Joelle, au XVIIIème on ne portait plus le haubert.
Je pense qu'il a voulu écrire taillandier mais qu'il a dérapé...
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Bonsoir
C'est un taillandier
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Brigitte et Christine c'est noté.
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Jean, là c'est clair,il s'agit d'un
taillandier

Mais le curé avait du forcer sur le vin de messe quand il a écrit l'acte...!
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Bonsoir
Martine C596,j'ai pris note des modifications de votre demande.
Merci Renée.
Bonne soirée.
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Bonjour Michel,regrattier en p 4.
Ben non Joelle ,je ne vois pas plus que toi.J'ai vu que le parrain était marchand, et comme c'est au bord de la Loire j'ai pensé a un métier lié aux bateliers,mais j'ai beau chercher dans le vocabulaire de ce milieu...je ne trouve rien... Il faudrait trouver un autre acte avec cette personne...peut être ce serait plus clair...
A suivre....
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Bonjour

Nathalie, ces photos sont de 1916.
Bonne journée.
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Salut Joelle
Pas de glaçons dans ta piscine d'aquagym?
Bonne aprem.
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Bonjour Evelyne
J'ai bien reçu votre envoi.
Le mien partira demain
Merci beaucoup pour tout ce que vous faites.
Amicalement.
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Serrurier
Le serrurier est celui qui fabrique, pose, vend des serrures et des ouvrages en fer.

En ce qui concerne la fabrication,le serrurier appartient à la grande famille des artisans du fer, les forgerons. Voir forgeron en p97.
Histoire
La corporation des maîtres serruriers à Paris datait sans doute du quinzième siècle, puisque les premiers statuts qu'on rencontre, et qui suivirent de près probablement la formation de la communauté, sont du mois de novembre 1411. Ces statuts, corrigés et augmentés, furent confirmés par Louis XIV, en 1652. Comme dans presque toutes les corporations de Paris, la surveillance des travaux du métier est confiée à quatre jurés élus par tous les maîtres pour deux années. Ce qu'il y a de particulier à ce métier, c'est que les visites des jurés y sont rares. Ils ne font que cinq inspections par an, tandis que dans certains autres métiers, notamment dans celui des tailleurs, il y avait des inspections chaque semaine.
 Maître Robert Davesne,maître serrurier. Dessin de Bocourt, d'après le Livre de serrurerie.
Ce qui est particulier encore, c'est la durée de l'apprentissage, cinq ans en moyenne, et celle du compagnonnage, autres cinq ans, dix ans en tout avant d'être admis à faire son chef-d'œuvre et à demander la maîtrise. Mais ce qui malheureusement n'est pas particulier, ce qui est commun à ce métier et à presque tous les autres, c'est la disposition assez peu équitable par laquelle les fils de maîtres, et même les gendres de maîtres, sont dispensés de tout apprentissage. « Ils ne sont tenus que d'une simple expérience », disent les statuts. Il ne faut pas croire, d'après leur nom, que les serruriers fissent surtout des serrures. Il en était déjà de cette profession comme aujourd'hui. La plupart des serrures étaient faites hors Paris ; on tirait les meilleurs de Picardie, principalement de la ville d'Eu, dont les habitants étaient presque tous voués à la serrurerie, et les plus communes du Forez.

Les quincailliers de Paris les achetaient en gros dans ces deux pays et les revendaient au détail aux ébénistes, aux serruriers, etc. Ces derniers ne faisaient eux-mêmes que les serrures commandées, ou les serrures à dix fermetures pour les coffres-forts, les caisses des négociants et des joailliers. C'était généralement une serrure de cette espèce qu'on donnait à faire, comme chef-d'œuvre, aux compagnons qui demandaient la maîtrise. Les véritables ouvrages des serruriers étaient les pièces nécessaires aux charpentes, ancres, crampons, boulons, etc. ; les ustensiles de ménage en fer, les loquets, gonds, pivots et pièces de même genre ; mais surtout les grilles et balustrades, que le goût du temps voulait aussi riches et ornementées que possible. Un autre ouvrage, qui devait plus tard être assez lucratif pour les artisans de ce métier, était à peine connu en France à la fin du siècle dont nous parlons : c'est l'espagnolette. on fermait les volets, les fenêtres et les contrevents avec des verrous ou même avec des serrures. L'espagnolette, qui, grâce à sa barre de fer longitudinale, a l'avantage de fermer plus également, plus complètement, nous fut apportée d'Espagne à la suite de la guerre qui mit sur le trône de ce pays Phillipe V, fils de Louis XIV. Elle devint bientôt d'un usage général. Au reste, on peut dire que l'espagnolette est ce que nous avons gagné de plus clair dans cette guerre de la succession d'Espagne, qui nous coûta si cher et nous mit assez longtemps à deux doigts de notre perte.
(D’après un article du XIXème surle site France Pittoresque)
Et un article très interessant sur l'histoire de la serrurerie:
http://www.securitypoint.org/3649.epibrw
Bonne journée
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