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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Forums Généalogie

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 12:47



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bravo et merci Joelle pour les facteurs..
J'aime beaucoup les facteurs à dos d'âne... aujourd'hui où on parle d'ecologie, si on revenait à eux?Mr. Green

L'evolution du logo de la Poste:




bisous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 14:44



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HOP

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 15:54



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socca


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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Michel.L2227
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 18:50


Inscrit le: 11/12/2007
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merci la file
je me coucherai moins bene...t
bonne soirée
Michel
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 18:51



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Pour ceux qui comme moi ne savent pas ce que c'est:

La socca est une spécialité d'origine ligure, connue et consommée sous ce nom de Nice à la frontière italienne et sous le nom de Farinata à partir de Vintimille jusqu'à Gênes.
Elle est faite à base de farine de pois chiches. Elle se présente sous la forme d'une grande et fine galette cuite sur de grandes plaques rondes en cuivre étamé, dans un four à pizza. Une fois cuite, la galette a une couleur dorée (jaune orangéWink, et est même légèrement brûlée par endroits.
La socca se déguste chaude, si possible juste à la sortie du four, souvent accompagnée de poivre et sans l'aide de couverts. Une fois refroidie, elle se solidifie et, de par sa nature un peu grasse, perd ses qualités gustatives.
C'est pourquoi, lorsqu'elle est achetée, elle est généralement consommée « sur place », ou à emporter, aussi vite que possible.


bisous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 19:01



Inscrit le: 10/04/2003
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BRAVO BENE POUR CE COMPLEMENT D INFORMATIONS QUE J AVAIS OMIS
BONNE SOIREE A TOUTES ET TOUS
CE SOIR JE SUIS PAS LA
A DEMAIN
AMICALEMENT

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 20:02



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hop

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 18 février 2008 22:10



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonne nuit à tous
A demain
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 09:57



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 855
Bonjour à tous


Très certainement peu d’entre vous ont des ancêtres corsaires, encore moins pirates (du moins ainsi déclarés dans les actes...) mais Jean m’a supris qui a un ancêtre “maître corsaire” vers 1560.... alors en pensant à lui....

A l’abordage...!

Corsaires et pirates

Le corsaire
Homme pratiquant la guerre de course c'est à dire, la guerre contre le commerce maritime de l'ennemi

Le corsaire (de l'anglo-saxon " privateers "Wink agit sur lettre de course (ou de marque) délivrée au nom du roi (bien souvent, ce dernier n'était pas averti..). La lettre de course ou de marque est un document officiel autorisant le corsaire (et le flibustier qui se joint à une expédition légale) à courir contre tout ennemi déclaré du souverain qui la signe. En cas de défaite, le détenteur d'une lettre de course est considéré comme un combattant régulier.Les corsaires agissent au service de leur pays. S'il est capturé, il exhibe ses lettres de marques, ce qui lui évite la corde. Mais quelques corsaires peu scrupuleux profitaient de ce papier officiel pour piller et tuer les marchands comme les pirates.
Le corsaire partage les profits de ses courses avec le roi et ses armateurs. Enfin, ses activités ne sont reconnues qu'en temps de guerre. S'il s'aventure à faire une prise en temps de paix, gare à lui. Il risque d'être accusé de piraterie!




Un corsaire célèbre : Robert Charles Surcouf (12.12.1773 à Saint Malo-08.07.1823) est un corsaire français. Marin intrépide, il harcela les marines marchandes et militaires anglaises, non seulement dans les mers de l'Europe, mais aussi dans celles de l'Inde. Il acquit de fait réputation et fortune en faisant la course .
Voir le lien:


http://www.netmarine.net/bat/flf/surcouf/celebre.htm


La Confiance (18 canons et 190 hommes) prend le Kent (40 canons et 437 hommes). Par Ambroise-Louis Garneray,peintre et marin, alors sous les ordres de Surcouf.

Avez-vous des ancêtres corsaires? Voir le lien:

http://www.jjsalein.com/

Le pirate

Désigne celui qui se livre au piratage, bandit qui parcourt les mers pour piller.




