d'une façon parfaite et automatique, puisque c'était la machine elle-même qui aiguisait le tube. La première machine était à pédale : les bouchons s'y faisaient manuellement, un à un. Avec la seconde machine qui a suivi, le travail allait beaucoup plus vite mais il n'y avait pas de sélection,alors venait ensuite le triage puisqu'il y avait du rebut;on triait les différentes qualités de bouchon.
Une fois que le bouchon sort du triage, on va l'aiguiller vers le rognage, qui lui donnera sa hauteur exacte.
Ensuite, un souffleur, une trémie, et le bouchon arrivait dans la ponceuse, qui allait lui donner son diamètre exact.
Puis venaient les finitions
Intervenait le colmatage.Ensuite,le bouchon conique ne subissait plus aucune manipulation. Pour le bouchon cylindrique, il y avait encore, si le client le demandait, le marquage. Il existait deux méthodes : le marquage avant lavage et le marquage après lavage. Les bouchons lavés, il fallait les sécher. Le client pouvait aussi demander de paraffiner le bouchon.”

Le liège a actuellement d'autres débouchés, entre autres dans l'isolation.

Autrefois on s'en servait également pour fabriquer des ruches:




bisous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 10:50



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BONJOUR BENE
PASSIONNANT LES ECORCEURS ET LES BOUCHONNIERS
Tu as ete plus rapide que moi ce matin
j'avais prepare qq chose sur les vers a soie
ce sera pour cet apres midi
a +

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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 11:52



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ALORS PAS BEAUCOUP DE MONDE
C EST LES VACANCES?


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Anne Marie.P114
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 12:31


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Messages: 220
Sisi y a du monde !! Je lis, je m'instructionne !!!!
Bénédicte je pense que nous avons toutes et tous des anciens qui devaient faire la contrebande au moins du sel ! Mais on n'en parle pas. Tiens m'en vais interroger ma cousine Irène qui est une source que dis-je un puits de science sur les anciens mais je n'arrive pas à la décider à sortir ses vieux papiers du grenier grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr Pourtant elle est a l'affut de mon travail sur la famille !!!
bonne journée tout le monde
Anne Marie (familles Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, Barthot (23) Pécher, Gout, Peynoche,Deluchat, Legay, Robinet,Noel, Pigne (23) Chemin, Lépinay, Colliaux,Rihet Ille et Vilaine)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 13:06



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BONJOUR ANNE MARIE
MERCI DE NOUS LIRE AVEC ATTENTION
VOUS ETES PEU NOMBREUX A LAISSER VOS APRECIATIONS
A +


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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 14:56



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Avant de tisser

Avec le temps et la patience, la feuille de mûrier devient satin.





Un peu d’histoire


C’est en 1564 que François TRANCAT, jardinier de Nîmes, implante le mûrier en Cévennes qui devient, dans les années 1700, le principal centre séricicole français.


Les graines de ver à soie sont des oeufs de l’année précédente qu’un papillon femelle, chrysalide tout juste sortie de son cocon, a pondu immédiatement après s’être accouplée. Elle meurt aussitôt laissant quelques 500 oeufs de moins d’un millimètre de diamètre



L’élevage (qui commence en avril) est plutôt une affaire de femmes. La période d’incubation durant environ quinze jours, "les magnanarelles" placent les graines dans de petits sacs de toile et les suspendent autour de leur cou jusqu’à reposer entre leurs seins ou dans les poches de tabliers qu’elles portent sous leur jupe.




Ainsi, la chaleur du corps favorise l’éclosion de petites larves, minuscules chenilles noires et poilues les magnans.


Le mûrier poussant partout, on guette le gonflement de ses bourgeons pour mettre les graines de vers à éclore. C’est le signal du début de la saison. Le ramassage constitue un travail pénible et fastidieux. Toute la famille est requise.


