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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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un tres beau site sur les halles de Paris a visiter absolument
mais qui n'est pas libre de droits
http://themasq49.free.fr/index_fichiers/Les_halles_de_Paris/Les_halles_Album93.htm
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour Hélène
Voici spécifiquement le Fort au beurre On voit en effet comme une médaille devant la blouse ...
Voici un site ou peut-être vous pourrez trouver des informations sur les médailles....
http://medaille.decoration.free.fr/
Cordialement
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Inscrit le: 31/01/2005 Messages: 203
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Bonjour Joe, Béné et toute la file Ca y est, je retrouve un peu la forme alors je viens de faire un peu de lecture...
Après avoir vu les photos de nos amis facteurs, je comprends pourquoi il y a du courrier qui se perd des fois
Bonne après midi à tous
Patricia
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Inscrit le: 11/11/2006 Messages: 728
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bonjour
je vous posela question:
porteur aux halles =fort des halles
merci
amicalement
mauricette davis ésit:aube:hauchard le mieux uval:yon elacour:rabey:boisnel:fortin:maillard legalite illet;delaunay:tavernier:foucambert gallon:aubry:camus:lepelltier:hiaume:verdier:legendre :esnault:lagouge:levasseur escourt upont:marchais:houdeiller ortier
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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PUISQUE NOUS AVONS PARLE DU FORT DES HALLES VOICI UN HISTORIQUE DES"HALLES DE PARIS"
Les Halles centrales
Les Halles de Paris occupent une zone de 10 hectares, à cheval sur les Ier, IIe, IIIe et IVe arrondissements de la ville de Paris, donc en son centre géographique sur la rive droite. Elles sont le décor principal du Ventre de Paris d'Émile Zola.
Historique
1135. Transfert du marché central de la place de Grève au centre de Paris, au lieu-dit Les Champeaux. Ce marché était situé dans les faubourgs du nord de la ville, près de la léproserie Saint-Lazare. Il est transféré à l'emplacement même des futures Halles[1]. Deux bâtiments couverts sont élevés pour assainir le nouveau marché en 1183. Très intéressé par le développement de ce marché central, Philippe Auguste réglemente lui-même le commerce des denrées essentielles : viande, pain et vin. Quelques années plus tard, Philippe Auguste acquiert l'entière propriété des terrains en payant une redevance à l'évêché de Paris. Il s'agit d'un bazar immense où, sur des emplacements spéciaux, se vendent des denrées alimentaires, du textile, des chaussures, de la mercerie. Les marchands s'installent sous des abris particuliers, proches des maisons où se trouvaient les commerces fixes des fabricants. C'est ainsi que la rue de la Grande Friperie devient le lieu des commerces de fripes. Progressivement, d'autres marchands viennent s'installer autour de ceux qui avaient déjà leur emplacement. Compte tenu de l'augmentation des échanges, Philippe Auguste fait construire les premières halles pour les drapiers et tisserands, mais le marché continue de s'étendre, de telle sorte qu'à partir du XVIe siècle, on envisage sa réorganisation et l'élargissement des voies. François 1er, en 1543, entreprend la reconstruction des Halles. Il s'y prend de manière à ce que Paris y gagne, et le Trésor aussi. Au terme d'un édit du 20 septembre, il ordonne « la vente aux enchères des places vides des halles » annonçant la renonciation des Domaines à la faculté de rachat ; en retour de quoi les acquéreurs avaient obligation d'exécuter, dans des délais fixés, la démolition de bâtisses existantes et la reconstruction de « maisons et manoirs commodes ». Jusqu'en 1572, on fait bâtir des maisons avec, généralement, au rez-de-chaussée, des portiques ou galeries couvertes connues sous le nom de « piliers des Halles », qui disparaissent lors de la construction du pavillon Baltard. Au centre de ces galeries à arcades se trouve le « carreau », marché du pain, du beurre, du fromage et des œufs. 1763. Construction de la halle aux blés. 1789. Le cimetière des Innocents, situé à proximité, entre les rues Saint-Denis, de la Lingerie, de la Ferronnerie et aux Fers, est à son tour aménagé en marché aux fleurs, fruits et légumes. La Révolution française, puis le Premier Empire, modifient la conception urbaine de la ville. Le cœur de Paris souffre de problèmes d'hygiène et de sécurité et l'on commence à s'interroger sur l'approvisionnement de la capitale. Vue d'oiseau des Halles centrales de Paris en 1863