(du grec " peiratès " qui signifie initialement "celui qui entreprend", "celui qui tente fortune"Wink agit pour son propre compte, c'est un hors-la-loi qui parcours les mers et qui pille, viole et bien souvent tue sans distinction de nationalité. S'il est pris, on le pend haut et court.
Haut pour que tout le monde le voit, et court pour économiser de la corde !
. Compte tenu de son indépendance, le pirate ne partage ses profits qu'avec son équipage. Enfin, il pratique son " métier " en temps de guerre comme en temps de paix.

Un pirate célèbre:Edward Teach, surnommé Barbe-Noire
Né en 1680 à Bristol (Angleterre), Edward Teach est corsaire pour l’Angleterre de 1702 à 1713 ;en dépit de sa témérité et de son courage dans l'abordage des navires français, il n'a aucun avancement. De dépit,il devient pirate en 1716. Pendant deux ans, Teach accompagne le pirate Hornigold. En 1718, Teach se sépare d'Hornigold et s'en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Sa tête est mise à prix et c’est le Lieutenant Maynard, commandant du bâtiment de guerre le " Pearl " qui en finira avec Barbe-Noire, après un combat farouche. De nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c'est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.




La piraterie est vieille comme le monde et existe toujours, tandis que les corsaires ont sévit durant trois siècles (du XVIè au XIXè siècle).


Et enfin pour terminer avec les définitions:
Le flibustier (ou " frère de la côte", du néerlandais " vrijbuiter ",nom usuel donné aux premiers flibustiers et boucaniers par les chroniqueurs du XVIIè siècle. ) est un corsaire des Antilles qui va sus à l'Espagnol aux XVIIè et XVIIIè siècle.
Le mot apparaît à la fin du XVIIè siècle (Furetière, 1690), mais il est usité depuis Dutertre en 1667. Ce mot se traduit par "freebooter" en anglais ; le sens littéral signifie "libre butineur".

Le boucanier (dérivé du Caraïbe " boucan "Wink est à l'origine des chasseurs d'animaux sauvages. Il traite la viande par un procédé de fumage appelé boucanage appris des Indiens Arawak, et fait du commerce avec les peaux.
A l'origine, les boucaniers occupent des terres sur l'île d'Hispaniola qui appartient à l'Espagne (aujourd'hui Haïti et la République Dominicaine). La raréfaction du gibier dans les îles ainsi que la tentative des espagnols d'évincer les boucaniers, leur font rejoindre la flibuste.






bisous
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 11:49



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Bonjour Sibiebisous

Pour laisser de côté nos corsaires voici un métier moins guerrier (quoique.....) et très utile pour le jardinier que nous avons vu l'autre jour:

Taupier


Personne qui détruit les taupes




sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 12:08



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Bonjour benedicte

Sad Sad alors ça j'aime moins ce metier. Mais bon quand il en faut.

BONNE JOURNEE A TOUS.


Michel.L2227
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 12:41


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bonjour la file
j'ai ete tres surpris de trouver dans un acte de 1786 la profession de MaitreBoutonnier
est ce le fabricant de bouton?
Bonne journée

Michel
et merci pout l'expose sur la piraterie qui est tres instructive
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 14:24



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COUCOU TOUT LE MONDE
JE SUIS REVENUE APRES UNE MATINEE PLUS QUE CHARGEE
IL Y A DE LA LECTURE!!!
BISOUS BENE SYLVIE ET MICHEL
JE VAIS CASSER UNE PETITE CROUTE ET JE REVIENS

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 14:39



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POUR MICHEL

BOUTONNIER, s. m.

celui qui fait & vend des boutons, & autres choses qui y ont rapport. Les Boutonniers font un corps considérable à les regarder par leur nombre; le métier étoit même si étendu, que jadis chaque ouvrier en avoit choisi une branche, qu'il exerçoit sans se mêler des autres: les uns ne faisoient que retordre; ceux - ci travailloient en boutons; ceux - là en tresses; d'autres en crêpines; d'autres en boutons planés: l'un battoit, gravoit & découpoit; voyez Battre, Graver, & Découper : cet autre avoit embrassé la partie des moules & des bois pour les gros ouvrages; enfin chacun avoit son district, d'où il ne sortoit & ne pouvoit sortir. Mais les deux tiers des ouvrages qui sont portés sur leurs statuts, ont passé de mode, & ne se font plus.


