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LIMOGE HAUTE VIENNE 87

 nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.
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LIMOGE HAUTE VIENNE 87

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Massacre des habitants de Limoges par le Prince Noir
Avertissement: ceci est la version "traditionnelle" du sac de Limoges par le Prince Noir. Pour lire la version plus sérieuse et précise basée sur les travaux des historiens voir sac de Limoges. Après la prise de la ville de Limoges le 24 août 1370 par Jean de Berry, Prince Noir entra dans une grande colère. L'évêque de Limoges Jean de Cros, ami et confident du prince de Galles avait ouvert les portes de la cité limogeaude aux Français. Jean de Gand et son frère Prince Noir prirent la décision de mettre en garde les autres villes sous domination anglaise du châtiment qu'ils réserveraient aux autres cités qui se hasarderaient à réitérer une reddition telle que le fit la ville de Limoges. Prince Noir et son frère formèrent une armée composée de 1200 armures, 1000 archers et 3000 hommes de pied et prirent la direction de Limoges. Le 15 septembre 1370, quel fut le grand étonnement des limougeauds en apercevant le campement anglais au pied des murailles de leur cité. Le prince de Galles ordonna à ses sapeurs d'ouvrir une grande ouverture dans la muraille. Le 19 septembre 1370, les Anglais purent pénétrer dans la ville. Aussitôt Prince Noir ordonna la mise à sac de la ville et la mise à mort de toute la population sans exception. Plus de 3000 personnes trouvèrent la mort au cours de ces représailles, hommes, femmes, enfants personne ne fut épargné tant la colère de Prince Noir était grande. Cette journée du 19 septembre 1370 ternit pour toujours l'honneur du chevalier Prince Noir.
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LA FLOGNARDE RECETTE
Ingrédients : Pour 6 personnes : 4 oeufs 100 gr de sucre semoule 100 gr de farine 3 dl de lait 3 gr de sel fin 50 gr de pruneaux secs 60 gr raisins secs 2 cl de vieille prune 20grs de sucre 1 trait d'eau de fleur d'oranger Progression : La veille au soir : faites bouillir 3 cuillères d'eau, 20 gr de sucre et les 2 cl d'alcool de prune. Dans un saladier mettez les raisins secs, les pruneaux coupés en gros dés et cette marinade dessus. Couvrez et laissez infuser toute la nuit.
Le lendemain : Allumez le four a 200°. Mélangez les oeufs et le sucre en les « blanchissant » puis ajoutez la farine et la pincée de sel et enfin le lait avec un trait d'eau de fleur d'oranger. Dans un moule rond et haut (tefal ou flexopan) mettez la moitié de l'appareil puis les pruneaux et les raisins bien égouttés et enfin le reste de la préparation. Cuisson 20 à 25min à 200°(th 6 - 7) Attendre 10 min après la sortie du four pour démouler. Servir par exemple avec une bonne glace vanille ou une crème anglaise au caramel.
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Bonjour Domy,
Je viens de regarder vos photos d'Oradour sur Glane. J'ai visité ce village il y a plusieurs années et il m'est resté l'angoisse que j'ai ressentie ce jour là. Comment des êtres humains peuvent-ils en arriver là ? ... Et pourtant tous les jours dans les forums nous lisons les messages de toutes ces personnes qui échangent des amitiés. Bon je ne vais pas me mettre à philosopher cet après midi. Je voulais juste vous dire que vos images étaient superbes. Mon mari et moi ne partons en vacances qu'en France depuis des dizaines d'années et il y en a toujours à voir. La semaine dernière nous avons vu la Nièvre, la Saône et Loire, le Jura pays de mes ancêtres, la Loire et la Haute-Loire. Tout est beau en France ... Continuez à nous faire envie et à bientôt. Marie-Françoise du Var
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Inscrit le: 31/10/2003 Messages: 4 153
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SEMUR - EN - AUXOIS en Côte - d'Or
Chantal
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SEMUR EN AUXOIS ( Côte d'Or)
Chantal du 91
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SEMUR EN AUXOIS en Côte d'Or

