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BONJOUR SUZANNE NICOLE BIENVENUE ET MERCI POUR LES PHOTOS
 nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.
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 AUTUN

 AUTUN

 nous naissons, nous vivons, nous mourrons au milieu du merveilleux.
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Les Grottes des Moidons dans le Jura
Au c?ur de la forêt Jurassienne, se trouvent les Grottes des Moidons. Ces dernières abritent d'innombrables stalactites, réputées pour être les plus belles de la région. Les visiteurs peuvent ainsi admirer stalactites et stalagmites. Les bassins d'eau sont quant à eux mis en valeur par un impressionnant son et lumière qui clôturera la visite.
Lieu : Grottes de Moidons, route d'Arbois, 39 800 Molais
Ouverture : Avril à septembre

Horaires : Septembre : de 10h à 12h et de 14h à 17h et fermé le matin et le mercredi à partir du 15. Pour les autres mois, consulter le site.
Prix : Adulte : 6,50 ?, Enfant (4 à 14 ans) : 3,50 ?, Etudiant : 5,90 ?
Sur le Web : Grottes de Moindons
 
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Les Grottes de Choranche dans le Vercors
Depuis leur découverte en 1875, les Grottes de Choranche n'ont de cesse de séduire ceux qui les explorent. Il faut dire qu'elles dissimulent des stalactites d'une forme inédite, appelées fistuleuses. De la galerie du Siphon à la cathédrale en passant par la galerie serpentine, c'est un spectacle de toute beauté qui s'offre aux visiteurs de passage comme en témoigne Nicole.
Pour en savoir plus sur les Grottes de Choranche
Lieu : 38 680 Choranche
Ouverture : toute l'année
Horaires : en septembre 10h-12h et de 13h30 à 18h. Pour les autres mois, se référer au site internet
Prix : Adulte : 8 ?, enfant : 6.50 ?
Sur le Web : Les Grottes de Choranche
 bonne soirée à tous et toutes
 
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La Grotte de la Cocalière dans le Gard
Située aux pieds du Parc National des Cévennes, à mi-chemin entre Alès et Aubenas, la Grotte de la Cocalière est considérée comme une des plus belles grottes de France. Disques, perles, orgues, bassins de cristal, salle des reflets, dôme, galerie préhistorique sont autant de merveilles à découvrir lors de votre visite de celle que l'on surnomme la grotte aux diamants.
Vous avez visité cette grotte, faites la nous découvrir
Lieu : Grotte de la Cocalière, Courry, 30500 Saint-Amboise
Ouverture : 15 mars aux vacances de la Toussaint
Horaires : de 10h à 12h et de 14h à 17h
Prix : Adultes : 6 ?, enfants : 4.50 ?, 3e âge : 5.80 ?
Sur le Web : Grotte de la Cocalière

 
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Les Grottes de Thouzon dans le Vaucluse
Découverte en 1902, les Grottes de Thouzon se situe entre l'Isle sur la Sorgue et Avignon. Elle est considérée comme une grotte fossile. Au programme de la visite : stalactites, stalagmites, draperies, gours, perles de cavernes, cheminées d'équilibre, cône d'éboulis, diaclase colmatée, puits, méandres, rognon de silex...
En vidéo : suivez la visite guidée des Grottes de Thouzon proposée par un lecteur, Roger Neukens
Lieu : Les Grottes de Thouzon, 84 250 Le Thor
Ouverture : de mars à octobre
Horaires : Tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h
Prix : Adulte : 7.60 ?, Enfant : 5.10 ?
Sur le Web : Grottes de Thouzon

 
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Les Grottes de la Norée dans la Vienne
Situées à quelques kilomètres de Poitiers, les Grottes de la Norée sont les seules cavités naturelles de la Vienne ouvertes au public.
Marmites d'érosion, rideaux, cascades, voiles, draperies, stalagmites et autres curiosités géologiques se dévoilent au fil des salles devant les yeux ébahis des visiteurs. Certaines, dit-on, ressemblent à un fromage de la région : le chachibou. Peut-être aurez-vous la chance de voir une chauve-souris endormie lors de votre balade souterraine.
Lieu : 2 rue de l'Ermitage, 86 580 Biard
Ouverture : du 6 avril au 14 juin et du 16 septembre au 5 novembre
Horaires : tous les samedi et dimanche de 14h30 à 18h. Pendant les vacances de la Toussaint du 26 octobre au 5 novembre ouvert tous les jours de 14h30 à 18h
Prix : Adultes : 5 ? , Réduit : 3 ?
Sur le Web : Ville de Biard