Les Boutonniers & les Rubanniers ne faisoient qu'un corps, gouverné par les mêmes los, & travaillant avec les mêmes priviléges. Dans la suite, le nombre des uns & des autres s'étant fort accru, on en fit deux communautés, qui n'eurent plus rien de particulier entre elles. Cette division pourroit fort bien avoir aidé à faire tomber la boutonnerie, que les Tailleurs auroient achevé de ruiner, s'ils n'avoient été déboutés de la prétention de mettre sur les habits des houtons de la même étoffe.


Les statuts des Boutonniers n'ont rien d'assez particulier pour en faire mention. Ils ont pour leurs apprentis & leurs compagnons, à - peu - pres les mêmes reglemens que les autres communautés. Leur pation est S. Louis, & leur chapelle est dans l'église des enfans de la Trinité.





[size=8]Boutonnier en émail, verre, & crystallin; c'est un artisan qui fabrique des boutons à la lampe avec ces sortes de matieres. Les maîtres Boutonniers en émail forment une communauté dans la ville de Paris, & ont été réunis en 1706 avec les maîtres Verriers, couvreurs de bouteilles & flacons en osier. Mais on distingue toûjours les uns d'avec les autres: ceux - ci sont plus connus sous le nom de Fayenciers, & les premiers sous celui d'Emailleurs. Voyez Emailleurs.[/size]

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Odile.B189
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 14:48


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Messages: 183
bonjour
pourriez-y-vous me dire ce que faisais un FERBLANTIER
merci beaucoup
Odile
patronymes recherchés : BIDAUD, BIDAULT (Indre),GAULTIER (indre),VINCENT (indre) PETITGUILLAUME (indre) TROMPEAU (indre) JOLIVET (indre) MADRE (Loiret),
BOISSOLLES (Lot 46)
Cher 18 : DESNOUX, DUBOURG, BLOUZAT + 58
GUINET(loiret),MARIA(loiret), ALASSEUR(paris, indre),
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 14:57



Inscrit le: 10/04/2003
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POUR ODILE

Le ferblantier est celui qui fabrique ou qui vend des objets en fer-blanc.

Appellation professionnelle provenant de fer-blanc, autre nom donné à des éléments en acier galvanisé.

Ouvriers ou artisans fabriquant des ustensiles de ménage ou de jardinage en acier galvanisé. Cette profession a pratiquement disparu de nos jours.
Dans certaines régions de montagne, notamment en Suisse, se dit des ouvriers et artisans couvreurs-zingueurs, posant et façonnant des ouvrages de toiture en acier galvanisé. Dans ces régions, il s'agit donc un métier du bâtiment
.









"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 15:07



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 2 855
Pour compléter ce qu'a très bien exposé Joelle sur le boutonnier

petite historique du bouton

Nos lointains ancêtres utilisaient déjà des cornes et des os taillés pour
faire tenir leurs habits, mais dans la littérature, on retrace l’existence du bouton au 12e siècle, le mot s’écrivant alors « boton ». Au siècle suivant, le bouton commencera à être produit de façon artisanale, faisant apparaître par la même occasion un nouveau métier, celui de boutonnier.

L’histoire raconte que le métier de boutonnier était si répandu qu’il se subdivisait en plusieurs branches de spécialisation. Les boutons de cette époque étant alors fait de métaux, de verre,de corne, d’ivoire, d’or ou de pierres précieuses,
chaque matériau trouvait son spécialiste.
Les boutonniers faisaient partie de la corporation des tabletiers
À Paris, au Moyen Age, les tabletiers tirent leur nom des tablettes de corne, ardoise, bois dur et ivoire qui, une fois enduites de cire, permettent l’écriture au stylet.
En 1741, par le jeu des associations de corporations, ils deviennent "maîtres et marchands peigniers, tabletiers, tourneurs, mouleurs, piqueurs, faiseurs et compositeurs de bois d’éventail, marquetteurs, tourneurs et tailleurs d’images d’ivoire et enjoliveurs de leurs ouvrages" et se font parfois même "remetteurs de dents" ! Au droit de "découper, tailler, sculpter, ciseler et travailler l’ivoire de toutes formes et modes", s’ajoute "celui de dépecer et façonner la baleine, l’écaille, les os, la corne, les ergots, les bois d’ébène, violette, palissandre, buis, nacre, ambre et autres bois exquis".