1808. Napoléon Ier entreprend une réorganisation cohérente des marchés couverts et élabore une réglementation sur l'abattage des animaux. Il projète de faire construire une halle centrale entre le marché des Innocents et la Halle aux blés. Malgré tout, dès 1830, les problèmes de circulation et d'hygiène ressurgissent, ce qui incite le préfet Claude Berthelot de Rambuteau à créer, en 1842, la Commission des Halles, qui a pour mission d'étudier l'intérêt de garder les Halles à leur emplacement ou bien de les déplacer. Le concours d'architecte lancé en 1848 est remporté par Victor Baltard, qui projète d'édifier douze pavillons couverts de vitrage avec des parois en verre et des colonnettes en fonte. Dix pavillons sont construits entre 1852 et 1870. La construction des deux derniers s'achève en 1936
 1959. Le transfert du marché des Halles à Rungis et à La Villette est décidé. 1963. Le préfet de Paris propose la rénovation de la rive droite, de la Seine à la gare de l'Est. 670 hectares et 150 000 habitants sont concernés. Le projet est repoussé, mais le Conseil de Paris crée une Société d'études d'aménagement des Halles et secteurs limitrophes. 1968. Les premiers projets d'aménagement sont repoussés par le Conseil de Paris. La surface de rénovation est réduite de 32 à 15 hectares, le reste fera l'objet d'une réhabilitation. Un aménagement souterrain est envisagé. 1969. Départ du marché. Manifestations culturelles dans les pavillons. Le président de la République, Georges Pompidou, décide de construire un centre culturel à Beaubourg. 1970. Création d'une zone d'aménagement concerté, décision d'aménager le futur quartier de l'Horloge. 1971. Démolition des six premiers pavillons situés à l'est de la rue Baltard pour permettre la construction de la gare RER et du Forum. 1973. Démolition des pavillons Baltard de la viande, des îlots sud des Halles et des îlots Beaubourg. Pendant l'été, le film de Marco Ferreri, Touche pas à la femme blanche !, est tourné dans le « trou » des Halles. Celui-ci est apparaît aussi dans Le Locataire de Roman Polanski. 1974. Élu président de la République, Valéry Giscard d'Estaing décide l'abandon du centre de commerce international et la création d'un jardin à son emplacement. 1975. Le projet choisi par les Parisiens est rejeté au profit dans un premier temps de celui de l'architecte espagnol Ricardo Bofill puis de Jean Willerval. Le centre commercial « le forum » est de l'architecte Claude Vasconi. Un concours est d'abord organisé pour l'aménagement de la partie Lescot directement au-dessus de la gare RER. L'équipe composée des architectes Georges Pencreac'h et Claude Vasconi l'emporte avec le projet du Forum des Halles, inauguré en 1979. Une deuxième consultation est par la suite organisée pour la partie aérienne, emportée Ricardo Bofill, dont le projet avance jusqu'à l'édification du gros œuvre à R+2, avant que le maire de Paris (Jacques Chirac) décide de tout raser en imposant à la place l'architecte Jean Willerval et ses « parapluies », inaugurés en 1983. Ce sera un échec complet. 1977. Inauguration de la station du RER le 7 décembre, et déplacement de la station Les Halles de la ligne 4 pour une meilleure correspondance. 1979. Inauguration du forum de commerce et de loisirs le 4 septembre. 1983. Construction de deux hôtels, de logements et de bureaux. 1985. Ouverture de la deuxième partie du Forum souterrain (architecte : Paul Chemetov). 1986. Aménagement des jardins par Louis Arretche. 2004. Un concours d'architecture est lancé par la mairie pour une rénovation totale du quartier. Quatre équipes d'architectes sont sélectionnés : Jean Nouvel, MVRDV/Winy Maas, OMA/Rem Koolhaas et David Mangin. Le 15 décembre, le maire de Paris Bertrand Delanoë annonce le choix de la commission d'appel d'offres pour le réaménagement des Halles de Paris. C'est le projet de l'architecte et urbaniste français David Mangin qui remporte les suffrages, plus pour son parti pris que pour le projet en lui-même, qui ne sera pas concrétisé tel quel. Son rôle est de coordonner la mise en œuvre du projet, dont il réalisera une partie. Les conditions qui ont amené à ce choix déclenchent une polémique importante chez nombre d'observateurs de l'urbanisme parisien. Un concours international sera organisé, afin de déterminer le projet définitif. Les premiers travaux devraient commencer en 2007. 2007. En juillet 2007, les architectes français Patrick Berger et Jacques Anziutti gagnent le projet du futur « carreau des Halles », qui devrait remplacer l’actuel Forum des Halles