Chantal du 91
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Inscrit le: 31/10/2003 Messages: 4 153
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C'est ma dernière image de SEMUR EN AUXOIS en Côte d'Or.
N'oubliez pas les petits gâteaux de la biscuiterie du Mistral, osons mais n'abusons pas des bonnes choses. Dans la région il y a aussi les petits bonbons ronds à l'anis de Flavigny-sur-Ozerain.
Bonne promenade dans notre belle France.
Chantal du 91
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MARIE FRANCOISE merci, vous pouvez également mettre les photos de vos voyages en FRANCE
CHANTAL très jolies photos de SEMUR EN AUXOIS
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limousin haute vienne 87

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FOUR DES CASSEAUX LIMOGES HAUTE VIENNE 87

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FOUR DES CASSEAUX LIMOGE HAUTE VIENNE 87

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Four des Casseaux - Le "four des casseaux" situé à proximité du port est un témoin de cette époque où la cuisson des objets en porcelaine était chose courante dans le port du Naveix. Il est le seul des 135 fours à globe qui fonctionnaient encore au début du XXème siècle accessible à la visite. Ce four cylindrique à porcelaine, appelé four à globe, à flamme renversée du système Minton, fut construit en 1884 pour la société Gérard, Dufraisseix et Morel (G.D.M.) qui exploitait alors l' usine des Casseaux. Construit par Pierre Blondeau, il fut transformé dans les années 1920 par l' entreprise de fumisterie industrielle Lamour et Leclerc. L' adoption vers 1959 des fours à gaz entraîna son arrêt. Ce four à globe, doté de 8 alandiers répartis sur le pourtour, est construit en briques réfractaires cerclées de fers plats horizontaux et renforcées par des profilés carrés verticaux. Il se compose de deux niveaux. Le premier niveau, appelé laboratoire était destiné à la cuisson de l' émail, cuisson à 1400 °C de la porcelaine qui a subi une première cuisson à 900°C puis a reçu sa couverte. Le second niveau, le globe, était destiné à la cuisson du dégourdi, c' est-à-dire la première cuisson à 900 °C de la porcelaine avant émaillage. Il est coiffé d' un dôme dont l' orifice central est occupé par une cheminée d' évacuation. Gràce à ces deux niveaux, il pouvait cuire jusqu'à 10.000 objets en même temps. Ce four est dit à flamme renversée : les flammes entrent dans le laboratoire où la porcelaine cuit protégée dans des contenants en céramique, les gazettes, puis pénètrent dans des carneaux ménagés dans la sole du laboratoire pour se diriger dans le globe, par l' intermédiaire de conduits ménagés dans la chemise du four. La cheminée est munie à son sommet d' un clapet percé qui fait office de registre, permettant de réguler son tirage et donc celui des alandiers. Le diamètre extérieur du four est de 7,75 m, pour une hauteur hors fondation de 8 m sans le globe, 12 m sous globe, 21 m y compris la cheminée. Le diamètre intérieur du laboratoire est de 5,5 m pour une hauteur sous voûte de 4 m. Celui du globe est de 6,2 m pour une même hauteur. La capacité du four est estimée à 100 m3. Ce four est construit dans un bâtiment en moellon de granite, à chaînage d' angle en pierre de taille. Les baies sont couvertes d' arcs segmentaires en brique ; les pignons sont percés d' oculi. Les bâtiments, à un étage carré, contenaient à l' origine deux fours : l' espace vide ménagé dans le plancher ceinturant le deuxième four disparu a été conservé. Les poutres des planchers et les charpentes sont métalliques. L' ensemble est couvert de deux toitures à longs pans en tuile mécanique à lanterneaux, dont l' un est percé en son centre pour le passage de la cheminée du four. Les pignons est ont conservé des traces d' arrachement, qui témoignent, avec les baies en plein cintre, de la juxtaposition et des communications avec d' autres bâtiments de fours aujourd' hui disparus. Situé au sein de la plus ancienne fabrique de porcelaine, la manufacture GDA - Royal Limoges, ce four est classé monument historique. L'ensemble "four des Casseaux" est constitué de deux bâtiments devenus espaces d'exposition où sont retracées l'histoire de la porcelaine, ses techniques de cuisson et les conditions de travail imposées aux ouvriers... et d'un four dont les dimensions sont impressionnantes : 20 mètres de hauteur et 5,5 m de diamètre... Ce four a été cédé par bail emphytéotique à l' association Espace-Porcelaine, fondée en 1987, qui se charge de la mise en valeur du site et de l' accueil du public. Dans deux bâtiments accolés ils vous accueilleront pour vous faire visiter cet endroit où sont exposés des panneaux expliquant les conditions de travail au siècle dernier et les techniques porcelainières d'hier à aujourd'hui et ses métiers
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REIMS au XX ème siècle.

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BREJAUDE
Ingrédients pour 4 personnes 500 g de lard de poitrine maigre, frais ; 1 petit chou vert ; 2 poireaux ; 1 petite rave ; 2 carottes ; 4 belles pommes de terre ; 1 grosse cuillérée à soupe de gros sel gris ; 200 g de pain de campagne un peu rassis ; poivre du moulin.
Temps de préparation : 20 mn
Temps de cuisson : 2 h environ
Origine La bréjaude tient son nom du lard que l'on « brèje » (écrase) avec du gros sel à mi-cuisson, afin que toute la viande s'effiloche et qu'il ne reste plus que la couenne ou « bréjou », morceau de choix qui revenait ensuite traditionnellement au maître de maison ! Plus précisément originaire de la Haute-Vienne, la bréjaude serait - dit-on - la soupe qui aurait inspiré la tradition du « chabrot » qui consiste à rincer le fond de son assiette avec une bonne giclée de vin rouge !
Préparation, cuisson et présentation Entailler régulièrement le morceau de lard sans entamer la couenne (donc côté chair), puis le mettre dans un faitout avec 3 litres d'eau. Porter à ébullition douce pendant une petite heure, ce qui va permettre au lard de dégorger tout son gras dans l'eau, et va rendre cette dernière blanchâtre. Pendant ce temps, préparer les légumes : éplucher le chou en éliminant le trognon, les feuilles extérieures et les grosses côtes puis le couper en petits quartiers ; éplucher et tronçonner les poireaux ; éplucher la rave, les carottes et les pommes de terre, puis les couper en morceaux. Bien laver tous ces légumes. Lorsque le lard a bien dégorgé, le retirer du faitout et, dans un plat, bien l'écraser à la fourchette avec du gros sel côté chair, jusqu'à ce que toute la viande s'effiloche et qu'il ne reste plus que la couenne. La racler et remettre le tout (lard et couenne) dans le faitout avec le chou, les poireaux, la rave et les carottes. Laisser cuire 30 mn environ. Introduire alors les pommes de terre et poursuivre la cuisson 20 mn. Rectifier l'assaisonnement en sel en fin de cuisson.
Couper le pain de campagne rassis en fines tranches en abondance. Verser la soupe dans une soupière chaude, en réservant le lard et les légumes à part, sur un plat. Détailler la couenne en morceaux (autant que de convives). Présenter en même temps la soupe, le plat de légumes et de lard, le pain et un moulin à poivre. La bréjaude se sert bien « trempée », c'est-à-dire qu'on doit garnir abondamment son assiette de pain, l'imbiber avec du bouillon gras, laisser gonfler un peu pour donner du corps - la cuillère doit presque tenir debout - puis disposer des légumes et du lard sur ce matelas, et enfin terminer par un ou deux tours de moulin à poivre !
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LEGENDE EN LIMOUSIN
Un jour d'orage et de furieuse tempête, un des serviteurs du château de Ventadour traversait la forêt en conduisant un char attelé de b?ufs. Le tonnerre grondait, le vent agitait la cime des arbres, l'éclair sillonnait la nue, le tintement lugubre de la cloche appelait tous les fidèles à la prière. Le bouvier, effrayé, fait une invocation à Notre dame du Bon Secours. A peine cette invocation faite, une lumière mystérieuse, enveloppant comme une dame vêtue de blanc et resplendissante de beauté, lui apparaît au pied d'un arbre. Les b?ufs s'arrêtent ; le bouvier, arrivé au château, s'empresse de conter l'apparition miraculeuse. Le noble seigneur, la noble dame de Pennacorn se transportent sur les lieux et quelle n'est pas leur admiration de trouver une statue en pierre au pied d'un arbre ! Nul doute, c'est bien la Vierge miraculeuse. on la transporte au château ; mais là, malgré le trône d'or qui lui sert de siège, malgré les hommages dont elle est entourée, la Vierge revient la nuit dans la forêt, au pied du chêne où la vit le bouvier. Des ermites consultés déclarent que la Vierge devra être transportée dans une des chapelles de la basilique de Neuvic.
L'HOMME QUI VEUT FAIRE LE MÉNAGE
Il y avait une fois un mari querelleur et tracassier, qui ne trouvait jamais que sa femme fit assez de besogne dans la maison. Un soir qu'il revenait de faucher, il gronda et cria si fort que sa bonne femme lui dit : -Pourquoi donc faire ainsi " l'availlant ? " Veux -tu que demain nous changions de besogne ? Tu prendras place à la maison et moi, j'irai faire ton ouvrage dans les champs ; pour une fois, du berger, j'entendrai la sérénade ! .. L'homme y consentit de grand c?ur, riant de cette naïveté. Belle besogne ! se disait-il Dix femmes ne font pas, en un jour, autant de travail qu'un seul homme. Le lendemain, donc, de bon matin, la femme partit pour les prés, la faux sur l'épaule. Le mari voulut d'abord faire du beurre ; mais après avoir battu la crème pendant quelques minutes, il se sentit altéré, et descendit à la cave tirer du cidre. Pendant que sa chopine se remplissait, il entendit qu'un cochon entrait dans la maison, et, craignant qu'il ne renversât la baratte, il courut le chasser, sans prendre le temps de remettre le douzil (le fausset). Mais la baratte était déjà renversée, et lou gagnou barbotait dans la crème, qui rigolait sur le pavé. A ce tableau, notre homme entra dans une telle colère qu'il oublia le tonneau de cidre, et se mit à poursuivre le cochon à toutes jambes. Quand il l'eût atteint, il lui asséna un coup si violent avec le chambalou qu'il l'étendit roide mort à terre. Il remarqua alors qu'il avait encore le fausset en main, et il se hâta de descendre à la cave ; mais il était trop tard, tout le cidre avait coulé hors du baricot. Un peu confus, il revint à la maison et trouvant encore assez de crème pour remplir la baratte, il recommença à faire du beurre pour le diner. Après avoir baratté un quart d'heure, il se souvint que la vache était encore à l'étable, et qu'il ne lui avait rien donné, ni humide, ni sec, quoiqu'il fût déjà tard. Comme il n'avait pas le temps de la mener au pâturage, il prit le parti de la faire monter sur le toit, car la cabane était couverte de gazon, et l'herbe en était haute et épaisse. La maison étant appuyée contre un coteau, il suffisait de l'unir au faîte par une planche pour que la vache pût arriver sur le toit.
Mais notre homme n'osait quitter la baratte, car le veau courait et cabriolait tout alentour, et il était à craindre qu'il ne la culbutât. Il prit donc cette baratte sur son dos en allant faire boire la vache, avant de la mener sur le toit. Mais quand il se baissa pour tirer de l'eau, la crème lui tomba dans le cou, puis coula dans le puits. Cependant midi approchait, et il n'avait pas encore de beurre. Il résolut alors de faire de la bouillie, et il suspendit dans l'âtre une marmite pleine d'eau.Puis songeant tout à coup que la vache pourrait faire une chûte et se casser les membres, il monta près d'elle pour l'attacher,et lui passa autour du cou une corde dont il eût soin de laisser tomber un bout par la cheminée,afin de se le lier autour de la jambe, car l'eau bouillait déjà dans la marmite, et il avait à broyer le gruau. Comme il était ainsi occupé, s'évertuant à réparer le temps perdu, la vache fit une chûte, et son poids tira brusquement l'homme par le tuyau de la cheminée Il y resta suspendu, criant comme un possédé et se battant avec les murs noirs de suie, tandis que la bête planait entre ciel et terre. La femme qui avait longtemps attendu que son mari lui apporte le mereindé, perdit enfin patience : elle se douta de quelque mésaventure, et elle revint à la maison. Quand elle vit la vache dans cette position, sans pouvoir comprendre ce qui était arrivé, elle se hâta de couper la corde avec la faucille, et, au même instant, l'homme dégringolait dans lou pérol. Il en eût assez de cette expérience : Le lendemain, il alla faucher.
LA LÉGENDE DU MOULIN DU DIABLE
Il y avait , autrefois , tout près d'Ambazac, un joli moulin dont le meunier était aussi riche qu'ambitieux. Il rêvait de faire de sa fille unique , fort gentille, d'ailleurs , pour une petite paysanne des bords du Beuvret, une grande dame qui possèderait un beau château et roulerait carrosse , ni plus ni moins qu'une reine. Et comme ce meunier unissait à ses autres qualités ou défauts une forte dose d'originalité, il s'était mis dans la tête - et il avait la tête dure- que son gendre devrait avoir des dents en or. C'est donc en vain que les prétendants se présentaient en foule au moulin : ils étaient tous éconduits par l 'étrange meunier qui s'obstinait dans ses exigences. La malheureuse se demandait déjà , non sans inquiétude, si elle ne serait pas condamnée, par suite de l'originalité paternelle, à rester vieille fille, quoiqu'elle ne se sentit pas le moindre attrait pour cette vocation. Or , voici que par un beau matin de juin, où les oiseaux lançaient leurs plus joyeuses chansons dans l'air tout parfumé des senteur du foin coupé, un jeune homme fort élégant se présenta à la porte du moulinet , sans perdre de temps , après les salutations d'usage, demanda au meunier la main de sa fille. " Vous connaissez, lui dit celui ci, les conditions exigées pour devenir mon gendre.Il faut être très fort? - Je le suis autant et plus que tout autre. - Et avoir des dents en or? " Le meunier n'avait pas fini de parler que le jeune homme avait ouvert la bouche pour lui montrer une double rangée de dents étincelantes. Séance tenante et sans même prendre l'avis de la jeune fille, le marché fut conclu. - " Et maintenant que j'ai vu vos dents , reprit le meunier , vous allez me montrer votre force, et pour cela , il faut que demain matin , avant le chant du coq, vous ayez amené juste au dessus de la roue de mon moulin le ruisseau qui coule là -bas, derrière ces rochers , et dont je n'ai que le trop-plein.
? -" Beau -père , s'écria le jeune homme , vous serez obéi. " Et il disparut pendant que le meunier courait conter à ses voisins qu'il avait enfin trouvé le gendre depuis si longtemps rêvé. Mais les braves gens du village n'eurent pas de peine à comprendre que cela n'était pas naturel et ils n'eurent qu'une voix pour crier au meunier :" Mais, malheureux , c'est au Diable lui-même que tu vas donner ta fille ! " on ne tarda pas longtemps à en avoir la preuve ; au douzième coup de minuit , dans le petit vallon d'ordinaire si tranquille où coule le Beuvret, un bruit formidable s'éleva soudain., pareil au mugissement des vagues de la mer soulevée par la tempête, pendant que du milieu des rochers de la rive partaient de sinistres craquements.
on eût dit que la terre allait s'entr'ouvrir et livrer passage aux flammes de l'enfer.C'étaient les eaux du Beuvret qui, poussées par le souffle impétueux du démon , couraient droit au moulin à travers les rochers et les broussailles. Le meunier , plus mort que vif , maudissait déjà son odieux marché ; mais il ne savait où donner de la tête. Tout le village était sur pied et, pendant qu'on se demandait avec angoisse ce qui allait arriver, quelqu'un cria qu'il fallait faire perdre au Diable son pari. " Sans doute , balbutia le meunier , mais comment m'y prendre ?" -" Monte vite dans le poulailler , reprit l'autre , et réveille les poules pour que le coq chante avant que le Diable ait fini. " Sitôt dit , sitôt fait, et à peine le coq eut-il chanté que le Diable, furieux de n'avoir pu réussir dans son entreprise, s'enfuit en grinçant des dents. Cependant , les eaux du Beuvret , que ne poussait plus le souffle de l'enfer , reprirent aussitôt leur cours naturel. Et c'est depuis ce temps que l'on peut voir, un peu au dessus du Moulin du Diable , un coude brusque formé par le ruisseau au point précis où le Diable fut surpris par le chant du coq.
LA POSSÉDÉE DU COUTALOU
Une tradition très répandue dans la commune de Pierrefitte et aux environs assure que , vers 1790 , le curé de la paroisse , M.L'abbé Fouilloux, fut appelé à exorciser une jeune fille. [?] Cette fille se rendait à Espartignac le jour de la fête votive(Saint Martial), accompagnée d'une camarade. Chemin faisant , elle est accostée par un garçon inconnu, avec qui la conversation s'engage. " Je vais à la fête votive, dit la jeune fille au jeune homme et je danserai, serait ce avec le Diable. " L'inconnu accompagne ces deux personnesà Espartignac , les invite à manger du poisson , dont il est porteur,et danse avec elles.Tout à coup , on voit sortir des flammes de la bouche de la jeune fillequi avait tant voulu de ce plaisir : elle était possédée? Et tous les jours , depuis lors , jusqu'au moment de l'exorcisme, à la nuit tombante , on la voyait courir malgré elle, en poussant des cris affreux , vers un lieu sauvage que l'on précise encore : Le Coutalou.
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COIFFE LIMOUSINE

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BERNADETTE j'ai oublié de te saluer comment vas-tu? pas trop chaud à REIMS?
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Ingrédients pour la recette de Potée limousine :
500 g de petit salé 200 g de lard de poitrine fumé 4 chipolatas 1 chou 250 g de carottes 250 g de navets 250 g de poireaux 2 gousses d'ail bouquet garni poivre 800 g de pommes de terre POTEE LIMOUSINE
Epluchez et lavez le chou. Coupez-le en quatre. Mettez-le à cuire dans de l'eau en train de bouillir. Egouttez-le, il sera ainsi beaucoup plus digeste. Emplissez d'eau à demi la un autocuiseur. Portez-la à ébullition. Jetez-y le petit salé et le lard. Ecumez au bout de quelques minutes. Ajoutez-y tous les légumes, y compris le chou. Poivrez mais ne salez pas à cause du petit salé. Fermez la cocotte. Laissez cuire 40 minutes à partir de la mise en rotation de la soupape. Ouvrez la cocotte. Ajoutez-y les pommes de terre épluchées. Refermez et laissez cuire encore 10 minutes. Faites rissoler les chipolatas à la poêle quelques minutes avant de servir la potée.
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coucou a toutes !!
la coiffe est impressionnante!! ma cousine est de limoges et je ne suis jamais allé par là que c'est beau!!!
titre file:sur MAINS TENDUES j'aide dans le var je ne prends aucune demande par mp
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-mains-tendues-aide-dans-le-var-83-vidauban-draguignan-les-arcs-trans-t1202529.html LES AD83///
VAR CORREZE ;;BRUN HAUTS DE SEINE BUISSON MERLE