Au fil du temps, le bouton deviendra un véritable bijou, objet de toutes les fantaisies : au 18e siècle, les habits masculins sont très sophistiqués, ornés de dentelle et de jabots. Aussi les grands bourgeois parent-ils leurs habits de boutons précieux, en or ou en argent, qu’ils commandent par douzaine aux orfèvres boutonniers.
Vers 1850 cependant, les tailleurs populariseront des boutons faits de bois ou de carton et recouverts du même tissu que l’habit. Ce sera la fin du bouton précieux.

Par la suite, les boutons seront fabriqués en manufactures, et taillés dans des matériaux beaucoup moins coûteux. En 1854, le manufacturier français Alexandre Massé inventera le bouton à 4 trous, en réponse à ses clients qui se plaignaient de rhumes à répétition attribuables au manque de solidité des boutons à 2 trous. Grâce à son invention, Massé fera fortune.


Atelier de boutonnerie-début du XXème siècle

Au début du XX° siècle, on recensait, dans l'Oise, 6000 tabletiers dont 60% produisaient des boutons principalement de nacre. L'utilisation massive des matières plastiques à partir des années 1950 fit disparaître une grande partie des ateliers de tabletterie.
Le nacre provient de la couche dure, blanche à reflets irisés, qui se forme dans la coquille de nombreux mollusques. Le plus utilisé était le troque, gastropode de l'océan Indien, dont la coquille de grande taille permettait d'y découper de nombreux boutons.



Et savez-vous que:
Etonnament, ce n’est qu’au 20e siècle que les vêtements féminins se doteront de boutons. Jusque là en effet, les robes et les corsages étaient pourvus de simples lacets ou de rangs d’agrafes. Au début de ce siècle, les gants et les bottes sont bordés de nombreux boutons minuscules et pour arriver à les boutonner, il fallait utiliser un crochet, que toute jeune fille devait compter à son trousseau



Odile.B189
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 19 février 2008 15:41


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merci pour ces renseignements si rapide
bonne fin de journée
Odile
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Envoyé le: mardi 19 février 2008 17:34



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Envoyé le: mardi 19 février 2008 19:20



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LES AMIS BONSOIR
FINALEMENT JE SUIS KO JE DINE ET DODO
A DEMAIN SI VOUS LE VOULEZ BIEN
BISOUS BENE ET TOUTE LA BANDE

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Envoyé le: mardi 19 février 2008 20:25



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P.Fontelaye001
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Envoyé le: mardi 19 février 2008 21:28


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Hiding :hiding

Coucou rapide à toute la file avant de retourner au dodo. Moi aussi, quelques méchants microbes m'ont mise KO (Week end au lit)

Bonne nuit et gros bisous à tous

Patricia

Sleeping Sleeping Sleeping
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 20 février 2008 09:26



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BONJOUR BENE SYLVIE ET TOUT LE PETIT MONDE HABITUE DES METIERS
UNE PTITE DOUCHE UN BRIN DE MENAGE ET JE REVIENS VITE
A TOUT A L HEURE
BISOUS

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Envoyé le: mercredi 20 février 2008 10:19



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LA FAUCONNERIE


La fauconnerie pourrait se définir grossièrement comme la capture de gibier à l’aide d’oiseaux de proie spécialement entraînés.

De méthode de chasse, elle est devenue art et aide à présent l'homme lors de nombreuses activités.




1) Histoire de la fauconnerie

Son origine se perd dans la nuit des temps mais elle est probablement née en Orient aux environs de 2000 avant J-C. Le mode de vie nomade des peuples d’Asie convenait sans doute à la fauconnerie, et l’usage d’aigles ou de faucons a bientôt dû se révéler une manière plus efficace de se procurer de la viande que par les armes primitives de cette époque. Voilà comment est née la fauconnerie et comment elle s’est répandue sur tout le continent asiatique.

La fauconnerie atteignit l’Europe par la Méditerranée vers 400 de notre ère. Au VIe siècle, cette activité est devenue partie intégrante de la vie des tribus germaniques. La loi germanique protégeait même les nids et les arbres qui en portaient. La période entre 500 et 1600 a vu l’apogée de ce sport florissant dans les sociétés féodales de la chrétienté européenne et islamique.