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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AMBIANCE DES HALLES



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour Mauricette
Oui, c'est un équivalent mais dans ce cas bien précis des Halles, seulement.
Voici ce que dit le Littré:
Fort:nm Celui qui a une grande force musculaire ; il ne se dit que dans cette locution, les forts de la halle, les portefaix qui font le service de la halle au blé de Paris. De la halle on dirait deux forts : Peut-être ce sont des milords. [Béranger, Boxeurs.] Se dit aussi de ceux qui portent les marchandises dans les ports
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Inscrit le: 26/09/2007 Messages: 938
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Deuxième tentative: j'ai de plus en plus de mal à passer des messages! Bonjour à tous et toutes et félicitation pour le facteur que notre système moderne voudrais faire disparaître et qui pourtant est un des rares liens qui unit certain vieux de la campagne à la vie des autres. Hommage aussi soit rendu à certain facteur comme celui qui dessert à La Réunion le cirque de Mafatte ou l'on ne peut aller qu'à pieds ou en Hélicoptère. Et le facteur met une semaine, je crois, pour faire une tournée. Et le chemin est dur et pentu, croyez-moi, je l'ai fait. Bravo aussi pour les Halles, pour nos Halles car à voir ce qui a été fait, défait et refait, Beaucoup ont dû participer par leurs impôts (je parle pour les dernières décennies)! Je viens vous exposer mon cas. Dans le recensement de la commune de Vertrieu en Isère, j'ai relevé un aplatisseur. Dans mon encyclopédie je vois machine à concasser le grains qui doit servir d'aliment au bétail. Mais je pense que si besoin était, le fermier devait le faire lui-même et non payer un professionnel pour cela. Par contre j'ai vu un ancêtre être suivant les actes Charpentier, scieur, voire scieur mécanicien. Ce métier ne pourrait-il pas être celui de l'ouvrier qui assure la planéité des planches? Je laisse le soin à votre sagacité le soin de juger. Merci et à bientôt tous car je vous suivrai, votre file est intéressante pour connaître mieux nos anciens. Cela ne fera qu'une file de plus ! Et ma récré alors, ce sera quand? A plus et encore bravo de Bernard.
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour Bernard
Je ne pense pas en effet qu’il s’agisse d’un aplatisseur de grains: ce dernier est en fait une machine agricole.
L’aplatisseur est celui qui dans les forges est chargé de placer les barres de fer qu’on veut aplatir ou bien l’ouvrier qui aplatit les barres de fer au sortir du feu. (Supplement au Dictionnaire de l’Académie-Masson et fils 1827)
Il existe aussi un aplatisseur de cornes: celui qui travaille la corne fondue; les cornes servant à remplacer les fanons de la baleine,devenus rares, pour la confection des baleines de corsets.
Mais sans précision, je pense qu’il s’agit de l’aplatisseur de barres de fer.
Cordialement
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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et merci Bernard pour vos encouragements. Si je comprends bien, vous vivez à la Réunion?
Bonne fin de journée
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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MERCI BERNARD POUR TES COMMENTAIRES SI PERTINENTS ET BRAVO BENE TU AS ETE PLUS RAPIDE QUE MOI SUR CE COUP LA BISOUS
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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POUR BERNARD Fenderie
Ce mot désigne l’action de fendre les bande de fer en « verges » et l’atelier où on le faisait.
