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Inscrit le: 17/05/2005 Messages: 9
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bonjour
j'aimerai savoir comment vous vous y prenez pour trouver les metiers de vos ancetres car si je trouve des actes aucun metiers n'y est inscrit
merci de me renseigner
sirene68
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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bonjour SIRENE 68 Les métiers sont souvent notés sur les actes plus particulièrement les actes de mariage ou de décès, parfois sur les actes de naissance la profession du père et des parrains est notée. Mais cela dépend aussi de l'époque car sur les actes très anciens transcrits par le clergé il n'y a pas grands renseignements. Voilà il n'y a pas de secret. Bonne journee et à bientôt de te lire pour une recherche qui sait? Amicalement
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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et
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Inscrit le: 11/11/2006 Messages: 728
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bonsoir,
merci benedicte pour votre savoir !
je fais un petit journal pour mon petit fils ,il m aide pour la généalogie les metiers lui plaisse:::: il a 12 ans il est comme moi tout l interesse
amicalement mauricette davis ésit:aube:hauchard le mieux uval:yon elacour:rabey:boisnel:fortin:maillard legalite illet;delaunay:tavernier:foucambert gallon:aubry:camus:lepelltier:hiaume:verdier:legendre :esnault:lagouge:levasseur escourt upont:marchais:houdeiller ortier
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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bonsoir tout le monde bisous Bene a demain
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Bonne nuit à tous
A demain Joelle.
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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BONJOUR BENE BONJOUR TOUT LE MONDE DERNIERE LIGNE DROITE AVANT LE WEEK END PROFITONS EN IL FAIT BEAU (pas chaud mais beau) a+
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Inscrit le: 11/12/2007 Messages: 493
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Bonne journée à toute la file amities Michel
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Inscrit le: 26/09/2006 Messages: 1 249
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Joelle, Benedicte et tout le monde
Hier nous étions dans le brouillard totale toute la journée très froid, aujourd'hui ça à l'air d'etre mieux, j'essaierais de repasser tout à l'heure je vous fait tous de gros . Flute j'allais oubliais j'ai un ti métier cocher je sais se que c'est quand meme mais si vous avait un ti peu de temps. dans les années 1800 à 1890 environ en Ille et Vilaine merci à nos deux documentalistes Benedicte est-ce la meme chose ménager et ménagère juste une ti question comme ça gros bisous à tous.
TRES BONNE JOURNEE ET TRES BONNE CONTINUATION DANS VOS RECHERCHES.
 
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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BONJOUR SYLVIE
LE MENAGER n'est pas l'équivalent de ménagère LE MENAGER est un agriculteur petit propriétaire POUR LE COCHER on va te faire un petit topo bisous
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Inscrit le: 10/09/2007 Messages: 224
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Bonjour, bonne St Valentin en retard mais c'est aussi la fête des gens qui s'aiment d'amitié alors BONNE FETE !! En allant sur le site Gendep23 donné par Stéphanie, j'ai trouvé des choses extraordinaires et un métier Colon ??? je n'en ai pas dans ma lignée mais ce mot de colon revient souvent. Ma cousine Irène en Creuse qui est un puits de sciences Creusois et qui sait énormément de choses sur la Creuse (forcément) a calé !!!!!!!! elle ne sait pas. Est ce que colon veut dire métayer ??? Je vous souhaite une bonne journée sous le soleil très glagla mais soleil tout de même et ça commence à râler car il ne pleut pas !! Anne Marie (familles Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, Barthot (23) Pécher, Gout, Peynoche,Deluchat, Legay, Robinet,Noel, Pigne (23) Chemin, Lépinay, Colliaux,Rihet Ille et Vilaine)
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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COCHES ET COCHERS
Un coche est un véhicule attelé hippomobile fermé. De là découle le nom de son conducteur, le cocher, qui s'est maintenu pour tous les types de voitures hippomobiles bien après la disparition du coche lui-même. Il servait au transport de personnes, principalement sous forme de transport en commun (sa capacité était de 6 à 8 places). Il servait aussi bien en ville que pour les longs trajets.
Il existait, bien avant le coche, des véhicules de même type. En Grande-Bretagne, aux XIVe et XVe siècles, circulait une sorte de chariot nommé whirlicote. Le coche apparaît vers le XVIe siècle. Le terme provient du nom de la ville de Kotsi ou Kotschi en Hongrie. Il entre dans la langue française en 1545.
Technique Coche de la ville de Kotschi (interprétation d'une gravure de 156 Sa structure comprend une caisse en osier avec une armature en bois.