Le rang social décidait de l’oiseau que l’on pouvait employer. L’aigle pour l’empereur, le gerfaut pour le roi jusqu’au crécerelle pour l'artisan. Les rois de France et d’Angleterre, les tsars de Russie et les empereurs romains entretirent durant des siècles de vastes établissements de fauconnerie.

La pratique de la fauconnerie a décliné en Europe aux XVII et XVIIIe siècles. Cela à cause du progrès des armes à feu, du défrichement, de l'aménagement des parcs à gibier et de la détérioration générale du système féodal.

La fauconnerie fut encore utile lors de la Première Guerre Mondiale où des faucons étaient dressés pour tuer les pigeons messagers ennemis. Aujourd’hui, la fauconnerie semble avoir retrouvé un second souffle. Elle n’est plus réservé à une élite mais demeure encore très fermée.



2) La fauconnerie de nos jours

L’engouement pour la fauconnerie est relancé depuis quelques temps dans le monde entier. Si bien que des mesures de protection ont dû être mises en place pour éviter que des captures en vue de dressage ne déciment les populations locales. Des règlements stricts, parfois inspirés par les fauconniers eux-mêmes, y prévoient le contrôle non seulement des rapaces mais aussi de la façon dont ils sont élevés, traités et dressés. Un futur fauconnier devra en outre respecter une certaine taille de volière pour son oiseau, une alimentation saine, un matériel adéquat et devra également demander l'accord de ses voisins pour élever son oiseau.

La fauconnerie d’aujourd’hui garde toujours son attrait de chasse et de sport. A condition d’avoir un permis de chasse en règle et de respecter la législation concernant la détention d'animaux sauvages, on est tout à fait disposé à chasser avec son rapace. Évidemment certains sites de chasse l’interdisent et dans ce cas, de nombreux chasseurs hésitent à troquer leur fusil contre un faucon. Mais plus qu'une technique de chasse, la fauconnerie est une passion et aucun fauconnier ne peut chasser avec un oiseau de proie en lui manquant de respect ou en le négligeant. Si son chien d'arrêt lui est presque entièrement dévoué, ce ne sera jamais le cas de son oiseau. La fauconnerie demande d'instaurer un climat de confiance entre l'oiseau et son "maître".




Mais la chasse au faucon est un art ancestral encore reservé à une certaine élite. La fauconnerie moderne s'axe aujourd'hui sur l'utilisation d'oiseaux de proie pour des spectacles de démonstration. Bien sûr, on peut toujours débattre de l'utilité de telles pratiques pour le bien-être de l'oiseau. La plupart de ces spectacles ne sont pas des pseudos cirques qui montrent les oiseaux pour le plaisir des yeux. Au contraire, ces spectacles essaient de susciter chez les spectateurs du respect, de l’admiration et aussi de la sensibilité. Là encore, tout dépend du fauconnier qui fait ces représentation mais si celui-ci est consciencieux et aime ses oiseaux, il tâchera de faire découvrir ce que sont vraiment les oiseaux de proie. Car, il ne faut pas oublier qu'il n'est pas si loin que ça le temps où l'on avait peur de ces oiseaux au point de les clouer sur les portes ou de les massacrer au fusil. Ces spectacles, s'ils sont bien présentés, ont donc une vocation pédagogique comme le font les spectacles de dauphins ou de lions. Et que les plus réticents sachent que tous ces oiseaux issus de longues générations nées en captivité. Ils seraient totalement incapables de se débrouiller seuls dans la nature. Bien sûr, qu'il existe un traffic d'animaux et que certains fauconniers peu scrupuleux y participent, mais si vous voulez vous assurer que les oiseaux que vous allez voir sont bien nés en captivité, demandez au fauconnier si ses oiseaux sont munis de bagues fermées à leurs pattes. C'est la preuve de leur naissance en captivité et de leur régularité.