Les bandes de fer sont d’abord recuites dans un « fourneau de réverbère » chauffé au bois et portées au rouge. Des ouvriers chargés de les tirer avec de longues pinces les présentent aux « espatards » (cylindres) ou aplatissoirs où elles sont laminées et allongées. Elles sont présentées dans la foulée aux « taillans » pour être découpées dans le sens de la longueur. Cette opération permet de débarrasser les bandes de leurs dernières scories.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 17/05/2005 Messages: 9
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bonjour a tous et a toute
j'ai comme métier pour mon arrière grand_père natif de lorraine schirrmeister je n'ai aucune idée de ce que ça peut-être car je ne parle pas Allemand et je pense que ce métier n'existe plus
merci a ceux qui pourrais me renseigner
sirene68
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Inscrit le: 19/09/2005 Messages: 5 558
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bonjour et merci pour les facteurs,Bernard
 patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/ Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/ Müller/Martin/Dumolt/Hilt patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour Sirène
Moi, non plus je ne parle pas allemand....et rien trouvé dans le dictionnaire. J'ai peut-être une piste,mais il me faut de l'aide auprès de germanophones. Alors patience....
A moins que Joelle ait une idée?
A bientôt
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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pas d'idée sur ce coups là rien dans les traducteurs j'ai posé la question sur la file lorraine j'attends une réponse??
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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BONSOIR A TOUS DEMAIN on SE REPENCHERA SUR LE SCHIRRMEISTER EN ESPERANT QUE L ORTHOGRAPHE EST CORRECTE CE SOIR TELE BISOUS BENE
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 19/09/2005 Messages: 5 558
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schier = pur ou presque
meister = maitre
Schreinermeister = maître menuisier
je n'ai pas trouvé non plus
 patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/Kiehl/ Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/ Müller/Martin/Dumolt/Hilt patronymes sur le luxembourg Boltz/kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bon, j'ai demandé de l'aide à Hans Meyer de la file Allemagne qui m'a dit qu'il allait chercher.
Bonne nuit à tous et à demain
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Inscrit le: 26/09/2007 Messages: 938
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Schirr-Meister: conducteur. De Schirren harnacher et Meister maître, patron. Merci de me permettre de me rendre utile même sur votre file. J'ai autrefois fait de l'Allemand (mais c'est loin) et j'ai gardé mon dico. C'était tout simple. Grosses bises à tous avec une petite précision: non je ne suis pas à La Réunion mais je l'ai traversée à pied, sac au dos et allant de gite en gite. Au retour, j'avais quelques 7 ou 8 Kg en moins. C'était formidable mais attention faut s'entraîner soigneusement avant et ne pas craindre trop le vide par moment. Re grosses bises (Je profite) et à plus. Bernard
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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BONJOUR TOUT LE MONDE
MERCI BERNARD POUR LE TUYAU MERCI CHRISTOPHE D AVOIR CHERCHE BONJOUR BENE ON SE RETROUVE + TARD CE MATIN JE DOIS ENCORE ALLER A TARBES BISOUS A+
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 26/09/2006 Messages: 1 249
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tout le monde
j'ai une sacrée grippe + une conjonctivite pour ça suis rarement là bonjour christophe à nos sacrée facteur
je pense que schier en allemand veux dire skis mais pas certaine meister : Maitre
bon je vous laisse vais soigner mes petits yeux pour pouvoir tout lire car j'ai du mal
TRES BONNE JOURNEE A VOUS ET TRES BONNE CONTINUATION DANS VOS RECHERCHES.
 
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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VOILA CE QUE J AI TROUVE SUR L ORIGINE DU NOM SCHIRRMEISTER (car apparemment c'est aussi un nom de famille) SI QQ PEUT ME TRADUITE CETTE PAGE on AURA PEUT ETRE LA SOLUTION
Schirrmeister Daniel Engelschalt schrieb: Meine Urgroßeltern hießen so.
Christian Benz schrieb: Es gibt zwei Ursprünge: - mittelhochdeutsch "(ge)schirremeister" = Aufsichtsperson über das Geschirr (gemeint sind Geräte und Werkzeuge) und Fahrgeräte (vgl. Schirrenwagen, Pferde "anschirren" . - mittelhochdeutsch/frühneuhochdeutsch "schirmeister" = Fechtmeister, Fechter, Fechtlehrer, Gaukler.
MERCI A TOUS D VOTRE PARTICIPATION
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 26/09/2006 Messages: 1 249
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Joelle
Je ne sais si cela va t'aider
Le Schirrmeister Daniel Engelschalt a écrit : Mes Urgroßeltern se sont appelés ainsi.
Le Christian Benz a écrit : Il y a deux origines : - de haut allemand « (ge) » = surveillant schirremeister sur la vaisselle (des appareils et des outils sont visés) et des appareils (cf. Schirrenwagen, chevaux « anschirren - de haut allemand = maîtres de combat « schirmeister », Fechter, enseignants de combat, Gaukler.
à tous
 
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour à tous
Bonjour Joelle ,Sibie Bernard... Merci pour l'aide. Hier j'avais trouvé ceci:

et j'ai demandé à Hans de traduire.. J'ai l'impression qu'on va tomber sur un cocher...on verra.
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Inscrit le: 26/09/2006 Messages: 1 249
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:hiding: benedicte
Voilà se que j'ai pue traduire en gros
Le Berforderung doit être provoqué après l'exigence des administrations des postes dans de Wagen de la compagnie de chemin de fer ou dans de propres voitures des administrations des postes. Dans un plus dernier Flle, la compagnie de chemin de fer doit donner les piètements sans d'autres Vergutung que qui on est à payer d'une façon générale après cela poids des Poststucke expédiés avec chaque voyage, aussi la même des voitures fera voyager avec gratuitement des Postkondukteur ou Schirrmeister d'accompagnement sur cette voiture. Bon cette fois vais soigner mes yeux peut etre à + BONNE JOURNEE A TOUS.
 
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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En attendant aujourd'hui je vous parle de:
Chaudronnier Dinandier
Personne qui fabrique, vend des chaudrons, marmites et autres objets en métal,artisan qui fabrique et vend des ustensiles de petite chaudronnerie Et dinandier: Chaudronnier spécialisé dans la fabrication d'ustensiles de cuisine en cuivre jaune. ...

Au niveau de l’histoire, la dinanderie a vu le jour à partir du 4ème millénaire avant notre ère et en Egypte. Cependant la véritable dinanderie a vu le jour chez nos voisins les Belges au 16ème siècle grâce à la ville de Dinant qui permettait à celle-ci de diversifier ce métier qui a été fortement rattaché à celui de chaudronnier.
Autrefois, le chaudronnier ne travaillait qu'à la main ; il ne faisait que les ustensiles de cuivre réservés aux usages domestiques ou les pièces importantes destinées au culte, telles que les lutrins et les fonts baptismaux, ou les candélabres. C'était souvent un artiste, et jusqu'au XVIIe siècle les chaudronniers nous ont laissé des pièces admirables qui font l'ornement de nos musées et de nos églises, comme le merveilleux chandelier de la cathédrale du Mans.

Cette industrie était répandue dans toute l'Europe, mais la ville de Dinant, sur la Meuse, aujourd'hui en Belgique, avait une réputation spéciale pour ce genre d'ouvrages.
A Dinant, jusqu'à la prise et la destruction de la ville par Charles le Téméraire en 1466, on fabriqua surtout les ustensiles de ménage, les coquemars, les aiguières, les flambeaux à figures d'hommes ou d'animaux, les bassins, les mortiers, etc. La gloire de Dinant en ce genre d'ouvrages était si bien établie, qu'on appelait souvent les chaudronniers dinandiers ; on les nommait aussi parfois maignans, d'un vieux mot français, magnien, qui signifie chaudron.

Dans ce métier, comme dans beaucoup d'autres au Moyen Age, il y avait une aristocratie de gros fabricants et une classe dédaignée de pauvres ouvriers ; les premiers étaient les chaudronniers proprement dits, qui, liés à demeure dans leurs ateliers, fabriquaient tous les beaux objets

les autres étaient les chaudronniers dits au sifflet : ils n'avaient pas le droit de travailler dans les villes où les chaudronniers étaient constitués en communautés. Sifflotant dans une flûte de Pan, d'où leur nom, ils parcouraient les villages, ayant tout leur attirail dans un sac qu'ils portaient sur leur dos ; à eux les étamages, les raccommodages et parfois aussi la vente des vieux objets de cuivre.

La dinanderie consiste à mettre en forme le métal par martelage. Au niveau de la technique de la dinanderie, elle se fait en deux parties Pour fabriquer la base même et la forme de l’objet : l’emboutissage et la restreinte Pour assembler les objets : le sous planage et le planage
Cette méthode de travail permet d'obtenir des pièces de toutes formes et dimensions au poids relativement réduit puisqu'elles sont creuses et que la feuille de métal employée ne dépasse pas 1,5 mm d'épaisseur. Cette technique était, à la base, utilisée pour la création de récipients divers tels que chaudrons, bassines, pichets, assiettes, théières, aiguières réalisés dans des matériaux différents.
L' emboutissage :consiste à déforme le métal en frappant avec un marteau à boule ou un maillet à emboutir (panne du marteau spécifique), sur une forme creuse appelée " salière" La restreinte: permet de faire passer le métal de la position horizontale à la position verticale. Pour avoir une idée plus précise, il faut prendre une feuille de papier, la poser sur la main gauche légèrement creusée. Avec le poing droit, presser la feuille pour la mettre en contact avec la main gauche. Les plis ainsi créés donnent une idée du déplacement du métal dans l'espace.
 