 
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Les Grottes du Cerdon dans l'Ain
Nichées entre le lac de Nantua et la rivière d'Ain, les Grottes du Cerdon entraînent les visiteurs dans une palpitante aventure à la découverte du résultat du lent travail des eaux des grandes périodes glaciaires.
A bord d'un petit train touristique, voilà les visiteurs en route pour l'entrée du domaine souterrain. Puis à pied, ils pénètrent dans ce lieu emprunt de mystères. Pour ceux qui ne craignent pas les dénivelés, il est possible de poursuivre la visite de la grotte jusqu'au belvédère et ainsi dominer toute la vallée de Cerdon.
Lieu : Les Grottes du Cerdon, 01 450 La Balme sur Cerdon
Ouverture : du 13 avril au 5 octobre
Horaires : En basse saison, le site ouvre dès 12H30 les week-end , jours fériés et ponts.
Prix : Adulte : 6,30 ?, Enfant : 4,70 ? (de 4 à 14 ans)
Sur le Web : Les Grottes du Cerdon

 
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Bonjour Hélène superbes photos des grottes!
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retournons en saone et loire 71
AUTUN PORTE DE ST ANDRE 71

AUTUN LE PONT DE L ARROUX 71

AUTUN LES REMPARTS 71

AUTUN UNE PLACE 71

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LA CASSISSINE SPECIALITE D AUTUN 71


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AUTUN ST LAZARE 71

TEMPLE DE JANUS 71

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AUTUN ST LAZARE 71

TEMPLE DE JANUS 71

BERZE LA PLACE 71

BERZE LE CHATEL 71

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BERZE LA VILLE 71

BERZE FOUR A GYPSE 71

BERZE PUIT A 2 ETAGES 71

BERZE PUIT A 2 ETAGES 71

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BERZE LA VILLE 71

BERZE LE CHATEL 71

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cadole


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BRIANCON 71

BRIANCON 71

BRIANCON LA HALLE 71

BRIANCON UNE RUELLE 71

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chateauneuf 71

FARGES LES MACON

LA RIVIERE BOURDINE 71

LA CHAPELLE 71

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CHAROLLE

BOEUF CHAROLAIS

CHAROLLE ET SON FROMAGE

CHAROLLE


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OZENAY 71

OZENAY 71

MARTAILLY 71

PARAY 71

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BRIANCION 71

ANZY LE DUC 71

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BLANOT 71

BOURBON LANCY 71

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TOUJOURS EN SAONE ET LOIRE 71
BUXY 71