La fauconnerie est aussi utilisé, à des fins moins récréatives, pour écarter les oiseaux d’un champ d'aviation. Afin d’empêcher tout "bird-strike" c'est-à-dire d'éventuelles collisions entre un avion et un oiseau. Les oiseaux peuvent en effet causer d'énormes dégâts : par exemple, une mouette qui entre en collision avec un F-16 volant à 900 km/h provoque un impact de 25 tonnes. Les dommages sont impressionnants, coûteux et entraînent parfois des catastrophes. Pour éviter ces accidents, les oiseaux de la piste sont effrayés par des tirs de fusées ou par la diffusion de cris d'alarme par l'intermédiaire d'un haut-parleur. La fauconnerie est une technique d'effarouchement supplémentaire utilisée sur certaines pistes militaires ou civiles. Cette méthode s’est révélée efficace et on l’utilise depuis des années en Europe et en Amérique du Nord.



Une déclinaison de cette technique est d'ailleurs apparue. Il s'agit d'écarter des oiseaux indésirables ou trop bruyants loin des habitations. Un fauconnerie vient alors avec son oiseau pour le faire évoluer dans la zone pendant plusieurs semaines. Cela se pratique beaucoup pour "nettoyer" les clochers d'église des nombreux pigeons qui l'occupent. Les résultats sont toujours concluants et rapides



3) Apprentissage

Habituellement, des examens d’habilitation doivent être passés avant qu’on ne puisse prendre un oiseau, et le niveau d’expérience en fauconnerie détermine l’espèce que l’on a le droit d’utiliser. La meilleure façon de devenir fauconnier est de suivre des cours dans une école mais ces écoles sont rares. Les meilleures écoles se trouvent le plus souvent en Angleterre ou aux Pays-Bas. Mais de nouveaux établissements de ce genre ont ouverts leurs portes en Belgique et en France.

Les apprentis fauconniers peuvent alors apprendre sur le tas, sous l’œil attentif d’un maître fauconnier. Entraîner un oiseau demande du temps, de la patience, de la sensibilité, de l’habilité et surtout beaucoup de passion. Suivant le type de rapace, cela peut demander des revenus confortables, afin de loger ses rapaces et de se procurer l'équipement nécessaire et réglementaire. Le dressage et les soins représentent un effort quotidien qui se chiffre en milliers d’heures par an mais les vols en compagnie de son oiseau valent bien ces sacrifices.

Il ne faut surtout pas oublier que les oiseaux de proie ne sont pas des animaux de compagnie. La mode étant aux nouveaux animaux de compagnie, il faut remettre les choses à leur place. Un rapace, même né en captivité et habitué à l'homme, restera un oiseau sauvage avec ses instincts et il ne sera jamais dressé. Un oiseau de proie est seulement apprivoisé et tolère son fauconnier. Lorsqu'il n'a pas envie de "travailler", il ne se bougera pas et restera sur son perchoir. Il faut instaurer un climat de confiance avec son oiseau car celui-ci ne sera jamais l'équivalent d'un chien qui écoute vos ordres.







"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 20 février 2008 11:01



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Bonjour à tous

Bonjour Joelle et merci pour ce très interessant article sur la fauconnerie.

Il y avait même un office et une dignité en France, celle de Grand Fauconnier du Roi. Voici ceux qui l'ont été de 1200 à 1800... peut-être un de vos ancêtres..


http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Grand_Fauconnier.htm

Et moi qui suis huhulophiliste, je ne résiste pas à vous montrer cette photo... on peut également pratiquer la fauconnerie avec des oiseaux nocturnes en particulier le hibou



bisous
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 20 février 2008 11:29



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SALUT BENE
J ETAIS SURE QUE CELA TE PLAIRAIT
MAIS JE NE SAVAIS PAS QU on POUVAIT DRESSER DES HIBOUX
ON EN APPREND DES CHOSES ET TOUS LES JOURS
SUR CE JE VAIS PREPARER LE DEJEUNER
A+

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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 20 février 2008 13:04



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HOP

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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 20 février 2008 13:21



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Après le vol des rapaces, je retourne aux ras des paquerettes....

Faïencier

Personne qui fait ou vend de la faïence.