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Heureusement que dans le midi on ne porte pas de coiffes aussi hautes, avec le Mistral, non compatible !Déjà que tout à l'heure mon parasol s'est retourné. Trés belle coiffe et comme toujours trés belles photos Merci à vous.
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LOIRE ATLANTIQUE 44

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BATZ SUR MER 44

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BATZ SUR MER LES MARAIS SALANTS LOIRE ATLANTIQUE 44

 nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.
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BATZ SUR MER LOIRE ATLANTIQUE 44

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BATZ SUR MER 44 LOIRE ATLANTIQUE

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BATZ LA CHAPELLE NOTRE DAME DU MURIER 44 LOIRE ATLANTIQUE

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BATZ LA CHAPELLE DU MURIER 44 LOIRE ATLANTIQUE

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BATZ EGLISE ST GUENOLE 44 LOIRE ATLANTIQUE

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BATZ SUR MER 44 LOIRE ATLANTIQUE

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CHARLES BATZ

Lorsque le jeune Charles de Batz quitte Castelmore pour Paris vers 1630, il décide d'emprunter le nom de sa mère, Françoise de Montesquiou d'Artagnan. En effet, la famille de Montesquiou est mieux introduite à la Cour que la famille de son père, à laquelle Artagnan, une seigneurerie de Bigorre, appartient. Il s?engage chez les Cadets des Gardes-Françaises, l?École Militaire d?alors. M. de Tréville, capitaine de la Compagnie des Mousquetaires du Roi, l?affecte à la Compagnie des Essarts des Gardes Françaises à Fontainebleau. Son entrée chez les mousquetaires, avec la protection de Mazarin, daterait de 1644, en même temps que celle de son ami François de Montlezun, seigneur de Besmaux près d?Auch et futur gouverneur de la Bastille.
La compagnie des Mousquetaires est dissoute par Mazarin en 1646. Le cardinal charge d?Artagnan, pendant la Fronde, d?un certain nombre de missions auprès des chefs militaires. Louis XIV, qui l?a connu dans ces années là alors qu'il n'était qu'un enfant, lui accorde par la suite toute sa confiance, le chargeant de nombreuses missions réclamant diligence et discrétion. Lors de l'exil de Mazarin à Brühl en 1651, d'Artagnan accompagne le ministre. Cette fidélité est payée de retour : en 1652, d'Artagnan est lieutenant aux Gardes-Françaises ; en 1655, il achète 80 000 livres une charge de capitaine, grâce à l'argent prêté par des fidèles de Mazarin, notamment Colbert, alors au début de sa carrière.
D?Artagnan Mousquetaire D'Artagnan, statue à AuchEn 1657, la première compagnie des mousquetaires, dite des « grands mousquetaires » ou des « mousquetaires gris » (en raison de la robe de leur chevaux), est reconstituée. D?Artagnan en devient membre avec le grade de sous-lieutenant, mais en assure le véritable commandement (le chef nominal étant un neveu de Mazarin). Il a son hôtel particulier (aujourd'hui disparu) au N° 1 de l'actuel rue du Bac à l'angle du quai Voltaire à Paris actuel 7e arrondissement (ancien quai des Théatins)
En 1659, d?Artagnan épouse Anne Charlotte de Chanlecy, qui lui donne deux fils en 1660 et 1661. Ils se séparent de biens et de corps en 1665.
En 1660, Louis XIV se marie avec l?Infante d?Espagne. La cérémonie a lieu le 9 juin à Saint-Jean-de-Luz. Le voyage vers le Pays basque dure un an et donne l?occasion à Louis XIV de visiter les provinces méridionales de son royaume. Bien évidemment, d?Artagnan accompagne le cortège. La traversée des villes-étapes provoque l?admiration des populations : les fiers mousquetaires précèdent l?attelage royal tiré par six chevaux blancs. Le jour de l?étape à Vic-Fezensac, le 26 avril 1660, d?Artagnan chevauche vers Castelmore pour revoir les siens et se recueillir sur la tombe de ses parents, dans la chapelle du domaine.
En 1667, il devient capitaine-lieutenant de la première compagnie des Mousquetaires.
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Entre villages pittoresques, massif vosgien et vignobles, le Haut-Rhin offre un beau concentré d'Alsace. Capitale des vins d'Alsace, Colmar dévoile de jolies maisons traditionnelles bordées par la rivière de la Lauch et le canal Logelbach
 
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Le quartier de la Petite Venise de Colmar se caractérise par ses innombrables maisons à colombages. Les couleurs vives et variées de ses façades donnent au quartier un cachet indéniable. © Gaetan Marcel Martinez

 
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