Si les premiers ne sont probablement pas suspendus, la plus ancienne représentation connue d'un coche montre une caisse maintenue par des barres de fer partant de l'extérieur des moyeux des roues, le seul amortissement étant l'élasticité relative du fer. Ensuite, la caisse est suspendue par des chaînes ou des sangles de cuir à des bras fixés aux essieux, ces derniers étant reliés entre eux par une poutre centrale. Les quatre roues sont de taille identique et le train avant, d'abord fixe, peut ultérieurement pivoter mais offre peu de possibilités de braquage. Le coche est tracté par deux à six chevaux en attelage, le cocher étant assis à l'avant de la voiture, sur un strapontin ou un banc surélevé. Le freinage est assuré par un coin que le cocher peut plaquer contre une des roues avant à l'aide d'un levier qu'il commande du pied, puis une chaîne qui enraye le mouvement des roues. Ce mode de freinage n'est cependant pas très fiable, et la sécurité de ce moyen de transport n'est pas très élevée. La caisse ne dispose pas de portière, mais les passagers sont protégés des intempéries par un toit (souvent en dôme) habituellement soutenu par des colonnes. Par la suite, la caisse est fermée afin de protéger les passagers des intempéries, par des peaux de vache, puis des panneaux de cuir. on ferme les parties avant et arrière par des panneaux de bois. on dispose des banquettes en vis-à-vis le long des parois latérales.

Selon les usages et les propriétaires, le coche pouvait recevoir des décorations et des aménagements d'une grande richesse. Les coches de voyage étaient relativement spartiates.
Le coche reste la voiture de transport de passagers en usage jusqu'au XIXe siècle, mais de nombreux types plus spécialisés se créent et évoluent. Le carrosse est la voiture plutôt réservée au particulier, et souvent d'apparat. Le coche de diligence, conçu pour être plus rapide, consacre le terme de diligence qui va devenir, jusqu'au XIXe siècle, la référence en matière de transport de personnes, avant d'être détrônée par le chemin de fer. Le mot coche est resté longtemps dans le vocabulaire courant, même après que ce type de véhicule a disparu.

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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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POUR ANNE MARIE
le colon est un agriculteur metayer qui exploite sa terre selon le mode de COLONAT PARITAIRE
C'est un mode d'exploitation proche du métayage mais le colon loue une terre à un propriétaire en lui donnant en guise de bail une partie de sa récolte (une fois celle-ci terminée) à hauteur d'un quart en général.
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour à tous
Bonjour Joelle Sibie,Anne Marie...et toutes les lève-tôt.... Et puisqu'on est parti sur les cochers voici le
Cocher d'eau

Sur la Loire, les voyageurs circulent en "cabanes", en fait il faudrait dire "toues cabanées" mais l'usage courant a étendu le nom de l'abri en bois dont celles-ci sont munies au bateau tout entier. Ce bateau, de dimensions plus modestes que le chaland, peut transporter de six à vingt personnes environ. Sur tous les grands ports, les voyageurs le trouvent à leur disposition, avec les bateliers qui louent leurs services.Le système est souple;la convention entre le voyageur et le batelier se passe verbalement, le départ peut être immédiat Les prix sont libres, la concurrence est vive.Le marchandage est de règle et il faut jouer ferme. Les trajet en cabanes se pratiquent majoritairement "à la baisse";là les avantages-confort relatif,rapidité,prix réputé bas-les font préférer à la route.Avantages qui disparaissent à la remontée. Les voyages à cheval ou en carrosse semblent alors plus adéquats.( Françoise de Person.Les bateliers de la Loire)
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Et puisque j'ai commencé avec les bateliers et que c'est un métier qui me tient à coeur car j'ai toute une lignée d'ancêtres qui l'ont exercé, voici:
Batelier,Marinier,Gabarier,Voiturier par eau.
Le batelier ou marinier est une personne dont le métier est de conduire un bateau fluvial, naviguant sur le réseau des voies navigables intérieures (lacs, canaux et rivières). le mot "batelier" est plutôt employé dans le sud de la France. Le nord et le centre emploient plutôt le terme de "marinier". Le marinier, patron ou matelot de gabare, est un gabarier. La batellerie est une très ancienne profession apparue avec la navigation sur les rivières, autant dire à l'aube de l'humanité et du commerce ; elle a évolué notablement avec l'apparition des canaux qui a amené les familles entières à s'installer à bord du bateau.
 dessin de Jean luc Hiettre
Batellerie de la Loire
Un édit de Louis XIV l'atteste : "La rivière de Loire étant le plus grand fleuve et le plus important du Royaume fait la majeure partie du commerce de la France." Cette affirmation royale montre bien l'importance vitale de la Loire dans l'économie du pays. Il est aujourd'hui difficile d'imaginer l'activité engendrée par le fleuve. Jusqu'à l'arrivée du chemin de fer au milieu du siècle dernier, qui la supplanta très vite, la Loire fut une voie fluviale majeure mettant en communication la Méditerranée avec l'océan, les villes de l’amont avec Paris et le cours de la Seine. Pendant plusieurs siècles, il a existé une véritable Marine de Loire.

Si la Loire possède un atout essentiel pour naviguer-elle se remonte facilement à la voile, car le cours de la rivière est dans l’axe des vents dominants-sa navigation n’en présente pas moins des difficultés : - de nombreux bancs de sable - une multitude d’îles boisées qui déventent les bateaux et les forcent à des détours - régime irrégulier qui va d’un extrème à l’autre: de la grande crue qui soudaine et furieuse arrache tout à son passage à l’étiage qui assèche ses bras jusqu’à les réduire à de minces filets se perdant au milieu des sables. L'inconstance de la rivière n'est pas seule en question. La Loire n'a pas pour unique fonction d'être une voie de communication, elle répond à une multitude de besoins essentiels á la vie; les navigants vont se trouver en rivalité avec les meuniers qui cherchent à tout prix à profiter du courant (moulins bateaux, moulins suspendus). Les bateliers doivent également s’arrêter à de nombreux péages et payer des droits. La loire nécessite de nombreux travaux d’aménagement: balisage, désensablement, entretien des chemins pour haler, enlèvement de tous les obstacles suceptibles d’entraver la marche des bateaux.C’est la fameuse Communauté des Marchands Fréquentant la Rivière de Loire et fleuves descendants en icelle qui, depuis le XIVème, en assure la réalisation.
 H.J. Van Blarenberghe Panorama de Blois (179 Musée de Blois
Pour désigner leur outil de travail, c'est le terme très général de «bateau» qu’ emploient les bateliers. Les plus grands bateaux atteignent 30 mètres, la moyenne se situant dans les 25 mètres. Leur largeur n'est que de 3 à 4 mètres pour pouvoir circuler facilement dans le chenal. Leur contenance est d'environ 50 tonnes. les termes de «chaland» ou de «gabarre» désignent le méme type de bateau,en bois de chêne-celui de «grande toue», de «toue bátarde», ou encore celui de «sapine», embarcation de construction plus légère. Les modes de propulsion de ces bateaux démontrent le même exemple d'adaptation au fleuve. Ils utilisent le vent et le courant, énergies offertes par la nature.
 Une gabare (à suivre..)
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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A la «baisse», le courant fournit la force motrice. Pour garder la direction, il faut être expert dans l'art de manier les bâtons de marine. (Cette technique s'appelle le «bournayage» elle demande beaucoup de métier. La "navigation à la descente", de Roanne, Digoin et Cosne vers Orléans et Nantes, puis Paris par le canal de Briare vers le Loing et la Seine, assurait surtout le transport de bois, de charbons, grains, vins, produits manufacturés (les ancres de marine de Cosne ou les poteries de la Puisaye). Les chalands "à la descente" ou "avalants" étaient construits en sapin à St Rambard d'où leur nom de "sapines" ou "Saint Rambertes".
 Marine de Jacques Poirier
Pour la navigation "à la remonte", les chalands ou gabares construits en chêne avec mât, voile et grand gouvernail appelé la piautre, faisaient plusieurs allers et retours au long du fleuve, attelés en train du plus gros en tête, "la mère", au plus petit, pour ne pas se déventer. C'était une navigation de solidarité. on naviguait à la voile de Nantes à Orléans, On transportait des marchandises de toutes sortes, et parmi elles, des denrées périssables telles que le vin, le poisson, le blé, les huîtres qu'il fallait acheminer le plus vite possible. Il y avait aussi d'autres produits qu'il n'était pas question de laisser tomber à l'eau, comme le sel, le sucre, ou les pierres des châteaux de la Loire.
 train de chalands
A l'amont d'Orléans, le vent n'étant plus portant, on remontait au halage, humain le plus souvent.

Les bateliers nomment leurs déplacements : «voyages». L'imprévu y tient une grande place. Leur déroulement n'est pas linéaire et parler de durées moyennes parait illusoire. Le batelier qui «se loue pour un voyage», n'est pas embauché pour un nombre de jours fixe mais le temps nécessaire á la réalisation du transport précis. Sur la Loire, la durée est incertaine. A la voile comme au bâton, des records peuvent être battus.
A la descente, selon l'état du fleuve, on mettait en moyenne 3 à 6 jours pour aller de Roanne à Briare. Orléans-Nantes nécessitait 8 à 15 jours. A la remontée, les temps étaient au moins multipliés par deux.
Le voiturier par eau Les marchands voituriers par eau, sans jamais complètement abandonner la conduite des bateaux, recherchent le fret, négocient aves les marchands, organisent la rotation des bateaux, embauchent les hommes nécessaires etc.... Leur matériel de navigation est un véritable capital. Ne pouvant assumer toutes les tâches et diriger toutes leurs équipes, ils déléguent leurs pouvoirs à des «facteurs». Les «facteurs» sont leurs hommes de confiance qui font les choses à leur place et en leur nom. Ils sont chargés de commander 1'équipe,de payer les hommes, de recevoir le prix des voitures à 1'arrivée, de tcnir les comptes etc...Ils peuvent être choisis parmi les membres de la famillc, ou être recrutés en tant que salariés. Il existe donc une échelle hiérarchique. Au sein des équipes, la tête et les bras sont deux fonctions distinctes. La tête, c'est le marchand voiturier secondé de ses «facteurs”, les bras, ce sont les conducteurs et les serviteurs. Que ce soit la voile, le bâton de marine ou la corde à haler, toutes ces manoeuvres demandent une constitution physique exceptionnelle. Le métier est dur. Les accidents sont nombreux, notamment les noyades. En conclusion, les mariniers étaient des hommes (ou des femmes) généralement pauvres, ne sachant ni lire, ni écrire, et rarement nager. Réputés voleurs, brutaux, sans parole, et grossiers, ils faisaient en réalité un métier difficile, où l'imprévu tenait une grande place, et où la concurrence était rude. (Sources: Françoise de Person dans son livre "Bateliers sur la Loire" .

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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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hop
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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et
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Inscrit le: 31/01/2005 Messages: 203
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Coucou Béné, Joe et tous les habitués de la file
Aujourd'hui, brouillard et temps frais en Isère : super pour rester devant l'ordi....
J'ai beaucoup aimé les articles sur le tissage étant donné que presque toute ma branche maternelle était dans ce domaine. J'ai trouvé dans des actes de la fin du 19ème un tulliste : je vois bien ce que ça peut être mais si vous avez des détails et des images, je suis preneuse....
Patricia
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Inscrit le: 26/09/2006 Messages: 1 249
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re
elles mérite bien de grands Joelle est d'une t elle rapidité a que de jolie métier qui eux au moins ne polluait pas notre planéte , mais je ne savais pas que cocher d'eau existait
si ménagère n'a rien à voir avec ménager que cela peut etre  Je vois que Patricia est à croc de la file
à tous.
TRES BONNE JOURNEE A TOUS ET TRES BONNE CONTINUATION DANS VOS RECHERCHES.
 
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Pour Patricia
Tulliste
Celui ou celle qui fabrique du tulle ou de la dentelle
En fait actuellement, le tulliste est l'ouvrier spécialisé responsable de la marche du métier à dentelle.
Si la dentelle apparut au 15ème siècle, c’est vers le milieu du 16ème siècle qu’elle se développa grâce à la mode, notamment celle des fraises (collerettes). Qu’elle fut à l’aiguille ou aux fuseaux, la dentelle connut des hauts et des bas jusqu’à la Révolution où elle disparut pendant de longues années.
  dentelle et carreau pour dentelle au fuseau
Napoléon 1er et Napoléon III la feront renaître. Les grands centres de fabrication de la dentelle furent Venise et l’Italie, l’Angleterre, la Normandie, l’Auvergne et les Flandres. Parallèlement, la dentelle mécanique se développa peu à peu pour, finalement, prendre une place prépondérante grâce à son industrialisation. D’artisanale qu’elle était, la fabrication de la dentelle fit appel à de nouvelles technologies. A noter que la dentelle traditionnelle et artisanale trouve actuellement un regain de popularité portée qu’elle est par un retour aux arts traditionnels.

Quelques dates jalonnent l’histoire de la dentelle mécanique : En 1556 le pasteur William Lee invente, à Nottingham, le métier à bras et en 1589 met au point la 1ère machine à tricoter;en 1656 son fils et Hindres intègrent une navette à ce métier En 1758 Strutt produit sur le métier à bras une espèce de point de tulle; en 1780 : Robert Frost fabrique un toilé léger décoré de broderie. En1799 Lindley, employant comme navette une bobine, obtient la maille de la dentelle et en 1799 : John Heathcoat l’applique à une mécanique adaptée : c’est le métier Bobin; puis en 1808 il invente la 1ère machine à fabriquer du tulle et sa fabrication prend un essor important à Nottingham En 1814 le système Leavers (père, fils et neveu) reproduit le mouvement des fuseaux:en 1816 : des métiers Leavers sont installés à Calais par des anglais fuyant les taxes douanières En 1830 le système Jacquard (mécanisme permettant la sélection des fils de chaîne par un programme inscrit sur des cartons perforés), appliqué au métier Leavers, permet la réalisation d’une véritable dentelle (grâce à ce système parfaitement au point, on peut réaliser une infinité de dessins) En 1910 : il y a 2708 métiers et 32 000 ouvriers et ouvrières à Calais et Aujourd’hui : la dentelle, c’est 850 métiers (70 % du parc mondial), une dizaine de fabricants, 25 fabriques et 2000 emplois à Calais. Les métiers actuels reproduisent une dentelle de qualité proche de celle faite aux fuseaux. Un label « Dentelle de Calais » (dentelle Leavers) en fait foi. Il existe une autre dentelle (moins fine et plus économique) appelée dentelle Rachel.
De nombreuses professions sont liées à la fabrication de la dentelle mécanique: esquisseur : crée le motif de la dentelle dessinateur : exécute la mise en carte perceur de cartons : perfore les cartons du mécanisme Jacquard wappeur ou ourdisseur : dispose sur le métier les fils de chaîne tulliste :surveille les fils qui cassent wheeleur ou bobineur : enroule les fils sur les bobines remonteur : installe les bobines dans les chariots écailleur : découpe la zone de tulle intermédiaire au couteau circulaire [b]effileur : tire les fils de jonction pour ne laisser que la dentelle Extraits de Voyage au cœur de la dentelle relevés par Marc Dzalba-Lyndis.
un lien:
http://www.cosetex.com/modulosite2/fiche.php?id=348&fr=1&id_bouton=3
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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pour sylvie
MENAGER :AGRICULTEUR PETIT PROPRIETAIRE BISOUS
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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hop
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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et et au fait Sibie, si c'est ménagère sur lequel tu te poses des questions, c'est simplement "femme au foyer"....
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Inscrit le: 10/04/2003 Messages: 3 638
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BON WEEK END BENE SYLVIE MICHEL PAT BISOUS A LUNDI
"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but" mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55-52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52) PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45) - JOUBARD(56) - STOPHE(75) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56) SAVARD (45 et 1
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Inscrit le: 31/01/2005 Messages: 203
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bonsoir Béné, Joe et toute la file
Merci beaucoup pour le tulliste. Je vais lire ça à tête reposée ce week end
Ménagère, c'est seulement femme au foyer ? j'en ai sur des actes et je pensais qu'il s'agissait de femme de ménage
Sur ce, gros bisous et à + tard
Patricia
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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[size=6] Bonne nuit à tous
Bon week end Joelle.A lundi.
size]
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Inscrit le: 11/12/2007 Messages: 493
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bonsoir je voudrais une precision. Que veux dire le mot maitre accoler à des nom de metiers? ds mon arbre MaitreCalfat Maitrecharpentier Maitreoeuvrier est ce que ca voulait dire qu'ils appartenaient à une corporation? Merci d'avance Michel
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Bonjour à tous
Pour Michel: je te remets ce qu'avait mis Joelle en p 17:
MAÎTRE tout seul)est un ouvrier compagnon qui a réalisé son chef d'oeuvre ce qui lui permet d'accéder à la maitrise de son métier
C'est le week end..pour midi,je vous invite à un bon plat de:

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Inscrit le: 10/09/2007 Messages: 224
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Bonne journée en passant par là !!! Dis donc Bénédicte il fallait y penser aux chapeaux à large bord !! on devrait peut être interdire les cagoules maintenant !!!! Bravo pour tous ces renseignements et ce travail qui même si cela ne concerne pas nos recherches personnelles, enrichissent notre culture Bonne journée il fait soleil sur la RP mais glaglaglagla !!! Anne Marie (familles Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, Barthot (23) Pécher, Gout, Peynoche,Deluchat, Legay, Robinet,Noel, Pigne (23) Chemin, Lépinay, Colliaux,Rihet Ille et Vilaine)
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Pour Michel, un compléent d'information:
J’ajouterai que pour devenir Maître, l’aspirant devait avoir réalisé son « chef d’oeuvre », mais également fournir des garanties de "bonnes vie et moeurs" et payer les droits d’enregistrement de son nouveau titre. Et sur l'organisation des corps de métier sous l'Ancien Régime:

Amicalement
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Inscrit le: 11/02/2006 Messages: 2 963
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Coucou Anne Marie...nos messages se sont croisés...
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Inscrit le: 11/11/2006 Messages: 728
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bojour benedicte,
j ai un ancetre ne vers1716 dcd 1765 chauffry seine et marne !!!!
metiers:clerc,marchand de bois,ancien maitre d école age du dc 49 ans
je trouve que les metiers sont electique(pardon pour l orthographe)
merci si vous pouvez reponde a ma question
amicalement mauricette davis ésit:aube:hauchard le mieux uval:yon elacour:rabey:boisnel:fortin:maillard legalite illet;delaunay:tavernier:foucambert gallon:aubry:camus:lepelltier:hiaume:verdier:legendre :esnault:lagouge:levasseur escourt upont:marchais:houdeiller ortier
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