L'histoire de la faïence commence en Perse au VI eme siècle. Elle pénètre au Moyen Age en Espagne avec l'invasion arabe, et après l'Italie (faïence vient de Faenza, ville italienne très connue à la Renaissance pour sa productions de céramiques) apparaît en France dès le XVIéme siècle. Mais ce n'est qu'au XVIIIème qu'elle prend toute son importance avec le développement de la faïence d'art.
La faïence fait partie avec la poterie, le grès et la porcelaine des quatre grandes familles de la céramique.
De nombreuses villes en France ont abrité des faïenceries . Entres autres citons Gien, Longwy ,Luneville Nevers ,Martres Tolosane, Moustiers,Nevers,Quimper, Rouen, Sarreguemines...etc...

Faïences de Nevers, Quimper, Gien.

La faïence est une forme de céramique à base d’argile , recouverte d'une glaçure (ou émail) à base d'étain qui lui donne son aspect bien particulier (blanc et brillant). La faïence est l'une des plus communes et des plus anciennes de toutes les techniques utilisées en céramique

Technique

Le façonnage
On trouve de l’argile à peu près partout.
L’argile est ramassée, malaxée, puis séchée. Ensuite elle est épurée


préparation de l’argile :


à Nevers


à Quimper

Pour remédier à sa trop grande plasticité, l’artisan intègre à sa terre un dégraissant (quartz, silice, chamotte…) et pour abaisser le point de température de fusion, il incorpore un fondant (cendres de végétaux, feldspath, carbonate de chaux).

Le façonnage de la pâte pour obtenir la forme désirée est réalisé de différentes façons qui peuvent être combinées.
Le modelage à la main à partir de colombins, petits boudins de terre enroulés sur eux-mêmes est la technique la plus ancienne.
Le tournage au tour découvert très tôt permet de concevoir des formes très différentes.



tournage à Quimper

Le moulage permet la répétition des formes à l’identique.


atelier de moulage à Quimper

Les décors
Le décor peut être réalisé au moment du façonnage sous la glaçure ou l’émail qui protège la céramique ou après la pose de la glaçure et de l’émail
Les couleurs sont restreintes jusqu'au XVIIIe siècle car les oxydes métalliques connus pour les donner sont peu nombreux : le cobalt pour le bleu, le cuivre pour le vert et le rouge, le manganèse pour le jaune, le fer pour les brun, jaune et rouge. Au XIXe siècle, les couleurs obtenues avec du chrome permettent d’avoir plusieurs nuances de rouge ou de bleu.
La découverte en Angleterre au XVIIIe siècle du procédé de l’impression facilita beaucoup la pose du décor. D’abord monochrome, l’impression put être réalisée en polychromie grâce au procédé de la chromolithographie.

Les faïences "de grand feu" sont décorées sur l’émail cru. Après avoir subi une cuisson de dégourdi, elles sont couvertes d’un émail stannifère opaque, dit émail cru car non cuit avant de recevoir leur décor coloré. L’opération est très délicate car la terre est encore poreuse et boit les oxydes colorants.



vernissage à Nevers

Les faïences de petit feu et la porcelaine reçoivent un décor sur émail siliceux cuit. Le décor peint est beaucoup plus facile à poser car la terre n’est plus poreuse. Les couleurs sont plus riches et nuancées que dans la faïence de grand feu car la pièce peut-être portée plusieurs fois à des températures différentes. Les faïences de petit feu apparues à la fin du XVIIe siècle connaîtront un grand développement en France au XVIIIe siècle.


ateliers de peinture à Quimper

La cuisson
Les faïences dites de grand feu, subissent deux cuissons : la première, appelée demi-cuisson ou dégourdi, fait perdre à la pâte son eau ; la deuxième grande cuisson a lieu après la pose du décor et de la glaçure ou de l’émail.
La faïence au petit feu subit trois cuissons, le dégourdi, la grande cuisson qui cuit l’émail et la cuisson du décor posé après la cuisson de l’émail ou de la glaçure.



enfournement à Quimper


Mise au four de cuisson à Nevers 1886.


Faïences de Lunevile,Moustiers, Sarreguemines.

bisous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 20 février 2008 14:06



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 3 577
BRAVO SUPER LA FAIENCE
CELLE CI DOIT RAPPELER QQ SOUVENIRS CHEZ NOS AIEUX



Je m'absente qq heures je reviens vers 17h
A+

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Katia.L12
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Envoyé le: mercredi 20 février 2008 14: