Rebonjour Stephanie
Qu'est-ce qui vous fait dire qu'ils sont nés en 1840?
Sur l'acte de naissance de leur fille Celenie Berthille Eugénie le 20.11.1868, il est dit qu'Henri a 26 ans et Eugenie 27ans.... si on prend les date de naissance du mariage dont je vous parle, soit le 24.03.1842 et 9.10.1841 cela correspond exactement......
A présent le prénom d'Eugenie est répété pour tous les enfants.... ce qui me gêne un peu plus....
N'avez-vous pas les actes de décès d'Henri et d'Eugénie?
Sur l'acte de mariage d'un de leurs enfants, il est peut-être indiqué...
Au mariage de leur fils Edouard Emile le 2 juillet 1904 à Chablis, ils sont encore vivants et demeurent à Champignelles.
Probablement ils sont + à Champignelles entre 1905 et 1940. Demandez leur acte de décès à la mairie (en ajoutant une enveloppe timbrée à votre adresse pour la réponse)... vous aurez peut-être leur lieu de naissance.
Bonne chance.
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Bonjour Stéphanie
Le 10.11.1863 à Villeneuve les Genets, il y a le mariage de Henry Joseph Antoine CLOUTIER et Olive PERRE.
Je sais que le prénom de la mariée ne correspond pas.... mais il peut y avoir erreur sur un prénom lors de la naissance d'un enfant (j'en ai trouvé dans ma propre généalogie)
En tous cas les âges corrrespondent.
Cordialement
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Bonjour à tous

Est-ce ainsi qu'on élève les bébés en Poitou Charente ?
Je vous laisse pendant deux semaines...sans accès à Internet.... travaillez bien
Jean, je vais à Angers, berceau de toutes tes trouvailles.....
Bonne journée.
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Bonjour à tous

PS: Je serais absente deux semaines. Je passe le relai à Anne Marie.
A bientôt
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Bonjour Jean
Former un couple c’est n’être qu’un; mais lequel? Proverbe anglais.
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......me suis vengé!!!
Regarde comme tu es mimi maintenant....
 (Photo John A. Wheeler.1889-1895)
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Aucun bénévole dans le Cantal?
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Bonjour à tous
Autre torture infligée aux enfants:

Cette huile a longtemps été utilisée pour ses effets laxatifs mais c'est un purgatif violent et son emploi est formellement déconseillé pour cette indication.
Bonne journée.
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Bonjour Cathy
En tous cas, la famille a vecu, à une certaine époque, à Saint Vran.
Le fils aîné Jean (Jean Gouezel) s'y marie le 18.02.1762. (p317)avec Marie Lecorgne.
Il a 3 enfants: Mathurine º 4.01.1765 Pierre º 11.09. 1766 Gabriel º 30.05.1769
Jean décède le 14.03.1770.
Pour Julien, j'ai pensé à Tregenestre. C'est proche de Pommeret...... mais hélas, pas de registre entre 1715 et 1741....
Bonne continuation.
Cordialement.
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Tu as raison Jean, je parlais du travail dans le cadre familial mais en effet les enfants placés avaient un sort aussi peu enviable que ceux des villes...
Merci Jacqueline pour ces ornements liturgiques.
Ce qui nous amène à un métier non vu:
Chasublier
Fabricant et commerçant d'ornements sacerdotaux.
Les maîtres de la communauté des brodeurs de la ville et faubourgs de Paris sont qualifiés dans leurs statuts de maîtres brodeurs chasubliers.
Le métier de chasublier est décrit en détail dans le seizième volume de la série Les Rougon-Macquart , le Rêve, d’Emile Zola, publié en 1888.
Un extrait d’ un site très interessant sur les ornements liturgiques :
“Les matériaux mis en œuvre dans les ornements liturgiques requièrent une multitude de savoir-faire issus d’une chaîne complexe, à la fois industrielle et artisanale. on peut ainsi remonter jusqu’aux producteurs de soie ou aux fileurs de métal. À leur extrême opposé, celui qui confectionne le produit fini est nommé chasublier. Dans le Dictionnaire des arts liturgiques, un panorama de l’organisation des industries liturgiques est brossé pour la France. Au XIXe siècle, le grand centre de tissage des soieries est Lyon. Tout naturellement, les chasubliers prospèrent dans la ville à proximité des matières premières. Cependant, le rôle de la capitale est primordial dans l’élaboration du goût ; des maisons au destin remarquable y sont donc solidement implantées. Certaines d’entres elles ont eu une assez grande longévité pour être à l’origine de véritables dynasties de chasubliers. Biais compte parmi celles-ci : la maison voit le jour en 1782 et, au cours du siècle suivant, occupe plusieurs étages d’un immeuble en vue sur la place Saint-Sulpice à Paris .Biais a même réussi, comme certaines autres grandes entreprises, à maîtriser toute la chaîne de production du tissage à la vente. Pour cela, outre son atelier de confection parisien il a monté sa propre fabrique à Lyon .

Un des atouts majeurs de ces entreprises prospères réside dans leur capacité à communiquer et à atteindre le client, même dans les endroits les plus reculés. En effet, au XIXe siècle, les catalogues de vente d’objets religieux apparaissent et se multiplient. Ils permettent aux acheteurs potentiels de choisir les articles à distance et d’acheter par correspondance. Cette nouvelle habitude se généralise grâce au quadrillage progressif du territoire par le chemin de fer. En 1862, le trésorier de la fabrique de Creuzier-le-Neuf inscrit à son registre « payé à la gare de St-Germain [-des-Fossés] pour le port de la crèche et d’une chasuble venues de Paris » la somme de six francs et trente centimes.
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Compte tenu d’une stratégie commerciale aussi élaborée, on pourrait imaginer que ces grandes maisons répondent à la totalité de la demande dans ce secteur. Il n’en est rien puisque de nombreuses boutiques de taille plus modeste et d’un rayonnement plus limité se multiplient sur le territoire. Celles-ci n’ont pas de spécialité particulière et proposent à la vente tout le « nécessaire » pour l’exercice du culte. Souvent, il s’agit simplement d’un revendeur et non d’un fabricant. Dans la ville épiscopale de Moulins, vers 1900, pas moins de trois commerces sont en concurrence : J. Forge, Louis Semet et A. Vérillaud. À environ cinquante kilomètres de là, la maison Brun-Mériaud est installée à Vichy, la deuxième ville du département.
Traditionnellement sous l’Ancien Régime, certains ordres religieux féminins avaient fait de la confection d’ornements liturgiques et de linges pour l’autel leur activité principale. Au fur et à mesure de leur réimplantation au XIXe siècle, ceux-ci renouent avec leur savoir-faire et parfois même se constituent en société commerciale.
 Carmelites confectionnant une chasuble.
À Moulins, sans toutefois aller jusque-là, le Carmel fraîchement réinstallé dans la ville se voit confier par l’évêque l’entretien des ornements, des linges et la fabrication des hosties pour la cathédrale. Et, sans doute pour améliorer leurs revenus encore faibles, il annonce, par une lettre aux curés du 23 mars 1853, que désormais les religieuses « s’occupent de la confection des ornements, et mettent à la disposition des églises du diocèse, le travail le plus soigné et la plus intelligente économie ».
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Pour lire l’intégralité:
http://www.revue.inventaire.culture.gouv.fr/insitu/insitu/article.xsp?numero=11&id_article=chatard-1325
Bonne après midi
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