Les vers sont nourris trois à quatre fois par jour et ne cessent de manger (pour nourrir ces petites bêtes voraces, il faut environ 1300 Kg de feuilles de mûrier pour une once de graines, environ 30 grammes). Le bruit provoqué par leurs mandibules fait penser à celui d’une grosse averse sur le feuillage d’un arbre.



La feuille se recueille dans la "saqueta". Entièrement dénudé pour alimenter les vers, le feuillage repousse et ce regain mis à sécher sert de nourriture aux chèvres, l’hiver.

Il ne faut pas oublier d’avoir des feuilles ramassées d’avance, mises au frais dans une cave pour les garder de la pluie car les vers ne peuvent pas manger la feuille humide. Les cheminées sont allumées car la température doit être constante (environ 20°Wink et il faut une bonne aération.



Pour atteindre sa croissance définitive (environ 80 fois sa taille d’origine et 10 000 fois son poids initial) le magnan a besoin de quatre mues qui peuvent durer chacune de 24 à 36 heures. C’est le seul répit pour les magnanarelles car pendant ce temps il ne mange pas. Après la dernière mue, arrive le moment le plus délicat. Elles doivent arranger des branches de bruyère sur des claies afin que les vers se fixent en tissant une sorte de toile. Et là ils secrètent le fil de leur cocon, jour et nuit, pendant 48 heures. Le moindre bruit peut tout gâcher.






Débute ensuite le décoconnage qui consiste à enlever la bruyère et à trier des millers de cocons blancs. Ceux destinés à la reproduction sont écartés, les autres sont étouffés pour tuer la chrysalide qui y est enfermée.




Le nettoyage commence afin de trouver le départ du fil (un cocon donne environ 1000 à 1800 mètres de soie). Afin d’obtenir le fil commercialisable, les ouvrières fileuses réunissent 4 ou 5 brins issus de ces cocons.

Jusqu’au début du 19e siècle, le dévidage et le filage de la soie se font artisanalement, chez les paysans. La chaleur et l’odeur que provoque ce travail amènent ceux-ci à aménager des terrasses couvertes (couradous), ouvertes sur l’extérieur par des arcades pour que les fileuses soient à l’abri du soleil et des intempéries, tout en travaillant en plein air.



A l’époque de l’apogée de la sériciculture, vers le milieu du 19e siècle, tout "le pays" est en suspens, mobilisant les forces vives et le savoir faire pour la réussite de la récolte. Les autres travaux cessent momentanément, on ajourne tout ce qui peut l’être. La famille au complet se mobilise car le revenu en dépend. L’argent frais qui permettra de payer le fermage, le percepteur, les dettes et peut-être d’acheter une bête ou un bout de terrain convoité.


La magnanerie est finalement nettoyée et soigneusement désinfectée en faisant brûler une plante qui fume beaucoup - de la rue, de l’ellébore ou bien du souffre (cela s’appelle "l’estorra"Wink.





Tiré des ouvrages : La soie en Vivarais d’Elie Reynier
Magnaneries et vers à soie d’Hervé Ozil
Merci à Ecole Florian pour leur autorisation à publier des photos.


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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 28 février 2008 15:04



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 577
Le XIXème siècle est l'âge d'or de la sériciculture. Dès le milieu du siècle de nombreuses filatures industrielles s'installèrent dans les vallées cévenoles, à proximité des rivières. Une importante ressource en eau s'avéraient indispensable tant pour le traitement des cocons que pour les machines à vapeur. Ces usines employaient une nombreuse main d'oeuvre féminine. Deux filatures ouvrirent sur la commune. La filature Lafont fut créé dans le village en 1872, tandis que la filature Deshours,aux Passadoires, fonctionna de façon industrielle de 1864 à 1877 puis vivota jusqu'en 1910.


le recettage des cocons



la pesee des cocons


le decoconnage


la filature

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Maryse.M215
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 15:38

Inscrit le: 07/11/2007
Messages: 15
Bonjour,

je viens de lire votre histoire sur les vers à soie, et je vous pose la question suivante, j ai un ancetre qui vers 1828 était taffetassier du coté de Nimes, pensez vous que ce métier à un rapport avec la soie.
Merci d 'avance;
et surtout continuez dans la bonne humeur bonne fin de journée
maryse
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 15:50



Inscrit le: 10/04/2003
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POUR MARYSE

TAFFETASSIER: ouvrier de la region de Nîmes en particulier faisant du taffetas qui est une etoffe de soie unie et brillante




"Livre des apprentis de l'Aumône générale d'Avignon. 1766-1781. Les enfants de l'Aumône accomplissent dès l'âge de treize ans l'apprentissage d'un métier auprès de maîtres de cette maison, ou en ville dans un atelier ; les filles sont placées auprès des taffetassiers, tandis que les garçons bénéficient d'un éventail plus large : cordonnier, taffetassier, relieur, imprimeur, boulanger..."



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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 16:06



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bravo bravo Joelle pour la sériculture... Ça me rappelle quand mes filles étaient petites; à l'ecole on leur demandait d'élever 2 ou 3 vers à soie pour apprendre la métamorphose du vers en papillon...alors aller ramasser des feuilles de mûrier chaque 2 jours.. je connais!

Je me suis demandé pourquoi la sériculture s'est développé dans les Cevennes au 18ème...Réponse:

Il fallut le terrible hiver de 1709 qui gela les châtaigniers des Cévennes ainsi que les oliviers dans tout le midi, pour obliger les agriculteurs à s'orienter vers une nouvelle ressource, la sériciculture.(Wikipedia)

Une anecdote:
En 1891, la sériciculture fut à l'origine d'un événement pittoresque et festif. L'élevage du ver à soie utilisait des feuilles de papier perforé de petits trous ronds. Monsieur Lué, administrateur du Casino de Paris, se procura des chutes de ces feuilles de papier. Elles furent utilisées, comme projectiles, dans un Bal masqué donné à l'occasion du Carnaval de Paris. Ainsi fut lancée la vogue mondiale du confetti en papier, prodigieuse à ses débuts et que nous connaissons toujours aujourd'hui.

Et pour en savoir plus sur le taffetas:


http://www.cvmt.com/destissus/taffetas.htm

bisous
Maryse.M215
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 16:25

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Messages: 15
MERCI pour votre réponse et surtout votre rapidité, pour ma première question je suis gaté, pourvu que cela dure pour mes recherches à venir .
Merci également aux autres bénévoles
Maryse
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 17:34



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BENE CA Y EST ELODIE A MIS SON MESSAGE EN PREMIERE PAGE

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joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 18:16



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BENE
BONSOIR JE M ABSENTE POUR LA SOIREE
BISOUS A DEMAIN
BONNE NUIT A TOUS

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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 22:04



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Oh Oh, elle est chouette celle-la!
A demain Joelle
bisous
P.Fontelaye001
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Envoyé le: jeudi 28 février 2008 22:52


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Messages: 201
Hiding Hiding

coucou Joe, Béné et toute la file

Très intéressant les articles sur les vers à soie d'autant plus que toute la branche maternelle de mon arbre travaillait dans le textile

Gros bisous et bonne nuit

Patbisous bisous
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 29 février 2008 09:48



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Bonjour à tout le monde

Bonjour Patricia, Sibie Christophe...Joelle, ton chat a pris un coup de vieux on dirait...bisous

joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 29 février 2008 09:55



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SALUT TOUT LE MONDE
DE MIEUX EN MIEUX DEBOUT A 9H30
ENCORE UNE BELLE JOURNEE DE M....
IL PLEUT IL PLEUT BERGERE DEPUIS CETTE NUIT
GROS BISOUS A+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 1Cool
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 29 février 2008 10:09



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Verrier

Personne fabriquant du verre, de la verrerie, des vitraux.




Le verre nous est apparut 3000 ans av J-C. Fabriqué par l'homme, son origine vient de la region Syrienne, non loin de l'Egypte. Ce n'est pas encore à proprement dit du verre, mais une masse vitrifiée opaque généralement de couleur verte ou bleu.
Le 1er épanouïssement du verre se fait surtout connaître au XVème siècle avant J-C, sur les parrures, les bijoux immitants les pierres précieuses.
Les premiers objets en verre creux datent de cette époque (vases, pots, flacons). ils sont coulés sur des moules. L'apparition du verre soufflé se fait au 1er siecle av J-C, grâce à l'invention de la canne à souffler. Cette découverte changea considérablament les modes de travail et de production.L'industrie était née.Les romains ont ensuite percé le secret du verre et adopté ce matériau dans la fabrication des bijoux et surtout des verre à vitres.
En effet, dans certaines maison de Pompei préservées des ravages du temps par plusieurs épaisseurs de cendres volcaniques, des vitres sont retrouvées intactes.




Les romains ont importé les techniques de fabrication en Europe aux environs du IIième siècle après Jésus-Christ.
Cette nouvelle industrie nécessite la proximité d’une quantité importante de combustible pour alimenter des fours indispensables à la fonte du sable. C’est pourquoi les premières verreries sont établies à l’orée des forêts. Ces fours sont de formes cylindriques. Au sommet, la coupole est percée d’un trou que l’on peut fermer à volonté afin d’agir sur le tirage. Le pot, également appelé creuset, est placé au centre de ce four, au-dessus du foyer.
On chauffe le four plusieurs semaines, parfois jusqu’à un mois, aussi longtemps que le pot peut résister (il est façonné pour qu’il ne se fissure pas à l’intérieur du four). Une fois qu’il est devenu rouge-blanc, on y verse le sable ou les déchets de verre. Après quelques heures, on obtient une pâte de verre molle, qu’il faut purifier et débarrasser de ses bulles. Elle refroidit et s’épaissit pendant trois heures : c’est là que le verrier exerce
ses talents.

Le verre se fabrique avec trois éléments de base :
La silice est l’élément principal de la composition du verre. Avec de la silice on mêle de la potasse ou de la soude et de la chaux pour obtenir le verre à vitre et le verre à glace;
ajoutez de l’oxyde de fer, vous avez le verre à bouteille; La couleur est obtenue avec des oxydes métalliques



Technique du verre soufflé

Les outils du verrier :
Depuis 2000 ans les outils du verrier n'ont pas évolué.




La Canne
Tube en fer creux avec un petit manche en bois (1m50 de long, 20mm de diamètre).
Elle sert à cueillir la "poste" ou "paraison" (boule de pâte en fusion) et à souffler la boule.




Le Pontil
Tige pleine qui permet de recueillir l'objet à l'autre extrémité ou de poser le pied d'un verre.
La Mailloche
En bois, elle sert à ébaucher la forme de la pièce et à la façonner.
Les FersDiverses sortes de pinces qui permettent de modeler la pièce
Les Ciseaux
Servent à rogner et à trancher
Les Moules
Donnent une forme à l'objet.
Le Creuset ou "pot"
La composition est fondue dans le creuset en argile réfractaire (résistant à la chaleur). Le creuset est placé dans le four et constitue la "place" à laquelle le verrier et ses aides travaillent.


TechniqueLe verrier a pour mission de modeler ce nouveau matériau encore informe. Armé d’une canne, simple tige de fer creuse plus ou moins renflée, il saisit une boule de verre fondu appelée paraison. Le verre fondu entré en contact avec le métal froid se rigidifie, tandis qu’autour s’enroule la masse visqueuse, que le verrier s’emploie à ne pas faire tomber en ne cessant de tourner sa canne.



En vingt secondes, la paraison se refroidit considérablement. Elle prend l’aspect d’une boule presque régulière.
S’il veut des effets de couleur,le souffleur de verre applique la couleur en roulant cette boule dans des poudres, grains et plaques de verre colorés avec des oxydes métalliques (bleu : cobalt - vert : fer - rouge : or...).




Il créé ensuite le décor et les motifs en mélangeant les teintes et en tirant des fils avec une petite pince, appelée pincette.
La paraison est ensuite arrondie à l'aide d'une mouillette ou d'une mailloche avant d'être soufflée.




À ce moment-là, le verrier souffle délicatement dans sa canne pour faire apparaître une bulle, qu’il allonge ou élargit à volonté. Cette bulle, appelée ébauche, détermine la forme du futur objet.



Ensuite, il va recouvrir la poste d'une seconde couche de verre qui va permettre d'enfermer la couleur entre deux couches transparentes. C'est à partir de cette deuxième qu'il commence réellement la pièce, avec sa forme propre.
Différents outils sont nécessaires pour travailler cette forme :la mouillette : papier journal plié et humidifié qui permet grâce à sa souplesse et à une isolation relative d'utiliser la main pour façonner le verre ; les fers : il permettent d'affiner la matière à différents endroits, d'étirer les cols...




Une fois la forme générale donnée, il colle le pontil (canne sur laquelle on a cueillé un morceau de verre chaud) tendu par le jeune verrier au fond de la pièce.
Il peut alors séparer cette dernière de la canne en créant un choc thermique avec de l'eau.
Après l'avoir réchauffée, le verrier peut alors retravailler la partie haute de la pièce en l'ouvrant à l'aide des fers, et en la rognant (coupant) avec les ciseaux.
Lorsque la pièce est terminée, il détache le pontil, puis enfourne la pièce dans l'arche de recuisson ou elle va être réchauffée uniformément afin d'être libérée des tensions internes créées pendant le travail.
La pièce restera ensuite une quinzaine d'heures dans l'arche éteinte, jusqu'à son total refroidissement.




(à suivre...)
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 29 février 2008 10:23



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Le verre à plat : vitres et miroirs.

Si la technique, on l’a vu, était connue depuis les romains, durant le Moyen Age, il y eut une longue stagnation du verre à vitre dans les maisons où les fenêtres dont la taille diminua n'étaient presque plus vitrées.Ce sont les vénitiens qui la redécouvrent et en font une industrie prospère.
En France, le verre ne revient que vers la fin du XVIième siècle et c'est dans l'Eure, à Bezu la Forêt, que Philippe CACQUERAY invente les feuilles de verre ou verre à vitres. Puis, il a fallu attendre COLBERT au XVIIième siècle qui fait voler, par son ambassadeur, le secret de fabrication des glaces aux vénitiens.

On pouvait en théorie obtenier des feuilles de verre en le coulant sur un support et étirant le verre.
Mais la technique utilisée durant des siècles a été celle du verre soufflé.

Les vitres soufflées résultent de deux procédés
Le soufflage en cylindre, canon ou manchon consiste à façonner par soufflage à la canne un grand cylindre dont on coupera les extrémités avant de le fendre sur toute sa longueur ; ramolli à la chaleur,le verre est déroulé et étendu ; mis à plat,
il est ensuite recuit




Le soufflage en couronne,cive ou plateau consiste à souffler à la canne une boule de
verre. Une tige de fer, ou pontil, est collée sur la boule, à l’opposé de la canne. La canne est détachée et la matière est réchauffée à l'entrée du four. Par un vif mouvement de rotation, l'orifice laissé par la canne s'élargit et la boule s’aplatit pour former un disque. Une fois le pontil détaché, il reste au centre de la cive un « ombilic » appelé boudine, d’épaisseur plus importante que le restant du disque.

Les Français ont perfectionné l’art verrier et ont appris à dépolir , à affiner les feuilles de verre , en améliorant la transparence et la qualité optique . on désignait les meilleurs vitrages comme « à la française » .

A partir du XXème siècle on utilise la technique du verre flotté



Dans les verreries modernes, le verre plat est produit dans d'énormes bains de flottage, une feuille étant formée sur de l'étain en fusion.

Le métier de verrier est, on le sait, un des seuls que puisse pratiquer la noblesse sans déroger, sans doute parce que ce furent d’abord des gentilshommes qui s’occupèrent de cette activité. Parmi les premiers centres français de verrerie, la Normandie tient, avec la Lorraine, une place importante.


(à suivre)
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 29 février 2008 10:39



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D’autres métiers découlent de celui de verrier

Miroitier

Celui qui fabrique,vend et répare des miroirs.

Les grands miroirs, « à pied », semblables à celui que l’on trouve dans la tapisserie de la Dame à la Licorne ou celle de l’Apocalypse d’Angers sont en métal.En fait, le miroir de verre cristallin ne se généralise probablement que vers la fin du XVe siècle, et c’est à la fin du XVIe que disparaissent progressivement les miroirs en métal précieux ou en cristal de roche.

Le verre, qui était encore travaillé à partir de cylindres fendus et aplatis, présentait des irrégularités importantes. Ce sont les Vénitiens qui ont les premiers maîtrisé les techniques de polissage de grandes surfaces .



miroir Louis XIV

L’autre aspect important du miroir est celui du tain : c’est une fine couche métallique déposée sur le dos de la glace . L’étain, qui est employé à partir du XVIe siècle par les Vénitiens, comme le plomb utilisé auparavant, risquaient, au contact de verres pas toujours purs et d’un air chargé d’humidité, de s’oxyder rapidement et de faire ces taches que nous connaissons sur les miroirs anciens.

Maìtre verrier, fabricant de vitraux Aujourd’hui on parle aussi de vitrailliste.

Il crée et restaure les vitraux d'église ou les portes, fenêtres ou panneaux muraux en vitrail.




Dans les premières églises chrétiennes du IVe et du Ve siècles, on peut encore observer de nombreuses ouvertures occultées par des motifs en très fines feuilles d'albâtre serties dans des cadres en bois, donnant un effet de vitrail primitif. Des effets semblables ont été atteints avec une plus grande sophistication par des créateurs musulmans en Asie mineure en utilisant le verre coloré en lieu et place de la pierre. En tant que forme artistique, la technique du vitrail atteint sa plénitude au Moyen Âge.

Technique du vitrailLe soufflage en manchon - cylindre de verre obtenu par l’allongement de la paraison cueillie par le verrier, puis fendu, ramolli et aplati- est un procédé utilisé durant tout le Moyen Âge pour la fabrication des vitraux.




Le maître verrier réalise la maquette du vitrail . document qui montre un aperçu détaillé d'un vitrail en le représentant à l'échelle 1/10.
La maquette comporte le tracé des plombs, la coloration des verres, la peinture éventuelle et le passage des armatures métalliques.Puis il fait un assemblage de fausses pièces de verre qui permet de s’assurer que le vitrail s'adaptera parfaitement aux contours de la fenêtre, car un vitrail est l'assemblage de nombreuses pièces : armatures de fer, pièces de verre et réseau de plomb qui relient ces pièces.




Une fois la maquette réalisée, le verrier passe à la taille des pièces de verre coloré. À partir du XVe siècle, le diamant remplaça le fer et permit une découpe plus précise.
Il s’agit ensuite de peindre le vitrail .

Une fois les pièces de verre découpées et peintes, elles doivent être assemblées. Elles sont reliées à l’aide de baguettes de plomb, métal relativement souple et malléable.C’est le sertissage,puis le soudage




Puis, les panneaux obtenus sont placés dans les fenêtres et maintenus à l'aide de barres métalliques.
A l'origine le vitrail s'est développé dans 3 grands centres, Le Mans, Angers,Poitiers.

Pour en savoir plus sur le vitrail:


http://www.passion-vitrail.org/defivitrail.htm


vitrail Cathédrale de Chartres.

bisous
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 29 février 2008 10:57



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BENE
C EST TOUT SIMPLEMENT ESPOUSTOUFLANT
QUEL BOULOT TU AS FAIS
UNE MERVEILLE
LES SOUFFLEURS DE VERRE ET LES VITRAUX M ONT TOUJOURS FASCINEE
A CET APRES MIDI

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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