Le sous planage : se fait au maillet le plus généralement. Il élimine les grosses irrégularités (creux ou bosses) de la mise en forme. Le coup est portant. La pièce est prise entre le maillet et le tas, on entend la résonance de la masse métallique (tas). Le planage : se fait avec un marteau à panne plate ou légèrement bombé. Il termine la mise en forme et redonne une dureté à la pièce. Le coup est portant. La pièce est prise, comme dans le sous planage, entre le marteau et le tas, on doit également entendre la résonance de la masse métallique support (tas). L'aspect final sera lisse ou facetté suivant le choix du marteau.
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Merci Sibie. Il semble donc qu'on tourne autour d'un conducteur... nous verrons si on peut préciser de quel type..
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Inscrit le: 11/11/2006 Messages: 728
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bonjour ,
mon agpere paternel a étè gendarme maritime a cherbourg 'arsenal'
apres il a étè ouvrier aux travaux hydraulique ????
merci
amicalement mauricette
davis ésit:aube:hauchard le mieux uval:yon elacour:rabey:boisnel:fortin:maillard legalite illet;delaunay:tavernier:foucambert gallon:aubry:camus:lepelltier:hiaume:verdier:legendre :esnault:lagouge:levasseur escourt upont:marchais:houdeiller ortier
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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sirene 68 pourrais tu preciser l 'epoque cela nous aiderait il s agit probablement d'un conducteur, mais de quoi?? merci de ^répondre rapidement
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Pour Mauricette
Gendarme Maritime
La gendarmerie maritime assure principalement au profit des autorités maritimes locales, des commandants de bases ou des établissements de la marine des missions de sécurité et de police judiciaire. Ses missions générales sont : ·la police judiciaire et administrative ·la défense maritime du territoire ·la police militaire.
Ses missions spécifiques sont : ·à terre, le contrôle, la protection et la sûreté des biens et des personnes dans les ports. ·en mer, le maintien et le rétablissement de l'ordre avec l'exercice des pouvoirs de police judiciaire, la défense des approches maritimes... En fait, toutes missions auxquelles la gendarmerie peut être conduite à participer au titre de la coordination des actions de l'état en mer, en particulier le sauvetage et l'assistance.
Le gendarme maritime affecté sur un patrouilleur effectue des heures de quart, de navigation ou de mécanique, suivant sa spécialité. Il s'agit de mener le bateau en sécurité en suivant les instructions du commandant.
Histoire
La gendarmerie maritime actuelle est issue du corps des prévôts et archers de la marine de l'ancien régime, eux-mêmes successeurs des prévôts de l'amirauté. on trouve trace des prévôts de l'amirauté, ou Prévôts de la mer , dans les relations de la guerre de Cent Ans. Le plus ancien "prévôt de la mer" dont nous avons connaissance est un dénommé jean Montaigne, qui participa avec dix sergents à la bataille de l'écluse le 24 Juin 1340. Cette filiation de la gendarmerie maritime explique qu'elle continue à porter les aiguillettes blanches, insigne de la maison du Roi, à laquelle appartenait l'amiral au même titre que le Connétable et les Maréchaux.
Dès 1627, un prévôt général de la marine et des armées navales se voit assigner ""Le devoir de faire la police de la marine de saisir et juger les coupables, de connaître les crimes de piraterie et autres commis par les marins français"". "ils feront leurs chevauchées par les côtes et les grèves et ports de nos mers nettoieront icelles de voleurs et pirates, poursuivront déserteurs des armées navales, leur feront procès avec pouvoir de main forte pour l'exécution des arrêts et commissions amenées du fait de la marine".

Malgré la suppression de la maréchaussée le 06 mars 1790, les prévôts de la marine sont maintenus dans leurs attributions jusqu'au 12 octobre 1791, date à laquelle l'Assemblée Constituante les intègre avec leurs archers dans la gendarmerie nationale, ainsi rebaptisée le 16 février 1791. Dénommée officiellement "gendarmerie des ports et des arsenaux", elle est plus couramment, dès cette époque, appelée "gendarmerie maritime". La restauration confirme l'organisation et le rôle de la gendarmerie royale près des ports et arsenaux par l'ordonnance du 29 octobre 1820. Le roi Louis-Philippe, par l'ordonnance du 19 juin 1832, officialise la dénomination "gendarmerie maritime" celle-ci se trouve alors séparée de la gendarmerie nationale pour être rattachée au ministère de la marine. Napoléon III, par l'ordonnance du 15 juillet 1858, réorganise à son tour le service de la "gendarmerie impériale maritime".Texte important, il se réfère au code de justice pour l'armée de mer, aux textes relatifs à l'inscription maritime.
Il y a donc, dés lors, une gendarmerie de la marine impériale et une de la marine marchande (affaires maritimes) Si les gendarmes maritimes conservent l'exercice de la police Judiciaire, ils sont toutefois déchargés du contrôle des accès des arsenaux confié aux "gardes-consignes", corps militarisé en 1882. A compter du 1 Octobre 1926, la Gendarmerie Maritime cessait d'exister et devenait partie intégrante de la Gendarmerie Nationale. Des mesures particulières étaient prévues pour les gendarmes maritimes cadre spécial au service des prisons maritimes, qui devaient continuer à faire partie de la marine
Depuis le début du 20ème siècle, la gendarmerie maritime dont les principes d'emploie sont désormais fixés par de nombreux textes organiques, va tour à tour être intégrée dans la marine ou la gendarmerie nationale, avec des fortune |