CHAPAIZE 71

COUCHE 71

LAIVES 71

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CONCILE DE MACON Selon une légende vivace, des évêques auraient discuté fort sérieusement de l'existence de l'âme des femmes lors d'un concile. Pour les uns, la question aurait été évoquée lors du concile de Trente (1545), pour d'autres versions de cette légende, au VIe siècle lors du second concile de Mâcon. Le concile en question n'aurait reconnu l'existence de l'âme des femmes qu'à une majorité de trois voix (ou d'une seule suivant d'autres sources). En fait, un tel débat n'a jamais eu lieu. Cette légende puise son origine dans une controverse linguistique qui eut lieu lors du deuxième concile de Mâcon en 585 Propagation de la légende [modifier]
Origines [modifier] L'histoire semble prendre racine vers la fin du seizième siècle, quand le luthérien Lucas Osiander (l'Ancien) présente ainsi un incident du deuxième concile de Mâcon (585), connu par l'Histoire des Francs de Grégoire de Tours : « De plus, on confondit lors de ce synode un évêque qui prétendait que la femme ne peut pas être appelée être humain (mulierem non posse dici hominem). Voilà bien une question sérieuse et digne d'être discutée dans un synode. Moi, j'aurais mis cet évêque à garder les porcs. Car si sa mère n'était pas un être humain, il était apparemment né d'une truie[1]. » Parallèlement, un jeune clerc enseignant en Silésie, Valentius Acidalius, publie en 1595 Disputatio perjucunda qua anonymus probare nititur mulieres homines non esse, un pamphlet où il caricature les raisonnements à l'aide desquels les sociniens (il dit "anabaptistes" contestent le dogme de la divinité de Jésus-Christ. Il veut montrer que le même genre de raisonnements permettrait de prouver la non-humanité des femmes. Il ne parle pas du concile de Mâcon, mais, fait à noter, il affirme que les « anabaptistes » dénient une âme aux femmes[2]. En réponse, un universitaire luthérien (qui ne semble pas avoir compris qu'Acidalius plaisantait), Simon Geddicus, publia un contre-pamphlet intitulé "Une défense du sexe féminin", destiné à répondre point à point aux arguments de Valentius. La Disputatio perjucunda et sa réponse furent souvent rééditées, avec de nouvelles gloses, et on en trouve une version imprimée en France à Lyon en 1647, sous le titre Sur le fait que les femmes n'ont point d'âme, et n'appartiennent pas à la race humaine, comme le prouvent maint passages des Saintes Écritures. Ce livre - et les débats qu'il inspirait - attira l'attention de l'Église catholique, et le Pape Innocent X l'inscrivit à l'index par décret du 18 juin 1651.
Développements [modifier] Un pasteur luthérien de la région de Francfort, Johannes Leyser,[3] publie en 1676 un ouvrage intitulé Le triomphe de la polygamie, où, renvoyant à Osiander, il reprend l'idée que les pères conciliaires de Mâcon auraient bel et bien mis en doute l'appartenance des femmes à l'humanité. Farouche misogyne, il voit là un argument en faveur de sa thèse et présente l'incident comme suit : « Parmi les saints pères [du concile], il y en eut un qui défendit l'idée que les femmes ne pouvaient pas être appelées des êtres humains. L'affaire parut si importante qu'on la débattit publiquement en présence de Dieu, et ce ne fut qu'après de vives et nombreuses controverses que l'on conclut que les femmes étaient de l'espèce humaine.[4] » Il y a ainsi, en rapport avec la non-appartenance des femmes à l'humanité, un thème du concile de Mâcon, issu du passage d'Osiander, et un thème de la non-existence de l'âme des femmes, issu de la Disputatio perjucunda. En 1697, Pierre Bayle, le grand érudit calviniste français établi en Hollande, se fait complaisamment l'écho de ces publications dans son Dictionnaire historique et critique. Après avoir parlé de la Disputatio perjucunda, il ajoute en fin de note, en renvoyant à Leyser (et son commentaire a peut être été suggérée par la controverse de Valladolid de 1550): « Ce que je trouve de plus étrange est de voir que dans un Concile [de Mâcon] on ait gravement mis en question si les femmes étaient une créature humaine, & qu?on n?ait décidé l?affirmative qu?après un long examen[5]. » Au XVIIIe siècle, on voit paraître en 1744 à Amsterdam, Problèmes sur les femmes, par Meusnier de Querlon, qui est la traduction libre du Mulieres homines non esse de Valens Aidalius, qualifié de théologien allemand. En 1766, sous le titre Paradoxe sur les femmes où l'on voit qu'elles ne sont pas de l'espèce humaine, par Charles Clapiès, docteur en médecine, la même traduction est republiée avec celle du factum de Simon Gedik (sic) en réponse et des notes.
Prospérité de la légende [modifier] C'est peut-être le poète Évariste Parny qui fusionna les deux thèmes du concile de Mâcon et de l'inexistence de l'âme : « Cessez donc vos plaintes, Mesdames, L'infaillible Église jadis À vos corps si bien arrondis Durement refusa des âmes; De ce Concile injurieux Subsiste encor l'arrêt suprême; Qu'importe, vous charmez les yeux, Les c?urs, les sens, et l'esprit même; Des âmes ne feraient pas mieux[6]. » Dès 1734, l'abbé Laurent-Josse Leclerc avait inséré dans une réédition posthume du Dictionnaire de Bayle une note laissant entendre que l'incident de Mâcon n'avait été qu'une discussion grammaticale[7]. Cela n'empêchera pas rééditions et réfutations de la légende de se succéder[8]. La légende grandit d'ailleurs en marchant. Par exemple, Louis Julien Larcher la raconte comme suit dans son livre La femme jugée par l'homme , en 1858 : « En 585, dans un concile tenu à Mâcon, un évêque mit en doute que la femme appartînt à l'espèce humaine. Quant à lui, il pensait que dans tous les cas, si elle en faisait partie, elle était au moins d'une nature fort inférieure à l'homme. Plusieurs séances furent employées pour discuter sur ce point. Les avis étaient partagés. Cependant, à la fin, les partisans du beau sexe l'emportèrent, et par galanterie sans doute, messieurs les évêques voulurent bien décider que la compagne de l'homme faisait partie du genre humain.[9] » Au XXe siècle, le prétendu débat sur l'existence de l'âme des femmes est encore tenu pour vérité historique par Benoîte Groult en 1975 dans Ainsi soit-elle[10], par Hervé Bazin dans son Ce que je crois en 1977 et même par le médiéviste Jacques Le Goff[11]. En 2005, Michel Onfray[12] fait discuter par les pères conciliaires de Mâcon « le livre d'Alcidalus Valeus » pourtant paru mille ans après ce concile[13].
Concile de Mâcon [modifier] La légende a pour origine probable une question linguistique qui aurait été évoquée lors du deuxième concile de Mâcon en 585[14], au cours duquel un évêque s'est demandé si homo (en latin), désignait l'être humain en général - femmes comprises - et non exclusivement le sexe masculin[15]. Cette discussion nous a été transmise par Grégoire de Tours dans son Histoire des Francs: « Pendant ce synode un des évêques se leva pour dire qu?une femme ne pouvait être dénommée homme ; mais toutefois il se calma, les évêques lui ayant expliqué que le livre sacré de l?Ancien Testament enseigne qu?au commencement, lorsque Dieu créa l?homme, ?il créa un mâle et une femme et il leur donna le nom d?Adam?, ce qui signifie homme fait de terre, désignant ainsi la femme aussi bien que le mâle : il qualifia donc l?un et l?autre du nom d?homme. D?ailleurs le Seigneur Jésus-Christ est appelé fils de l?homme parce qu?il est le fils d?une vierge, c?est-à-dire d?une femme, et lorsqu?il s?apprêta à changer l?eau en vin, il lui dit : ?Qu?y a-t-il entre moi et vous, femme ??, etc. Cette question, ayant été réglée par beaucoup d?autres témoignages encore, fut laissée de côté. »[16] La question posée était d'ordre linguistique et non philosophique. La citation de la Vulgate est en effet: « Et creavit Deus hominem ad imaginem suam, ad imaginem Dei creavit illum, masculum et feminam creavit eos. » (Gn 1:27) (littéralement: Et Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, mâle et femelle il les créa). En latin classique, le mot homo désigne tout être humain (sans distinction de sexe); le mot vir désigne un individu de sexe masculin, et femina ou mulier l?individu de sexe féminin, (femina désigne la réalité biologique, et correspond mieux à femelle, tandis que mulier renvoie plutôt au rôle social). Au VIe siècle, la langue latine avait évolué, et la situation s'était inversée. Dans le vocabulaire théologique, le mot vir s?emploie de plus en plus dans un sens spirituel, pour nommer l?homme ou la femme ayant la force et la grâce, c?est-à-dire la vertu (vir, virtus). Il arrive même que vir soit synonyme d?ange. Inversement, le mot homo est de plus en plus utilisé pour désigner un individu de sexe masculin, et plus rarement féminin. La question traduit ce glissement de sens, et la réponse des évêques rappelle l'usage ancien du terme homo pour signifier genre humain (en dehors de toute référence au sexe, et incluant par conséquent les femmes). Pas un instant, il n?a été question de savoir si la femme avait ou non une âme, que ce soit dans cette discussion (où le terme n'apparaît d'ailleurs pas) ou d'une manière générale dans la doctrine catholique.
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Une légende locale raconte qu'un château, construit sur le Rocher d'Ajoux, possédait 365 fenêtres, c?est à dire autant que de jours dans l?année. Malheureusement, il ne reste pas assez de vestiges pour le vérifier, même si au gré de votre promenade, vous pouvez apercevoir au sein des habitations existantes, ses fenêtres et ses portes sculptées, dont fait référence cette belle légende.

 
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CONTINUONS NOTRE VISITE EN SAONE ET LOIRE 71
MACON 71


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MACON 71

MACON ST LAURENT QUAI 71

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MACON 71

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MACON PONT ST LAURENT


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Bonjour, La légende que nous reproduisons ici explique le nom de Pont du Diable donné au Pont Valentré(cahors) :
 "/> "on raconte que l'architecte ne pouvant venir à bout de son oeuvre, eut recours à Satan et fit un pacte avec lui. Satan s'engageait à l'aider par tous les moyens et à lui obéir ponctuellement, quelque ordre qu'il put recevoir. Le travail fini, l'âme de l'architecte en devait être le prix. Mais si le démon, pour une cause quelconque, refusait de continuer son assistance jusqu'au bout, il perdrait tous ses droits sur le prix en question ; la besogne marcha vite avec un tel manoeuvre. Quand le pont fut presque fini : - ça se dit en lui-même l'architecte, voici le moment de songer à notre âme, afin que nous n'ayons pas fait un sot marché. Et il porta un crible à son formidable associé : - Ami, lui dit-il, je t'ai trouvé docile jusqu'ici, et tu sais que tu dois l'être jusqu'au bout ; prends ce crible, laisse-le tel qu'il est et l'emploie à puiser de l'eau que tu porteras aux maçons pour délayer la chaux. Le diable se mordit les lèvres de dépit ; il tenta pourtant l'expérience, elle échoua vingt fois. Jamais crible n'a gardé l'eau. Confus, le diable vint avouer sa défaite, mais jura de se venger. A quelque temps de là en effet, lorsque les maçons eurent presque achevé de construire la tour du milieu, ils en trouvèrent l'angle supérieur nord-ouest abattu et il leur fut impossible d'achever cette tour."
L'architecte chargé de la restauration, Paul Gout, fait immortaliser cette légende par une pierre sculptée représentant le diable tentant d'arracher la pierre du pont mais n'y parvenant pas, ses doigts étant coincés dans les joints de la pierre. a bientôt
 Paronyme:BRULEZ/CHANDELIER/BONNARD/GOETTELMANN/BOUILLON/ACKERMANN/ CLEVENOT/MERKLE/TRIOULAIRE/BRAUX/KELLER/ISSELIN/JUNG avatar: Parc des capucins(Coulommiers)
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Situé dans le somptueux Parc national des Ecrins, le glacier d'Arsine est un glacier de cirque, dont la beauté réside dans la présence du lac à l'eau laiteuse, nourri par ses eaux de fonte. Considéré comme relativement petit, puisqu'il mesure seulement 1,7 km de long, ce glacier est situé entre 2 450 et 3 600 m d?altitude. Dans les années 1980, il a fallu créer un chenal afin d'évacuer les eaux du lac qui menaçaient d'inonder le vallon en contrebas. © Christine Reynaud

 
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Le glacier de la Pilatte dans le parc des Ecrins a reculé de 1 400 m en 150 ans. Ce recul est là encore du au réchauffement climatique, qui touche les plus importants glaciers du monde. © Michel Germain

 
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Le château du Diable fait partie des plus belles "roques" troglodytes quercynoises. Ceux qui visitent Cabrerets ne peuvent le manquer. Il est incrusté dans la falaise qui domine le Célé. © Philippe Dufour

 
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La reculée de Baume-les-Messieurs Situé aux confluents du Dard et de la Seille, Baume-les-Messieurs est un des plus beaux villages de France. Dominé par de vertigineuses falaises, ce village est au c?ur de trois reculées typiques du paysage jurassien. © Philippe Dufour
 
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Albi mérite bien son surnom de ville aux briques rouges. Berceau de l'épopée cathare, terre de couleurs et d'aventure, la cité a su au fil des siècles séduire bon nombre de visiteurs. © Philippe Dufour

 
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La bastide d'Eymet se situe en Périgord pourpre. Fondée en 1270 par Alphonse de Poitiers, elle s'est constituée autour de cette vaste place centrale qui représente le c?ur du village. on peut y voir de nombreuses maisons à cornières des XVe et XVIe siècles. © Philippe Dufour

 
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Chef-d'?uvre de Claude-Nicolas Ledoux, la Saline Royale d'Arc-et-Senans est située à 35 km de Besançon et de Dôle. © Philippe Dufour

 
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paray 71

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PARAY LE MONIAL LA RIVIERE BOURDINCE 71

CUISERY 71

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GIVRY 71

LOUHANS 71

MARCIGNY 71

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MERCUREY 71

MONT ST VINCENT 71

ROMENAY 71

SOLUTRE POUILLY 71

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VERGISSON 71

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 saint augustin correze
 
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